Archives de la catégorie ‘Séries addict’

Un post avec dedans : la honte cosmique. Et puis des livres, aussi, quand même.

Oui, je sais. Presque un mois sans poster, c’est nul. Surtout que c’est pas comme si j’avais pas lu entre temps, hein. J’ai juste pas eu le courage, entre le boulot, la fatigue et les arrêts maladie. Voilà.

Je vais pas perdre mon temps à essayer de me justifier, donc on va passer directement au vif du sujet, si tu veux bien.

Ces dernières semaines, j’ai lu :

AnnoDraculaAnno Dracula, Kim Newman : « Londres, 1888. L’obscur voile de la terreur est tombé sur la capitale depuis que la reine Victoria s’est unie au sulfureux comte Dracula. Sous son influence, les citoyens sont de plus en plus nombreux à rejoindre les rangs des vampires, toujours plus puissants. Mais la riposte ne se fait pas attendre. Dans les sinistres ruelles de Whitechapel, un assassin surnommé Scalpel d’Argent massacre les prostituées aux canines un peu trop aiguisées. Lancés dans la traque du tueur, Geneviève Dieudonné, une vampire à la jeunesse éternelle, et Charles Beauregard, espion pour le Diogene’s Club, vont devoir gravir les échelons du pouvoir. Et s’approcher dangereusement du souverain le plus sanguinaire qu’a jamais connu le royaume. Cette nouvelle édition du classique de Kim Newman comprend des bonus totalement inédits : scènes supplémentaires, interviews, fin alternative et bien d’autres surprises ». Ça faisait longtemps que je voulais lire ce livre, dont ma femme m’a fait l’apologie à maintes reprises. C’est désormais chose faite (en dehors des bonus), et je ne regrette pas : c’est bien écrit, prenant, et perso si tu me mets entre les mains une dystopie faisant se croiser Dracula, Jack l’éventreur, Moriarty et le Dr Jekyll, je ne me sens plus de joie. Alors évidemment, il faut aimer les ambiances un peu steampunk et adhérer au parti pris sans trop se poser de questions, mais pour le coup, ça fonctionne, et je me suis beaucoup amusée à essayer de retrouver toutes les références disséminées dans le bouquin (que je n’ai sûrement pas toutes trouvées, mais bon, ça fait partie du jeu). Note : 16,5/20.

S.C.U.M Manifesto, Valerie Solanas : je suis tombée sur ce texte (disponible en libre accès ici) un peu par hasard, en lisant une note de blog. C’est paraît-il un des textes fondateurs du féminisme moderne. Écrit en 1967, c’est surtout un pamphlet cathartique, plus que réellement un essai philosophique, et je pense que c’est strictement comme ça qu’il faut le prendre. Sinon, malgré quelques idées fondamentales (la destruction du patriarcat, la déconstruction de la virilité, par exemple), tu risques de te prendre dans la gueule une diarrhée verbale misandre et essentialiste assez hallucinante, et te dire que les féministes sont toutes des tarées haineuses. En tout cas, on peut pas dire que ça laisse indifférent-e. Pas de note ici, ce n’est pas la qualité littéraire qui compte.

rko_200La répulsion de Karst Olenmyl, Sébastien Gollut : « Le voyage de Karst Olenmyl touche à sa fin tandis que le village de Selme point à l’horizon. La destination aura monopolisé tous ses efforts, toute son attention… Il ignore d’ailleurs ce qu’il doit accomplir là-bas. Peut-être le saura-t-il sur place ? Hélas, une force incroyable lui interdit l’accès du hameau ; soufflé, vaporisé, son corps disparaît. Quelque part sur le continent dévasté des Jémellides, un homme s’éveille péniblement. Il se nomme Karst Olenmyl. Il est amnésique, et seul brûle dans son esprit un impératif lancinant : il doit se rendre à Selme ». Offert lors d’une soirée dédicaceGriffe d’encre aux Caves alliées (oui, encore), je dois bien avouer que ce court roman fait partie de mes très rares déceptions concernant cette maison d’édition. Le format excessivement court y est sans doute pour quelque chose : alors que l’univers proposé, correctement développé, aurait pu donner quelque chose de génial, tout le récit reste superficiel. Les personnages, tout comme le contexte, sont à peine effleurés, et leurs motivations quasiment pas justifiées. Finalement, on se retrouve dans la peau du personnage principal : amnésiques, sans connaissance aucune du monde qui nous entoure. Ce qui aurait pu se justifier si le récit avait été construit uniquement autour de la réflexion de ce personnage, or ce n’est pas le cas, puisque l’auteur alterne les points de vue. C’est très dommage, parce que les thèmes abordés auraient pu faire quelque chose de super intéressant (la rôliste en moi s’est surprise à tenter de construire un univers, une mythologie et un système de jeu cohérents autour des éléments esquissés dans le roman, ce qui est généralement bon signe chez moi). Franchement si ce bouquin avait fait 300 pages, ça aurait pu être une tuerie. Là, c’est juste frustrant. Note : 12/20.

elements2_airÉlément II : L’air, anthologie dirigée par Magalie Duez (éditions Griffe d’encre) : « Regardez autour de vous, vous ne voyez rien de spécial ? Pourtant, il est là, invisible, impalpable, si présent que l’on a parfois tendance à l’oublier, et pourtant indispensable. On a besoin d’air pour respirer, pour vivre… et du vent pour emmener au loin les nuages qui parfois assombrissent l’horizon. L’air est nécessaire, c’est vrai, mais il peut devenir destructeur quand il est vicié ou vient à manquer ; et quand le vent se met à rugir en emportant tout sur son passage, les conséquences peuvent être mortelles…Ce deuxième élément, c’est certain, a de quoi vous couper le souffle ! ». Acheté lors de la même soirée dédicaces aux Caves, je possédais déjà le premier recueil de la série (Élément I : La terre), que j’avais beaucoup aimé. Ce deuxième livre est le digne successeur du premier, même si évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer. Alors que La terre se lisait presque de façon chronologique, avec clairement un fil conducteur (très) pessimiste, je n’ai pas retrouvé cette impression de continuité ici. Il y a évidemment pas mal de nouvelles qui se concentrent sur un futur très sombre, mais également quelques textes plus légers disséminés ici et là, un peu comme une bouffée d’oxygène (ohoh, jeu de mots pourri inside) au milieu d’une plongée en apnée. Tout petit bémol, strictement personnel : j’avais déjà lu la nouvelle de Jeanne A-Debats ailleurs (je ne saurais plus dire où), mais bon, ça ne m’a pas gâché la lecture. Note : 16,5/20, comme son prédecesseur.

noirez_le_chemin_des_ombresLe chemin des ombres, Jérôme Noirez : « Au cœur au Japon des premiers âges, la jeune princesse Amaterasu dirige le clan Isanami frappé par la tragédie. Les parents de l’adolescente ont disparu et son frère Susanowo a été exilé dans la forêt. Depuis, il vit comme une bête rongée par la haine. Mais une double menace va les rapprocher. Leur mère, souveraine du royaume des morts, a lâché sur eux ses démons, et la toute puissante Himiko qui règne sur l’empire du Nord a rassemblé l’élite de ses soldats pour détruire le clan. L’intelligente princesse et le farouche guerrier devront unir leurs différences pour survivre sur le chemin des ombres ». Roman jeunesse de Jérôme Noirez qui traînait dans ma bibliothèque et qui pour je ne sais quelle raison avait échappé à ma vigilance. J’avais beaucoup aimé Fleurs de dragon et L’ombre du Shogun, dont l’histoire se situait également dans le Japon médiéval, mais Le chemin des ombres me paraît destiné à un public un peu plus jeune (encore que, de toute façon, les romans jeunesse de Noirez ne sont pas vraiment ce qu’on pourrait appeler « tous publics »), car si ça reste un bouquin très bien écrit et une lecture très plaisante, j’ai trouvé que le récit et surtout les personnages manquaient un peu de profondeur et de développement. C’était sans doute trop rapide pour que je m’attache réellement à Amaterasu et son frère, et ça aurait sans doute mérité une centaine de pages supplémentaires pour en faire un excellent roman. Mais si tu cherches un truc rapide à lire, que tu aimes les récits mi-contes de fées mi-mythes fondateurs, que le Japon médiéval te fait kiffer et que tu apprécies un joli style d’écriture, alors go for it. Note : 14/20.

CDF_200Chasseurs de fantasmes, anthologie dirigée par Jeanne A-Debats et Michaël Fontayne (éditions Griffe d’encre) : L’union entre l’Imaginaire et l’Érotisme serait-elle contre-nature ? Pour répondre à cette question, onze auteurs ont volé l’arc d’Éros afin de traquer le sens même des sens, le sens même du sexe. Ces chasseurs d’un « mauvais genre » l’ont poursuivi sur les planètes lointaines où renaît l’humanité et l’amour avec elle, entre les lignes de codes de leurs maîtresses cybernétiques ou sous les plumes de leurs amants ailés, au fond du précipité de leurs philtres d’amour, au cœur des abîmes d’où sourdront l’acmé et la fin, sur les peaux dévoilées où sèche un filet de salive, dans les yeux captivés de leurs compagnons d’extase ». Également acheté lors de la même soirée (ou offert, je sais plus, tout ce que je sais c’est que je suis repartie avec deux bouquins gratuits), c’est comme son nom et le résumé l’indiquent, une anthologie de cul, appelons une chatte une chatte, veux-tu. Bon, j’ai toujours un peu de mal avec la littérature « érotique » (qu’elle soit « de genre » ou pas, bien que l’érotisme soit déjà un genre en soi), parce que je trouve ça souvent chiant et cliché, trop métaphorique ou au contraire trop porno (d’ailleurs quand j’écrivais du slash sur FFnet, les scènes de cul m’angoissaient toujours à mort, c’est une horreur à écrire). Le cul c’est à la fois le truc le plus ET le moins universel du monde, du coup, c’est typiquement le genre de littérature dont tu sais que ça ne peut jamais plaire à tout le monde. Le postulat de départ était culotté et à mon avis, assez nécessaire (effectivement, on peut pas dire que ça batifole beaucoup en SFFF, d’une manière générale). Le résultat est, étonnamment, plutôt réussi. Je vais pas te dire que ça m’a fait frétiller le slip, mais les thèmes abordés et leur traitement sont intéressants, et c’est déjà pas mal du tout. Note : 15/20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels et en particulier le hors-série consacré à la nuit de Science & Vie, à la conclusion particulièrement déprimante.

Cette semaine, je lis :

Sans doute un des bouquins que j’ai achetés dernièrement (au grand dam de ma banquière), très probablement le dernier recueil de nouvelles de Lisa Tuttle (qui s’est souvenue de moi quand j’ai fait dédicacer mon bouquin, yay !) (bon ok, c’était à cause de mon prénom à la con qu’il a fallu lui épeler trois fois, mais eh, c’était il y a deux ans, donc quand même, yay).

Je te laisse, je retourne (encore) chez mon médecin, et on essaie de se retrouver plus tard dans la semaine pour des recettes.

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Humeur du jour : mourir. Sérieux, je sais plus quoi faire pour arrêter d’avoir des putains de courbatures TOUT LE TEMPS.

État du Neurone : grillé.

État du Poual : mou.

Coup(s) de gueule du moment : la CAF qui a décidé de me couper mes allocs parce que j’ai gagné moins d’argent que ce que j’ai déclaré, et qui me réclame des sous (LA LOGIQUE). Mon nouveau micro-ondes qui décide de ne plus fonctionner à peine 24h après son arrivée. La régul de charges de mon immeuble, qui tombe TELLEMENT bien (bon, comparé à l’année dernière c’est du pipi de belette, mais quand même, zut). Et je t’en passe, hein, parce que sinon on n’a pas fini.

Coup(s) de cœur du moment : alors oui ok j’ai plutôt pas trop bien vécu ma dernière séance de tatouage mais le résultat vaut le coup. Sinon, en gros, on va dire que malgré la non coopération de mon système nerveux, je réussis malgré tout à maintenir une vie sociale à peu près décente, et crois-moi j’en ai bien besoin. Et à part ça, j’ai un nouveau robot de cuisine qui déboîte.

Dans les z’yeux : les arrêts maladie aidant, je me suis enquillé l’intégrale de Teen Wolf. Tout est de la faute de ma femme, bien entendu. Sinon, j’ai vu Snowpiercer et c’est le truc le plus déprimant que j’ai vu depuis un moment. Et puis je me suis spoilé le dernier Captain America à cause de Marvel’s agents of SHIELD, ce qui est nul. Et évidemment, GoT a repris, donc je suis au taquet tous les lundi. Ah oui, j’ai aussi réussi à convertir le Troll à Misfits, je suis donc fierté.

Dans les z’oreilles : Et puisqu’on parle de Misfits…Skepta – Rolex Sweep (vandalism remix) (bande-son S01E04).

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Un post avec dedans : aucune connotation sexuelle (pouêt), les bouquins de la semaine, et puis ceux des semaines suivantes, aussi.

Vendredi, et malgré une session à l’hôpital qui m’a mise comme d’habitude sur les rotules, j’ai fait un saut aux Caves pour la soirée de lancement de la nouvelle version de la revue Fiction, organisée avec les Indés de l’Imaginaire. Comme tu peux t’en douter, j’ai fait imploser mon portefeuille, mais je suis aussi repartie avec plus de livres que je n’en ai payés : Actu SF cherchait des chroniqueurs, le gérant du bar m’a donc alpaguée sur le chemin d’un passage aux toilettes pour me présenter et me faire récupérer des bouquins. Apparemment mon magnifique T-Shirt Dalek a joué en ma faveur puisque j’ai quitté les Caves avec trois bouquins gratos. Bon, pour le moment je ne sais pas encore comment ça va se passer pour les chroniques, mais dans le doute je vais prendre de l’avance sur mes lectures et lire ceux qu’on m’a donnés en priorité.

En attendant, on va passer au récapitulatif habituel, avec quand même deux livres lus la semaine dernière, ce qui est plutôt pas mal considérant que je passe ma vie sur les Sims en ce moment.

La semaine dernière, j’ai lu :

dancing-lolita-guduleDancing Lolita, Gudule : « Mina, jeune fille fuit sa vie, Abel Feval, la soixantaine, tente de la retracer. Ces deux-là ont des objectifs différents mais trouveront sans doute en l’autre, la spontanéité et une confiance sans égale. Concept plutôt rare en 2036 où le troisième âge use et abuse du Juvénal, cette fameuse cure médicamenteuse qui fait rajeunir. Validée par les pouvoirs étatiques, ce traitement permettrait de combattre la pédophilie, entre autres ». Bon, je dois bien avouer que je suis déçue. Les petites filles mortes, c’est un thème qui me parle assez, malheureusement, je ne suis pas fan du tout du style de Gudule, qui je trouve manque pas mal de naturel tout en étant plutôt pauvre. L’histoire en elle-même aurait mérité beaucoup plus de développement au niveau de l’intrigue, sans parler de la psychologie des personnages, auxquels on a vraiment du mal à s’attacher. C’est dommage parce que le thème abordé était intéressant, mais tout ça se lit beaucoup trop vite et sans vraiment de plaisir. Note : 10/20.

51UA5HuixtL._AA278_PIkin4,BottomRight,-46,22_AA300_SH20_OU08_L’Île au trésor, Robert-Louis Stevenson : « L’aventure fait irruption dans la vie de Jim Hawkins le jour où un vieux marin balafré vient s’installer à l’auberge de ses parents. Pourquoi l’homme a-t-il peur ? Qui veut lui faire la peau ? Le secret de l’île au trésor devient bientôt celui de Jim. Sur le navire qui les mène vers le trésor, Jim et ses amis sont en grand danger. Échapperont-ils aux pirates, prêts à verser le sang pour s’emparer de l’or ? ». Comme je te le disais la semaine dernière, relire L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde et regarder le pilote de Black Sails m’a donné envie de relire ce classique que je n’avais pas approché depuis…je préfère ne pas compter, mais j’ai dû lire ça quand j’avais 8 ou 9 ans, fais le calcul, c’est loin et je suis vieille. Évidemment c’est un classique donc je ne mets pas de note, mais j’ai bien kiffé mon petit revival pirate, au point que je songe sérieusement à piquer les BD Long John Silver à ma femme un de ces quatre.

J’ai lu aussi :

Pas grand-chose, vu que je ne reçois plus mes abonnements.

Cette semaine, je lis :

Comme je te le disais plus haut, j’ai un peu fait une razzia aux Caves vendredi, j’ai donc l’embarras du choix. Je pense que je vais commencer par les deux anthologies qu’on m’a données gratuitement, Virus et Sales bêtes.

Je te laisse, et on se retrouve demain pour une recette, et plus tard dans la semaine pour une autre recette, et encore un peu plus tard dans la semaine pour un tag (celui que je devais faire la semaine dernière, hum).

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Humeur du jour : zombie.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : pareil.

Coup(s) de gueule du moment : écoute, non, ça va à peu près.

Coup(s) de cœur du moment : des livres gratuits \o/ Et puis mon dossier de demande de transport pour le boulot est en cours, ce qui veut dire que j’ai peut-être une chance de retourner bosser avant la fin du mois.

Trucs de greluche : il y a une boutique de cosmétiques asiatiques qui vient d’ouvrir en bas de chez moi. Je sens que si les tarifs sont intéressants je vais un peu faire une razzia.

Dans les z’yeux : toujours Black Sails, le retour de Mr Selfridge, les séries habituelles (et SPN va falloir arrêter de me briser le cœur comme ça, ça suffit hein). Sinon ce soir c’est Top Chef, parce que j’aime me faire du mal en mangeant mon bagel.

Dans les z’oreilles : Melanie Martinez – Dollhouse.

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Un post avec dedans : les lectures de la semaine, et à l’heure s’il te plaît. Et puis un peu de fangirlisme, aussi.

La semaine dernière, j’ai lu :

demons2Démons, tome 2, Royce Buckhingam : « Sauver le monde ? La routine !  La statue du Troll de Seattle a disparu. La retrouver est une mission pour un Gardien de démons : la sculpture en béton est une entité chaotique de catégorie nuisible. Encore une fois, c’est Nat qui s’y colle. Des suspects ? Un journaliste bizarre et bien trop curieux, une jeune fille au look de hippie et au comportement louche, et des démons élémentaires en pleine ébullition. Il faudra trois chèvres, une bonne dose de ruse et une Coccinelle bariolée pour résoudre l’énigme de cette disparition ! Nat rempile pour un sale boulot, mais les démons, c’est son affaire ». Comme je te le disais la semaine dernière, je ne m’attendais pas à grand-chose avec cette suite, et j’avais raison. Alors que j’aurais pu comprendre le manque de développement des personnages dans le premier tome, pour cause de mise en place et d’introduction, je n’ai malheureusement constaté aucun progrès dans le second. Tout reste extrêmement superficiel et survolé, même les scènes qui auraient dû avoir une intensité dramatique conséquente. Ici, rien : je n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages, les scènes d’action ne m’ont pas fait frémir, et les passages censés être drôles ne m’ont même pas arraché un sourire. Bref, c’était franchement moyen. La fin laisse supposer qu’il pourrait y avoir une suite, mais si elle existe, je n’ai pas l’intention de m’y intéresser. Note : 12/20, ça pourrait peut-être plaire à un-e gamin-e, et encore.

madame-butterfly-de-lacombe-964961450_MLMadame Butterfly, Benjamin Lacombe : « L’inoubliable histoire de Madame Butterfly, souvent contée sous différentes formes (le célèbre opéra de Giacomo Puccini, la pièce de David Belasco ou le récit intimiste de Pierre Loti), vous est ici présentée dans une version totalement inédite et magistrale. Benjamin Lacombe réinterprète ce drame amoureux, narré à la première personne par un Pinkertown rongé par le remord d’avoir brisé les ailes de la délicate femme papillon, et nous entraîne dans un Japon révolu, à la beauté et l’exotisme intacts. Madame Butterfly est aussi un livre d’artiste de grand format et à la fabrication exceptionnelle. Tissus, papiers précieux et reliures à la japonaise pour ce livre-objet où s’épanouissent d’éblouissantes peintures à l’huile d’un côté et de l’autre se déploie, sur près de 10 mètres de long, une fresque au crayon et à l’aquarelle ». Offert par Daria et Le Gritche pour mon anniversaire, je ne saurais te dire à quel point ce bouquin est un objet merveilleux : il faut l’avoir entre les mains pour apprécier sa qualité. L’histoire en elle-même, tout le monde la connaît, et j’aurais préféré qu’elle soit moins résumée, mais ici ce qui importe vraiment c’est le travail d’illustration et d’édition, tellement beau que je ne pense pas le prêter un jour à qui que ce soit. Note : 17/20 (je ne mets pas plus à cause du texte, plaisant mais anecdotique).

Sunk, David Calvo et Fabrice Colin : « Sunk est un monde qui coule. On ne sait pas très bien si c’est l’eau qui monte ou si c’est l’île qui descend, mais soyons honnête, ça ne change pas grand-chose au problème : les habitants paniqués grimpent vers des hauteurs toujours plus étroites et mal fréquentées, et le processus de destruction suit inexorablement son cours. Sous l’œil attentif du mystérieux Sémaphore, Arnaud et son frère Sébastien (mythomane imaginatif et magicien complexé) font comme tout le monde : ils sauvent leur peau. Dans un univers d’Orques épaulards, de bateaux en pierre, de canards et de bicyclettes rouillées, ils rivalisent d’inventivité pour retarder l’inéluctable – en inventant des religions, par exemple. Ou en se mouchant. Mais face à la mer hérissée de dents pointues, face à la Roue De la Fortune Tueuse, face surtout à l’ineptie congénitale de leurs compatriotes, nos amis ont-ils la moindre chance ? Inutile d’envoyer des SMS, c’est pas vous qui décidez. Inspirée par des écrivains français oubliés depuis longtemps, parfaitement documentée, hantée par les fantômes de Jacques Tati, Marcel Pagnol et Robert E. Howard, cette parabole initiatique, contenant de vraies recettes de pizza inédites, trimbalera le lecteur téméraire de villes boueuses en révélations fracassantes, avec en son cœur une seule devise: si le naufrage est inévitable, détends-toi, ami, et reprends donc un Picon bière ». Offert pour mon anniversaire par Doudou (ce me semble), c’est, pour reprendre les mots de ma femme « le Colin d’anniversaire » de cette année (oui, tous les ans on m’offre du Colin, et je suis loin de m’en plaindre). Bon, alors. Inutile de te raconter ce qui se passe dans ce bouquin : le résumé t’a paru n’impesque ? C’est normal : l’histoire est complètement absurde, le comportement des personnages aussi, et nos deux anti-héros sont un psychopathe et un rêveur invétéré qui n’a lui non plus pas toute sa tête. Cela dit, j’ai adoré, même si soyons clairs, c’est certainement pas à mettre entre toutes les mains (il y a du cul, du sang, et des choses tellement dures que je me serais presque crue dans un Thomas Day sous champis). J’ai beaucoup ri au début (même si parfois jaune, mais je suppose que c’était fait exprès), j’ai grincé des dents au milieu et j’ai (beaucoup) pleuré à la fin. Te voilà prévenu-e. Note : 16,5/20.

J’ai lu aussi :

Est-ce que tu sais qu’il y a statistiquement 9 milliards de planètes habitables dans notre galaxie ? Personnellement, je trouve ça über-cool.

Cette semaine, je lis :

Aucune idée. J’ai sorti un Tanith Lee de ma bibliothèque (lui aussi offert pour mon anniversaire), mais en vérité je ne sais pas du tout si je vais le lire. Je suppose que ce sera la surprise.

Je te laisse, j’ai rendez-vous à la médecine du travail.

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Humeur du jour : stressée.

État du Neurone : embrumé.

État du Poual : électrique.

Coup(s) de gueule du moment : oh, le premier tiers des impôts qui tombe, j’en avais vachement besoin, tiens.

Coup(s) de cœur du moment : je te rappelle que je vais voir Depeche Mode en concert mercredi, alors je ne peux pas être complètement de mauvaise humeur, tout de même. 

Dans les z’yeux : la fin de la saison 2 de Ripper street aurait pu être chouette, si ça n’avait pas été aussi la fin de la série. Je suis dégoûtée.

Dans les z’oreilles : oh bah allez, je vais faire ma groupie, hein. Depeche Mode – Should be higher (live).

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Un post avec dedans : la honte.

Oui. Oui, je sais, je crains. Deux semaines sans poster de lundi lecture, alors qu’en plus, j’ai lu. C’est nul.

Je ne vais même pas me chercher d’excuses, la seule que j’ai c’est que je suis crevée et malade, mais comme je le suis tout le temps on peut pas vraiment dire que ce soit une variable, hein.

Bref, je ne te fais pas attendre plus longtemps, voici le résumé de mes dernières lectures.

Depuis la dernière fois, j’ai lu :

 h2g25Globalement inoffensive (H2G2, tome 5), Douglas Adams : « Pauvre Arthur Dent ! Apprendre qu’on est devenu père sans avoir… enfin rien fait pour ça, voilà de quoi ébranler le flegme le plus involontaire de toute la Galaxie ! Suffisamment, en tout cas, pour aller se saouler sur une lointaine planète, dans un modeste bar tenu par une légende – toujours ! – vivante du rock’n roll…Pas de panique ! Car l’imprévisible Guide du voyageur galactique, décidément irremplaçable, dévoilera enfin tous les mystères d’une odyssée digne des plus belles pages de Marx – Groucho Marx – ; entre autres, les raisons de la destruction approximative de la Terre, cette petite planète honteusement qualifiée de globalement inoffensive ». Dernier tome de la “trilogie en cinq tomes” qui narre les aventures d’Arthur Dent et ses copains. Je ne vais pas me répéter, mais comme d’habitude c’est absurde, drôle et parfois grinçant, voire terriblement pessimiste (je ne veux pas te spoiler mais la fin, finalement très logique, laisse un drôle de goût). Globalement, j’ai passé un très bon moment, et si tu aimes la SF et les délires à la Terry Pratchett, c’est l’idéal pour se reposer le neurone et rigoler un bon coup. Note : 16,5 /20.

simonLe très gros livre de Simon’s cat, Simon Tofield : Bon, là, clairement, je triche. Il n’y a aucun texte dans cette BD, à l’instar de toutes les autres BD et vidéos Simon’s cat, je me suis donc contentée de regarder les images comme une gamine en petite section de maternelle. Ce qui ne veut pas dire que je me suis ennuyée, loin de là : je retrouve bien l’ambiance des vidéos, et l’ensemble est très vivant malgré l’absence totale de texte pour interpréter les dessins (un peu comme pour le manga Gon, si jamais ça t’inspire quelque chose). Bon, après c’est peut-être mon côté mémère à chats qui s’exprime, va savoir. Note : 15/20.

dwL’armée oubliée (Doctor Who), Brian Minchin : « Le Docteur et Amy font face à un nouvel ennemi : les Vykoïdes. Armés jusqu’aux dents, ces terribles soldats sont bien décidés à faire des humains leurs esclaves. Même s’ils ne mesurent que sept centimètres de haut ! Lorsque Manhattan se retrouve isolé du reste du monde par un champ de force, Amy a vingt-quatre heures pour trouver le Docteur et sauver la ville. Jusqu’où est-elle prête à aller pour libérer New York ? ». Un e-book acheté lors des promos massives de Bragelonne l’année dernière. C’est le troisième roman DW que je lis et les premiers m’avaient pas mal plu, sans toutefois me transcender (pas évident de retranscrire l’ambiance de la série), mais enfin j’avais passé un bon moment avec des scénarios qui tenaient la route et des personnages globalement conformes à ce que j’en voyais dans le show. Cette fois-ci, ça a été un peu différent : si l’histoire reste sympathique et Eleven assez fidèle à lui-même, j’ai positivement détesté Amy. Alors, je sais que pas mal de fans de DW ne la portent pas dans leur cœur, mais en ce qui me concerne, même si ce n’est pas mon compagnon préféré, à la base, je l’aime bien et j’adore le duo qu’elle forme avec Rory. Ici Rory est absent et Amy est juste imbuvable, imbue de sa personne, superficielle, ses dialogues manquent de naturel…en gros, crispante. C’est vraiment dommage, car du coup ça m’a complètement gâché la lecture. Note : 13/20.

mauvais genreMauvais genre, Chloé Cruchaudet : « Paul et Louise s’aiment, Paul et Louise se marient, mais la Première Guerre mondiale éclate et les sépare. Paul, qui veut à tout prix échapper à l’enfer des tranchées, devient déserteur et retrouve Louise à Paris. Il est sain et sauf, mais condamné à rester caché dans une chambre d’hôtel. Pour mettre fin à sa clandestinité, Paul imagine alors une solution : changer d’identité. Désormais il se fera appeler Suzanne. Entre confusion des genres et traumatismes de guerre, le couple va alors connaître un destin hors norme. Inspiré de faits réels, Mauvais Genre est l’étonnante histoire de Louise et de son mari travesti qui se sont aimés et déchirés dans le Paris des Années folles ». J’ai vu tourner pas mal de critiques élogieuses de cette BD sur la blogo ces dernières semaines, du coup quand l’autre jour avec la Taupinière on est passées à la librairie près de chez Andro, c’est naturellement que je suis repartie avec. Déjà, c’est un bel objet, avec une couverture magnifique et un papier de qualité ; ensuite, les dessins sont très beaux, il faut s’habituer au style assez particulier mais j’ai adoré les couleurs, en noir et blanc avec juste des traces de rouge (rouge à lèvres, robes, sang, le tout est évidemment très symbolique). Quant à l’histoire, le pitch de départ me plaisait de base, et je n’ai pas été déçue : le ton utilisé par l’auteure permet de rentrer tout de suite en immersion dans les mœurs de l’époque, et l’histoire se déroule de façon très fluide. Il y a bien évidemment pas mal de choses qui m’ont mise mal à l’aise, et je pense que c’était le but, mais je ne sais pas si ce que j’ai trouvé dérangeant était effectivement ce qui devait l’être (la violence de Paul, notamment : j’aurais aimé le voir comme une figure positive et ce n’est clairement pas le cas, ce qui me laisse un sentiment ambigu quant à la morale – ou son absence – de l’histoire). La fin, absolument logique, m’a également laissé une impression étrange et un peu amère, probablement conditionnée par mon éducation moderne, mais quoi qu’il en soit, ça reste une très bonne lecture. Note : 16/20.

mugcakeMug cakes, Lene Knudsen : « Qu’est-ce que ça veut dire « mug cake » : un gâteau tasse, ça sonne tout de suite beaucoup moins sympa que l’anglais. Qu’est-ce que c’est ? Un gâteau cuisiné directement dans une tasse au micro-onde. Pour quelle occasion ? Entre 2 séries, au retour du lycée, au retour de l’école, une soirée entre amis, juste une envie de sucré… Les gâteaux individuels prêts en 5 minutes chrono. À cuire dans des « mugs ». Cuisson au micro-ondes. Recettes données pour 2 mug cakes. 30 recettes originales avec des ingrédients de base : des fondants, des brownies, des minis crumbles, des carrot cakes et même des cookies… pour des envies de gâteaux minute ». Offert par Myhryn pour mon anniversaire, il était dans ma wishlist depuis un petit moment. Un joli petit bouquin, qui se lit en une demi-heure chrono, avec de chouettes photos et des recettes sympa et réalisables par un enfant de quatre ans, je n’en demandais pas plus. J’ai vu qu’il existe un deuxième bouquin concernant les mug cakes en version salée, je pense que j’y jetterai un œil un de ces jours. Note : 15/20.

demons1Démons, tome 1, Royce Buckhingam : « Nat est devenu gardien de démons depuis que son mentor a disparu, il y a un mois. Mais ce n’est pas si dur, après tout. La plupart des démons sont pénibles mais inoffensifs. Enfin, sauf la Bête enfermée dans la cave. Et puis Nat a des instructions claires. Par exemple : pas de fille quand on est gardien. Sauf que un soir Nat oublie ses bonnes résolutions et tout part en vrille : la maison est cambriolée et la Bête s’échappe ». Encore un e-book qui traînait dans mes fichiers. J’ai probablement dû l’acheter en promo, parce que vue la couverture (franchement moche), y a pas moyen que je l’aie payé au prix fort fixé par Castelmore (non, presque 8 boules pour un e-book, je ne trouve pas ça raisonnable, je paye mes livres de poche moins que ça, merde). Bref. A première vue je pensais que c’était un bouquin jeunesse rigolo et un peu puéril. Il s’avère que c’est plutôt de l’urban fantasy/young adults, version testostéronée : il y a du sang, des chatons morts et des jurons, le personnage principal est un garçon de seize piges pas vraiment adapté socialement, et son sidekick est un punk SDF de treize ans. L’un dans l’autre l’histoire est plaisante et se lit toute seule, très rapidement (220 pages à peu près, c’est pas non plus la mer à boire mais j’ai dû mettre à peu près une heure et demie à le finir, pour te dire à quel point ça se lit presque sans y penser). Le style en revanche est franchement basique et manque parfois de punch, notamment dans les scènes d’action, ce qui est quand même dommage considérant le public a priori visé (l’auteur a écrit les romans pour ses fils, on sent parfois les stéréotypes genrés bien lourds). Ce n’est clairement pas le chef d’œuvre du siècle mais enfin, vu que mon cerveau a du mal à se connecter en ce moment, ça fait parfaitement l’affaire. Note : 14/20.

J’ai commencé :

demons2Démons, tome 2, Royce Buckhingam : « Sauver le monde ? La routine !  La statue du Troll de Seattle a disparu. La retrouver est une mission pour un Gardien de démons : la sculpture en béton est une entité chaotique de catégorie nuisible. Encore une fois, c’est Nat qui s’y colle. Des suspects ? Un journaliste bizarre et bien trop curieux, une jeune fille au look de hippie et au comportement louche, et des démons élémentaires en pleine ébullition. Il faudra trois chèvres, une bonne dose de ruse et une Coccinelle bariolée pour résoudre l’énigme de cette disparition ! Nat rempile pour un sale boulot, mais les démons, c’est son affaire ». Bon, comme tu t’en doutes, j’ai décidé d’enchaîner directement avec la suite. Je ne m’attends pas à grand-chose de mieux, mais enfin ça fera passer le temps.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels. Tu savais qu’il y avait des trous noirs dans les océans ?

Cette semaine, je lis :

J’essaie de finir Démons, mais honnêtement vu mon état de fatigue, je ne suis même pas certaine d’y parvenir, te voilà prévenu-e, 2014 commence bien mal en ce qui concerne mes capacités de lecture.

Je te laisse, et on se retrouve tout à l’heure pour une (ou deux) recette(s).

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Humeur du jour : malade.

État du Neurone : en congé.

État du Poual : flou.

Coup(s) de gueule du moment : RIP micro-ondes, RIP mixeur, RIP compte en banque (coucou, j’ai presque 2000 boules à payer au Trésor Public et je sais pas pourquoi vu que la personne à contacter ne répond pas au téléphone). Et sinon, les trucs habituels.

Coup(s) de cœur du moment : euh. Comment dire, pas trop. Bon, y a peut-être une participation à un projet, mais je ne te dis rien pour le moment parce que je ne sais pas du tout ce que ça va donner (ni même si ça va donner quelque chose).

Dans les z’yeux : l’avantage quand tu regardes des trucs du genre The Voice UK ou Ink Master en VO non sous-titrée, c’est que ça te permet à la fois de débrancher le cerveau ET de pratiquer ton anglais. Sinon, vu le pilote de Looking : effectivement, ça ressemble beaucoup à Girls version gay et trentenaire. A voir sur le long terme, pour le moment je réserve mon avis. Je pense aussi tenter Black Sails parce que ça parle de pirates et que j’en peux plus d’attendre Crossbones, mais comme c’est une production Starz, j’ai un peu peur que ça tombe très vite dans le n’importe quoi à base de sang, de tripes et de partouzes (comment ça, je viens de te décrire GoT ? J’vois pas du tout de quoi tu parles). Et à part ça, Gravity j’ai trouvé ça plutôt chouette, et la troisième saison de Sherlock m’a au final laissée un peu songeuse (avec un cliffhanger de fin de saison complètement fumé).

Dans les z’oreilles : Fallulah – Out of It.

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Un post avec dedans : des jambes en compote, un Noël rustique, des potes démoniaques, un peu trop d’alcool. Ah oui, et les bouquins de la semaine.

Ma gerbille à la vanille, je dois bien t’avouer que cette semaine n’a pas été de tout repos. Premier constat : le retour au boulot est beaucoup plus difficile physiquement que je ne le pensais, et basiquement, ça craint. Bon, vu la réticence de Neuro à me laisser retravailler, je me doutais bien que ce ne serait pas une partie de plaisir, mais là il va bien falloir se rendre à l’évidence : je ne vais pas pouvoir continuer très longtemps à ce rythme, et je vais probablement devoir demander un changement de poste.

Deuxième constat : les Noëls dans ma cambrousse sont toujours aussi…folkloriques, mais ça je t’en parle plus bas.

Troisième constat : mes potes sont des bâtards démoniaques et je les aime, mais ça aussi, je t’en parle plus bas – et maintenant, on passe aux lectures de la semaine.

La semaine dernière, j’ai lu :

imagesimages (1)La vie, l’Univers et le reste (H2G2, tome 3), et Salut, et encore merci pour le poisson ! (H2G2, tome 4), Douglas Adams : je continue donc ma recherche de la Grande question sur la vie, l’univers et le reste, et je dois reconnaître que je me marre bien. Je ne suis pas une grande fan de SF (je veux dire par là que j’ai lu Phillip K Dick et Asimov comme tout le monde, mais que si tu me donnes le choix entre ça et Le Trône de fer, je vais choisir George RR Martin, quoi), et je ne pensais honnêtement pas enchaîner tous les tomes d’un coup. Il apparaît finalement que je vais probablement finir la série cette semaine, ce qui te donne une idée du bon moment que je passe avec Arthur Dent et Ford Prefect. Il faut croire que j’avais besoin d’une bonne dose d’humour absurde ces temps-ci. Comme en plus ça se lit très vite et très facilement, je ne vois aucune raison de ne pas continuer sur ma lancée. Note : 16,5 /20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels, et surtout le hors-série Dieu et la science de Science et Vie.

Cette semaine, je lis :

Alors, étant donné que j’ai été pourrie gâtée en bouquins à Noël et pour mon anniversaire, je me retrouve avec encore plus de choix que d’habitude. Il y a des chances qu’après le dernier tome d’H2G2, je me penche sur l’adaptation de Madame Butterfly par Benjamin Lacombe ou que je me retrouve avec des dizaines de nouvelles idées de tatouages grâce au merveilleux artbook sur Mark Ryden, qui ont tous les deux rejoint ma bibliothèque samedi soir.

Je te laisse, et on se retrouve demain pour le bilan de l’année.

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Humeur du jour : zombie.

État du Neurone : courbatu.

État du Poual : poney.

Coup(s) de gueule du moment : outre ma santé encore et toujours défaillante, je dois dire que l’interruption du métro à 20mn de prendre mon train pour aller chez ma grand-mère, puis la coupure d’électricité chez la dite grand-mère toute la veille de Noël (et par conséquent, pas de chauffage, de lumière, d’eau chaude ou même de repas), c’était quand même assez épique. Enfin, au moins le champagne était frais, ahah.

Coup(s) de cœur du moment : alors, si tu ne me connais pas depuis longtemps, il faut savoir que ma date d’anniversaire est assez pourrie dans son genre. Je suis effectivement née le 28 décembre, pile-poil entre Noël et le Nouvel an, ce qui me vaut souvent la « « joie » des cadals deux-en-un et des gens pas forcément dispo, vu que souvent en vacances en famille à ce moment-là. Ajoute à ça que j’ai pas mal de potes qui cette année bossent le samedi, ça sentait donc l’anniv tranquille avec le Troll et ma femme (avec éventuellement Andro en guest pour un verre après son taf), ce qui me convenait parfaitement, vu que j’avais déjà fêté mon anniversaire l’année dernière et que généralement, je le faisais même carrément la soirée du 31, en passant, histoire de dire. Il se trouve qu’en réalité, mes potes, ces gros bâtards, organisaient mon anniversaire aux Caves depuis un mois, et que naïve que je suis, je n’ai RIEN capté jusqu’au tout dernier moment. Et qu’en bonne inadaptée sociale, ma seule réaction a été de lâcher un « bande d’enculés », pendant que ces enfoirés se marraient comme des baleines. Bref, mes 34 ans, c’était kewl, j’ai eu plein de bouquins, j’ai bu plein d’hypocras, j’ai écouté de la chouette musique et je suis rentrée très tard chez moi, et c’était parfait, voilà.

Dans les z’yeux : oui alors, l’épisode Noël de DW, c’était un peu l’ascenseur émotionnel, mais pas forcément dans le bon sens. Si j’ai quand même eu les yeux (très) humides pour le départ de 11, le scénario en lui-même m’a laissée un peu perplexe, avec l’impression que Moffat se débarrassait à la va-vite de toutes ses storylines en même temps histoire de finir l’arc narratif, et qu’il collait tous les antagonistes du Docteur sans ordre précis juste pour tout mettre dans l’épisode. En gros, c’était bizarre et j’attends de voir ce qui va se faire pour la saison 8.

Dans les z’oreilles : cette année, je ne t’ai pas encore pourri avec une vidéo débile de Nowel (sauf si tu me suis aussi sur Facebook, auquel cas je suis désolée, mais tu vas devoir subir une deuxième louche). Il fallait bien que je rectifie cette erreur avec le héros de Chatroulette : Mariah Carey – All I want for Christmas is you. Ne me remercie pas, ça me fait plaisir, bisous.

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Un post avec dedans : de la bouffe, du ciné, des cliffhangers, et les lectures (éclectiques) de la semaine.

Mon hobbit troglodyte, à l’heure où tu me liras, je serai au bureau (sauf si je ne fais que la matinée, auquel cas je serai probablement entrain de mourir au fond de mon canapé). Le tout reste de savoir comment va se passer mon retour au boulot, vu que pour le moment, je n’en ai pas la moindre idée. J’ai écrit il y a un semaine à ma nouvelle cheffe pour la prévenir de la date de mon retour et pour lui demander si elle voulait qu’on se rencontre avant pour parler de mes tâches et de mes horaires. Elle m’a répondu vendredi en me disant de venir ce matin entre 9h et 9h30. Et c’est tout. J’en sais pas plus. Je sens que ça va être intéressant.

Bref, je ne vais pas t’emmerder plus longtemps avec mes histoires de boulot, on passe tout de suite aux bouquins de la semaine.

La semaine dernière, j’ai lu :

La maison de la sorcière, HP Lovecraft: longue nouvelle téléchargée gratuitement sur Amazon (beaucoup de classiques étant libres de droit, comme tu le sais). Comme très souvent, c’est l’histoire d’un universitaire qui commence à avoir des visions de « choses horribles et indicibles» et qui rencontre des « entités innommables » (mais qu’il finit par nommer quand même). Et évidemment, ça ne se finit pas très bien pour lui. C’est du Lovecraft, quoi. Et il n’y a rien à faire, j’ai beau réessayer régulièrement, lire des romans, des nouvelles, aller à des lectures publiques, j’ai beau aimer son univers (j’ai quand même acheté Jésus contre Cthullu rien que pour le titre, et Moi, Cthullu de Gaiman est en bonne place dans ma wishlist) et j’ai beau rêver depuis des années de jouer à Cthullu (et je suis sûre que j’adorerais, en plus)…je n’accroche pas. Voilà, c’est dit, ma nerd-cred vient d’en prendre un sacré coup, mais il faut se rendre à l’évidence : je n’aime pas Lovecraft, je trouve ça chiant comme un déjeuner de famille dominical chez des Mormons. Note : 12/20.

La femme parfaite est une connasse, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard : « Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c’est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu’une salade par jour, les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu’il faut faire de toute urgence si votre mec veut s’acheter des Crocs ». Alors, bon, soyons clairs : je n’ai lu ce bouquin que pour tester l’application lecture de mon nouveau téléphone portable. Il y a un peu plus de 150 pages, ça se lit en une demi-heure chrono (et ça ne mérite sans doute pas plus de ton temps) et sans me reconnaître dans la « connasse » décrite dans le livre (bien que je privilégie le fait-maison en matière de bouffe et qu’à l’époque où ma SEP me foutait encore relativement la paix, je pouvais sans souci tenir sur des talons de 10 toute la soirée sans broncher), je ne me suis pas reconnue non plus dans la femme « normale » à laquelle nous sommes toutes supposées ressembler (après LaFâme(TM), la MeufNormale(TM)?). Bien que se voulant clairement déculpabilisant et fait pour relativiser les petits tracas de la vie, je trouve pour ma part que ça ressemble plus à un ramassis de clichés et de généralités. Dommage, j’aime assez le Connasses Comedy Club (et la préface de Christine Berrou était plutôt un bon point pour m’inciter à lire), mais pour moi, ça a beau être distrayant pendant cinq minutes, ça reste raté. Note : 10/20.

J’ai commencé :

Le guide du voyageur galactique (H2G2, tome 1), Douglas Adams : »Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d’autoroute ; que la Terre va être détruite d’ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d’une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s’apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique ! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l’accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés ». Allez, j’ai déjà bien égratigné ma nerd-cred en reconnaissant mon désintérêt total pour l’écriture de Lovecraft, je vais continuer sur ma lancée en t’avouant que non, même si je connais la plupart des références à ce bouquin (42, tout ça), je n’avais encore jamais lu Le guide du voyageur galactique. Ce qui est un tort que je m’empresse de rectifier aujourd’hui, parce que c’est très drôle et que j’aurais franchement loupé quelque chose (au moins quelques heures de rigolade) si j’étais passée à côté. On en reparle la semaine prochaine.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels, sauf Tumblr.

Cette semaine, je lis :

La suite du Guide, et les tomes suivants, dans la mesure du possible (reprise du boulot, tout ça).

Je te laisse, j’ai une longue semaine qui m’attend.

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Humeur du jour : euh…

État du Neurone : blah.

État du Poual : plat.

Coup(s) de gueule du moment : écoute, je te dirai ça la semaine prochaine, hein…

Coup(s) de cœur du moment : mon nouveau téléphone portable que le Troll m’a offert en cadeau de Noël en avance. Je peux enfin communiquer sans expérimenter un tiers de sms non reçus et sans que le mobile freeze s’il y a plus d’une appli lancée en même temps. Ça change un peu la vie. Sinon, lecture-concert de The Deep Ones au Dernier bar avant la fin du monde et marché de Noël aux Caves hier après-midi, de quoi recharger un peu les batteries niveau bonne humeur.

Dans les z’yeux : le Hobbit 2 est mieux que le premier, et la fin de saison de Sons of Anarchy est HORRIBLE, et je veux la suite MAINTENANT (sauf que non, je dois attendre l’année prochaine, ghni >_< ).

Dans les z’oreilles : je ne sais pas toi, mais moi j’ai besoin d’un truc qui sautille, et méchamment. Donc, Will.I. Am et Leah Mc Fall, dans une reprise de Bang Bang lors de la finale de The Voice UK 2013.

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Un post featuring : le demi-bouquin de la semaine (oui, seulement), et un putain de coup de cœur musical.

Ok, j’ai l’impression que j’ai de plus en plus de mal à m’astreindre à une lecture régulière. Pour tout te dire, j’ai recommencé à lire sur FFnet, ce qui est probablement l’une des activités les plus chronophages que je connaisse. Et je suis toujours fatiguée, à un point qui commence à me faire un peu flipper, surtout sachant que je recommence à bosser dans moins de 15 jours.

Bref, encore une fois, une moisson assez peu satisfaisante en termes de quantités (mais pas de qualité).

La semaine dernière, j’ai commencé :

arlisArlis des forains, Mélanie Fazi: « Arlis est orphelin. Il a été recueilli par Emmett et Lindy, des forains. Entouré, entre autres, de Jared, le cul-de-jatte, et de Katrina, la fille aux serpents, il vit une enfance singulière, mais heureuse, sur les routes qui le mènent de ville en ville. L’arrivée des forains à Bailey Creek ne passe pas inaperçue et, comme souvent, Arlis est le centre d’intérêt de tous les enfants de la ville. Et plus particulièrement de Faith, la fille du pasteur. Elle fera découvrir à Arlis d’étranges rituels et lui ouvrira les portes d’un monde plein de mystères…et de dangers ». alors en fait, j’ai déjà lu ce roman, il y a quelques années. Je me rappelle l’avoir beaucoup aimé à l’époque, et comme ce week-end je me suis rendue compte que je n’avais pas ouvert un livre de la semaine – et que je n’avais aucune idée ou envie particulière – j’ai décidé de le redécouvrir. C’était une bonne idée. J’en suis à un peu moins de la moitié et je retrouve avec un ravissement certain la plume très agréable de Mélanie Fazi. Il y a évidemment l’influence de Stephen King (elle le dit elle-même), et les étés un peu irréels qui n’existent qu’à la campagne, à la toute fin de l’enfance. Et des thèmes qui me sont personnellement assez chers, mais on en reparlera la semaine prochaine.

J’ai lu aussi :

Je n’ai ouvert qu’un livre mais sinon j’ai énormément lu sur le net (même s’il faudrait vraiment que je sois plus régulière sur Tumblr et un peu moins acharnée sur FFnet). Et évidemment, les magazines habituels.

Cette semaine, je lis :

Je termine le Fazi et ensuite j’aviserai.

Je te laisse, et on se retrouve la semaine prochaine, j’espère, pour un lundi lecture un peu plus enthousiasmant.

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Humeur du jour : courbatue.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : paillasson.

Coup(s) de gueule du moment : donc, il se trouve qu’au final je n’ai pas le choix, je recommence à bosser à partir du 13 décembre. À mi-temps thérapeutique, donc, et en étant obligée de me déplacer. Tout ce que je ne voulais pas, quoi. Youpi.

Coup(s) de cœur du moment : bon allez, pour me remettre de mes émotions, j’ai au moins la satisfaction de savoir que mon tatouage est bientôt terminé, et je vais normalement voir Hunger games 2 demain soir. Il faut savoir se contenter des choses simples, dans la vie.

Dans les z’yeux : rattrapé la diffusion US de Masters of sex, et c’est définitivement très bien.

Dans les z’oreilles : un gros gros coup de cœur. C’est un peu comme si PJ Harvey et Nick Cave avaient décidé de se reproduire, ce qui est au moins une aussi bonne idée que le mariage d’Amanda Palmer avec Neil Gaiman, pour te dire à quel point je trouve ça génial, et ce qui explique pourquoi j’ai écouté l’album de la dame au moins cinq ou six fois ces derniers jours. Oh, et bonus + 5000 en charisme : elle fait les premières parties de Depeche Mode en ce moment (j’espère qu’elle sera à Bercy le mois prochain, ghniii). Bref : Nadine Shah – To be a young man.

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