Archives de la catégorie ‘…Quoi de neuf ?’

Bon. Ça va sûrement être un article bordélique et mal articulé, et j’espère ne rien dire de travers. Pardon d’avance si c’est le cas et si je blesse quelqu’un sans le vouloir.

À vrai dire, je ne pensais pas que je posterai aussi tôt ici. J’ai même passé une bonne partie de la nuit à me demander si c’était bien pertinent, surtout après avoir relayé le plus d’infos possible sur mon Tumblr depuis hier après-midi, y compris le fameux « Je suis Charlie » qui, les premières émotions passées, a commencé à faire débat, pour de très bonnes (non, il ne faut pas en faire des saints) comme de très mauvaises raisons (non, ils ne l’avaient pas mérité).

Je ne suis pas vraiment Charlie. Je n’aime pas spécialement ce journal, qui se veut de gauche mais qui, dans sa volonté de satire, utilise les mêmes arguments que ceux qu’il veut ridiculiser (représenter Boutin et Barjot en « gouines », c’est basiquement taper sur les homophobes en tapant en même temps sur les homos, donc je vois pas trop la logique, par exemple). La plupart du temps, leurs dessins ne me font pas rire, et depuis plusieurs années ce journal ressemblait de plus en plus à ceux qu’ils voulaient dénoncer. Je veux croire (parce que je suis une Bisounours sous mes airs de Reine des glaces) que l’intention restait bonne, mais la forme ne me plait pas du tout.

Je ne suis pas vraiment Charlie. Je ne suis pas caricaturiste pour la presse, je n’ai jamais été menacée de mort pour mes idées, et personne, jamais, ne m’a empêchée de m’exprimer, quel que soit le sujet. Je n’ai jamais été obligée d’aller au travail avec la boule au ventre et un garde du corps. Je ne suis pas vraiment Charlie parce que je n’ai jamais eu à vivre ça, je n’ai jamais été confrontée à ce genre de violence. Je ne peux pas comprendre ce que les victimes et leurs familles ont vécu, même si je peux l’imaginer.

Mais n’empêche, je suis quand même aussi un tout petit peu Charlie. Parce que même si, fondamentalement et théoriquement, la liberté de la presse est garantie en France, ainsi que la liberté d’expression, il n’en reste pas moins que des gens ont été tués pour des putains de dessins, pour simplement avoir fait leur job. Et ça ne devrait jamais arriver nulle part, peu importe à quel point on n’est pas d’accord avec les opinions exprimées dans les dits dessins. Oui, tu vas me dire, le racisme, le sexisme et l’homophobie ne sont pas des opinions mais des délits, et je suis d’accord : j’ai envie de te répondre qu’il y a aussi des lois pour ça, et que ce serait bien qu’elles soient mises en application de temps en temps. Genre, pour commencer, quand Zemmour et ses potes promeuvent la haine de l’autre en prime-time à la télé. Je dis ça, hein…

Et personne ne devrait avoir à mourir pour ses idées. Oui, oui, y compris les connards brainwashés qui ont tiré, et à propos de qui Marine Le Pen s’est empressée de rappeler qu’elle était en faveur du rétablissement de la peine de mort, parce que, n’est-ce pas, c’était évidemment la chose la plus intelligente à dire à ce moment-là – tu le sens mon gros sarcasme ?

Le pire dans tout ça, au-delà bien entendu des morts, de la violence et de la tragédie qui nous ont tou-t-e-s laissé-e-s en deuil et sous le choc, ce sont les conséquences inévitables qui vont en découler.

Ça a déjà commencé. Alors qu’hier la classe politique dans son ensemble ou presque a fait preuve d’une certaine unité et de sobriété, dès aujourd’hui, les conséquences se font sentir. Malgré les appels à ne pas faire d’amalgame, des lieux de culte ont été attaqués, et les musulmans de France sont sommés de se désolidariser des actes perpétrés hier, voire de s’excuser pour quelque chose qu’ils n’ont pas fait. Alors que bon, personne n’a jamais demandé aux protestants de se désolidariser des actions du KKK, parce que ça tombe sous le sens, et dès qu’on nous demande à nous, Blancs, de nous excuser pour l’esclavage, on est les premiers à hurler qu’il ne faut pas nous juger sur les actions de nos ancêtres. Apparemment ça marche pas pour tout le monde, et encore moins quand tu es musulman.

Le plus triste dans tout ça c’est que les islamophobes ne comprennent pas qu’en réagissant ainsi, ils jouent le jeu des terroristes. Évidemment que les gens en France vont continuer à dessiner et faire des blagues de mauvais goût, si le but de ces attaques c’était de faire taire la presse, alors ils ont manqué leur coup, parce que les journalistes ne se tairont pas, et Charlie Hebdo n’est certainement pas mort. Mais je crois que le véritable but de ces terroristes était surtout de créer un fossé entre la communauté musulmane et le reste de la population. Après tout, ils veulent amener le Djihad partout où ils peuvent. Et pour le coup, en attaquant des musulmans qui n’ont rien à voir dans l’histoire, les islamophobes réagissent exactement comme ces extrémistes le souhaitaient. Bien joué, vraiment.

Aujourd’hui, je suis immensément triste. Depuis hier j’ai les larmes aux yeux en permanence de voir des flics partout jusque dans ma résidence, de savoir qu’à côté de chez moi on a utilisé des armes de guerre contre des crayons et des stylos, de voir une religion entière stigmatisée encore plus qu’elle ne l’était déjà. J’ai peur pour les musulmans de France, et ça va peut-être te sembler horrible dit comme ça, j’ai plus peur pour eux que pour les rédactions des autres journaux qui ont été mises sous surveillance policière.

Parce que qui va les protéger, eux ?

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Yo.

Je sais, ça fait des mois que j’ai pas foutu les pieds sur mon blog (à la place, j’ai préféré faire de la propagande féministe sur Tumblr). Je ne vais pas te faire l’insulte de te donner une excuse foireuse (du genre j’ai été super occupée, toussa), parce que je n’en ai pas.

La vérité, c’est tout simplement que j’ai été malade, fatiguée, pas motivée, et préoccupée par des trucs beaucoup moins cool que mes chroniques de bouquins. Et surtout, que j’avais pas envie de me forcer, et encore moins te raconter à quel point j’ai pu galérer au cours des derniers mois (et à quel point je galère encore parfois).

Ceci étant dit, je pense tout de même qu’il est de bon ton de faire un petit bilan de l’année écoulée.

Je ne vais pas prétendre que tout va bien, parce que ce n’est pas le cas. Ma santé est sur une pente descendante et ça craint, la CAF et la MDPH m’ont fait des blagues magiques sur lesquelles je n’ai pas envie de m’étendre, je me suis sentie très isolée parfois (et je n’ai rien fait pour améliorer les choses, parce que je suis une putain d’angoissée/introvertie/handicapée des relations qui préfère rester seule plutôt que de se sentir rejetée). À l’heure actuelle, je suis dans une situation financière et professionnelle plutôt merdique, sans trop de solutions concrètes pour remonter la pente (ou plutôt, les démarches que j’ai entreprises ne portent pas leurs fruits assez vite à mon goût, voire pas du tout, et c’est pas faute d’avoir essayé pléthore de trucs – bref).

Mais je ne vais pas prétendre non plus que ma vie c’est de la merde, parce que ce serait tout aussi faux, et bon, des fois j’aime bien me concentrer sur les trucs positifs plutôt que de jouer les nihilistes à longueur de temps. Ainsi, je choisis de penser que mon futur changement de traitement est une bonne chose. Je préfère me dire que j’ai rencontré des gens chouettes, que j’ai fait la fête et des concerts mémorables, que j’ai lu et vu des trucs formidables. Je choisis de prendre chaque problème comme il vient et d’essayer d’y remédier. Je choisis, pour ma santé, d’essayer des alternatives auxquelles je n’avais pas encore pensé. Je décide de me concentrer sur les choses sur lesquelles je peux agir, parce que je préfère réfléchir en termes de solutions plutôt qu’en termes d’objectifs.

C’est pour ça que, comme chaque année, je refuse de m’imposer une liste de résolutions que je ne tiendrai pas de toute façon. Je sais que j’ai des problèmes de motivation, mais en même temps j’ai horreur de l’échec, alors me fixer des objectifs que je n’ai pas vraiment envie d’atteindre, ça ne m’apporte rien de plus que le sentiment de ne pas être à la hauteur.

Mon véritable but pour 2015 ne sera pas de me mettre au sport, d’arrêter de fumer, de lire 10 bouquins par mois, d’écrire un roman ou de devenir vegan.

Mon but pour 2015 sera d’identifier les problèmes auxquels je peux m’attaquer concrètement, à la mesure de mes moyens, et de les résoudre, ma priorité absolue étant bien entendu ma santé. C’est peut-être juste une question de terminologie mais je préfère voir les choses comme ça.

Ce qui du coup m’amène logiquement à la question suivante : que devient ce blog ?

La réponse est : je n’en sais rien. Étant plutôt active sur Tumblr, je ne vois pas trop l’intérêt de continuer ici, et en même temps ça m’emmerderait d’abandonner, surtout qu’il y aura bien un jour où j’aurai envie de te parler du dernier bouquin que j’ai lu ou de la dernière recette que j’ai testée.

Ce blog reste donc en hiatus, je suppose, jusqu’à ce que j’aie pris une décision.

Je sais, c’est un peu foireux, et un peu doux-amer comme façon de terminer l’année, en faisant un come-back qui n’en est pas un.

Mais j’ai pas mieux en stock, désolée.

Sur ce, je te souhaite malgré tout de bonnes fêtes si c’est ton kiff, un bon courage si ça ne l’est pas, et la meilleure année possible à venir.

Paix sur ton cœur, licornes et paillettes, toussa.

Un post avec dedans : la honte cosmique. Et puis des livres, aussi, quand même.

Oui, je sais. Presque un mois sans poster, c’est nul. Surtout que c’est pas comme si j’avais pas lu entre temps, hein. J’ai juste pas eu le courage, entre le boulot, la fatigue et les arrêts maladie. Voilà.

Je vais pas perdre mon temps à essayer de me justifier, donc on va passer directement au vif du sujet, si tu veux bien.

Ces dernières semaines, j’ai lu :

AnnoDraculaAnno Dracula, Kim Newman : « Londres, 1888. L’obscur voile de la terreur est tombé sur la capitale depuis que la reine Victoria s’est unie au sulfureux comte Dracula. Sous son influence, les citoyens sont de plus en plus nombreux à rejoindre les rangs des vampires, toujours plus puissants. Mais la riposte ne se fait pas attendre. Dans les sinistres ruelles de Whitechapel, un assassin surnommé Scalpel d’Argent massacre les prostituées aux canines un peu trop aiguisées. Lancés dans la traque du tueur, Geneviève Dieudonné, une vampire à la jeunesse éternelle, et Charles Beauregard, espion pour le Diogene’s Club, vont devoir gravir les échelons du pouvoir. Et s’approcher dangereusement du souverain le plus sanguinaire qu’a jamais connu le royaume. Cette nouvelle édition du classique de Kim Newman comprend des bonus totalement inédits : scènes supplémentaires, interviews, fin alternative et bien d’autres surprises ». Ça faisait longtemps que je voulais lire ce livre, dont ma femme m’a fait l’apologie à maintes reprises. C’est désormais chose faite (en dehors des bonus), et je ne regrette pas : c’est bien écrit, prenant, et perso si tu me mets entre les mains une dystopie faisant se croiser Dracula, Jack l’éventreur, Moriarty et le Dr Jekyll, je ne me sens plus de joie. Alors évidemment, il faut aimer les ambiances un peu steampunk et adhérer au parti pris sans trop se poser de questions, mais pour le coup, ça fonctionne, et je me suis beaucoup amusée à essayer de retrouver toutes les références disséminées dans le bouquin (que je n’ai sûrement pas toutes trouvées, mais bon, ça fait partie du jeu). Note : 16,5/20.

S.C.U.M Manifesto, Valerie Solanas : je suis tombée sur ce texte (disponible en libre accès ici) un peu par hasard, en lisant une note de blog. C’est paraît-il un des textes fondateurs du féminisme moderne. Écrit en 1967, c’est surtout un pamphlet cathartique, plus que réellement un essai philosophique, et je pense que c’est strictement comme ça qu’il faut le prendre. Sinon, malgré quelques idées fondamentales (la destruction du patriarcat, la déconstruction de la virilité, par exemple), tu risques de te prendre dans la gueule une diarrhée verbale misandre et essentialiste assez hallucinante, et te dire que les féministes sont toutes des tarées haineuses. En tout cas, on peut pas dire que ça laisse indifférent-e. Pas de note ici, ce n’est pas la qualité littéraire qui compte.

rko_200La répulsion de Karst Olenmyl, Sébastien Gollut : « Le voyage de Karst Olenmyl touche à sa fin tandis que le village de Selme point à l’horizon. La destination aura monopolisé tous ses efforts, toute son attention… Il ignore d’ailleurs ce qu’il doit accomplir là-bas. Peut-être le saura-t-il sur place ? Hélas, une force incroyable lui interdit l’accès du hameau ; soufflé, vaporisé, son corps disparaît. Quelque part sur le continent dévasté des Jémellides, un homme s’éveille péniblement. Il se nomme Karst Olenmyl. Il est amnésique, et seul brûle dans son esprit un impératif lancinant : il doit se rendre à Selme ». Offert lors d’une soirée dédicaceGriffe d’encre aux Caves alliées (oui, encore), je dois bien avouer que ce court roman fait partie de mes très rares déceptions concernant cette maison d’édition. Le format excessivement court y est sans doute pour quelque chose : alors que l’univers proposé, correctement développé, aurait pu donner quelque chose de génial, tout le récit reste superficiel. Les personnages, tout comme le contexte, sont à peine effleurés, et leurs motivations quasiment pas justifiées. Finalement, on se retrouve dans la peau du personnage principal : amnésiques, sans connaissance aucune du monde qui nous entoure. Ce qui aurait pu se justifier si le récit avait été construit uniquement autour de la réflexion de ce personnage, or ce n’est pas le cas, puisque l’auteur alterne les points de vue. C’est très dommage, parce que les thèmes abordés auraient pu faire quelque chose de super intéressant (la rôliste en moi s’est surprise à tenter de construire un univers, une mythologie et un système de jeu cohérents autour des éléments esquissés dans le roman, ce qui est généralement bon signe chez moi). Franchement si ce bouquin avait fait 300 pages, ça aurait pu être une tuerie. Là, c’est juste frustrant. Note : 12/20.

elements2_airÉlément II : L’air, anthologie dirigée par Magalie Duez (éditions Griffe d’encre) : « Regardez autour de vous, vous ne voyez rien de spécial ? Pourtant, il est là, invisible, impalpable, si présent que l’on a parfois tendance à l’oublier, et pourtant indispensable. On a besoin d’air pour respirer, pour vivre… et du vent pour emmener au loin les nuages qui parfois assombrissent l’horizon. L’air est nécessaire, c’est vrai, mais il peut devenir destructeur quand il est vicié ou vient à manquer ; et quand le vent se met à rugir en emportant tout sur son passage, les conséquences peuvent être mortelles…Ce deuxième élément, c’est certain, a de quoi vous couper le souffle ! ». Acheté lors de la même soirée dédicaces aux Caves, je possédais déjà le premier recueil de la série (Élément I : La terre), que j’avais beaucoup aimé. Ce deuxième livre est le digne successeur du premier, même si évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer. Alors que La terre se lisait presque de façon chronologique, avec clairement un fil conducteur (très) pessimiste, je n’ai pas retrouvé cette impression de continuité ici. Il y a évidemment pas mal de nouvelles qui se concentrent sur un futur très sombre, mais également quelques textes plus légers disséminés ici et là, un peu comme une bouffée d’oxygène (ohoh, jeu de mots pourri inside) au milieu d’une plongée en apnée. Tout petit bémol, strictement personnel : j’avais déjà lu la nouvelle de Jeanne A-Debats ailleurs (je ne saurais plus dire où), mais bon, ça ne m’a pas gâché la lecture. Note : 16,5/20, comme son prédecesseur.

noirez_le_chemin_des_ombresLe chemin des ombres, Jérôme Noirez : « Au cœur au Japon des premiers âges, la jeune princesse Amaterasu dirige le clan Isanami frappé par la tragédie. Les parents de l’adolescente ont disparu et son frère Susanowo a été exilé dans la forêt. Depuis, il vit comme une bête rongée par la haine. Mais une double menace va les rapprocher. Leur mère, souveraine du royaume des morts, a lâché sur eux ses démons, et la toute puissante Himiko qui règne sur l’empire du Nord a rassemblé l’élite de ses soldats pour détruire le clan. L’intelligente princesse et le farouche guerrier devront unir leurs différences pour survivre sur le chemin des ombres ». Roman jeunesse de Jérôme Noirez qui traînait dans ma bibliothèque et qui pour je ne sais quelle raison avait échappé à ma vigilance. J’avais beaucoup aimé Fleurs de dragon et L’ombre du Shogun, dont l’histoire se situait également dans le Japon médiéval, mais Le chemin des ombres me paraît destiné à un public un peu plus jeune (encore que, de toute façon, les romans jeunesse de Noirez ne sont pas vraiment ce qu’on pourrait appeler « tous publics »), car si ça reste un bouquin très bien écrit et une lecture très plaisante, j’ai trouvé que le récit et surtout les personnages manquaient un peu de profondeur et de développement. C’était sans doute trop rapide pour que je m’attache réellement à Amaterasu et son frère, et ça aurait sans doute mérité une centaine de pages supplémentaires pour en faire un excellent roman. Mais si tu cherches un truc rapide à lire, que tu aimes les récits mi-contes de fées mi-mythes fondateurs, que le Japon médiéval te fait kiffer et que tu apprécies un joli style d’écriture, alors go for it. Note : 14/20.

CDF_200Chasseurs de fantasmes, anthologie dirigée par Jeanne A-Debats et Michaël Fontayne (éditions Griffe d’encre) : L’union entre l’Imaginaire et l’Érotisme serait-elle contre-nature ? Pour répondre à cette question, onze auteurs ont volé l’arc d’Éros afin de traquer le sens même des sens, le sens même du sexe. Ces chasseurs d’un « mauvais genre » l’ont poursuivi sur les planètes lointaines où renaît l’humanité et l’amour avec elle, entre les lignes de codes de leurs maîtresses cybernétiques ou sous les plumes de leurs amants ailés, au fond du précipité de leurs philtres d’amour, au cœur des abîmes d’où sourdront l’acmé et la fin, sur les peaux dévoilées où sèche un filet de salive, dans les yeux captivés de leurs compagnons d’extase ». Également acheté lors de la même soirée (ou offert, je sais plus, tout ce que je sais c’est que je suis repartie avec deux bouquins gratuits), c’est comme son nom et le résumé l’indiquent, une anthologie de cul, appelons une chatte une chatte, veux-tu. Bon, j’ai toujours un peu de mal avec la littérature « érotique » (qu’elle soit « de genre » ou pas, bien que l’érotisme soit déjà un genre en soi), parce que je trouve ça souvent chiant et cliché, trop métaphorique ou au contraire trop porno (d’ailleurs quand j’écrivais du slash sur FFnet, les scènes de cul m’angoissaient toujours à mort, c’est une horreur à écrire). Le cul c’est à la fois le truc le plus ET le moins universel du monde, du coup, c’est typiquement le genre de littérature dont tu sais que ça ne peut jamais plaire à tout le monde. Le postulat de départ était culotté et à mon avis, assez nécessaire (effectivement, on peut pas dire que ça batifole beaucoup en SFFF, d’une manière générale). Le résultat est, étonnamment, plutôt réussi. Je vais pas te dire que ça m’a fait frétiller le slip, mais les thèmes abordés et leur traitement sont intéressants, et c’est déjà pas mal du tout. Note : 15/20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels et en particulier le hors-série consacré à la nuit de Science & Vie, à la conclusion particulièrement déprimante.

Cette semaine, je lis :

Sans doute un des bouquins que j’ai achetés dernièrement (au grand dam de ma banquière), très probablement le dernier recueil de nouvelles de Lisa Tuttle (qui s’est souvenue de moi quand j’ai fait dédicacer mon bouquin, yay !) (bon ok, c’était à cause de mon prénom à la con qu’il a fallu lui épeler trois fois, mais eh, c’était il y a deux ans, donc quand même, yay).

Je te laisse, je retourne (encore) chez mon médecin, et on essaie de se retrouver plus tard dans la semaine pour des recettes.

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Humeur du jour : mourir. Sérieux, je sais plus quoi faire pour arrêter d’avoir des putains de courbatures TOUT LE TEMPS.

État du Neurone : grillé.

État du Poual : mou.

Coup(s) de gueule du moment : la CAF qui a décidé de me couper mes allocs parce que j’ai gagné moins d’argent que ce que j’ai déclaré, et qui me réclame des sous (LA LOGIQUE). Mon nouveau micro-ondes qui décide de ne plus fonctionner à peine 24h après son arrivée. La régul de charges de mon immeuble, qui tombe TELLEMENT bien (bon, comparé à l’année dernière c’est du pipi de belette, mais quand même, zut). Et je t’en passe, hein, parce que sinon on n’a pas fini.

Coup(s) de cœur du moment : alors oui ok j’ai plutôt pas trop bien vécu ma dernière séance de tatouage mais le résultat vaut le coup. Sinon, en gros, on va dire que malgré la non coopération de mon système nerveux, je réussis malgré tout à maintenir une vie sociale à peu près décente, et crois-moi j’en ai bien besoin. Et à part ça, j’ai un nouveau robot de cuisine qui déboîte.

Dans les z’yeux : les arrêts maladie aidant, je me suis enquillé l’intégrale de Teen Wolf. Tout est de la faute de ma femme, bien entendu. Sinon, j’ai vu Snowpiercer et c’est le truc le plus déprimant que j’ai vu depuis un moment. Et puis je me suis spoilé le dernier Captain America à cause de Marvel’s agents of SHIELD, ce qui est nul. Et évidemment, GoT a repris, donc je suis au taquet tous les lundi. Ah oui, j’ai aussi réussi à convertir le Troll à Misfits, je suis donc fierté.

Dans les z’oreilles : Et puisqu’on parle de Misfits…Skepta – Rolex Sweep (vandalism remix) (bande-son S01E04).

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Un post avec dedans : de la superficialité, des grelucheries, beaucoup d’alcool, et les (maigres) lecture de la semaine.

Bon, j’ai bien failli ne pas poster aujourd’hui : j’ai tellement mal PARTOUT que je serais probablement mieux au fond de mon lit, en train d’agoniser et de maudire ma SEP et mon utérus. Sauf que bon : déjà, j’ai une quête en cours dans les Sims Medieval, ensuite ce soir y a Top Chef à la télé, et puis si j’ai des courbatures partout, c’est quand même un tout petit peu ma faute (toi aussi traverse ¨Paris dans tous les sens parce que t’es invitée à trois anniversaires qui ont lieu en même temps et à deux endroits différents) (bon par contre pour mon utérus, malheureusement, je peux pas y faire grand-chose à part me gaver d’ibuprofène).

Malgré tout ça, je suis là (tard, certes, mais quand même), et toi aussi, passons donc sans transition aux lectures de la semaine, même s’il faut bien l’avouer, ce fut particulièrement pauvre.

La semaine dernière, j’ai lu :

COUV_livre_ok230pxLes recettes de la super supérette, Lucie de la Héronnière et Mélanie Guéret : « La Super Supérette revisite les grands classiques du supermarché, en 40 recettes 100 % faites maison ! En rayon, des gâteaux nappés, des génoises fourrées, des barres chocolatées, des crèmes-desserts, des biscuits salés et bien d’autres douceurs qui ont marqué nos papilles enfantines ». Comme je te le disais, la semaine dernière a été assez pauvre en motivation livresque, il me fallait donc des trucs qui ne me solliciteraient absolument pas le cerveau. Quoi de mieux, donc, qu’un joli bouquin, offert pour Noël, avec de jolies photos et de chouettes recettes sorties tout droit de mes années d’école primaire ? Peu de choses, on est bien d’accord. À part ça, il n’y a pas vraiment plus à dire sur le sujet : c’est joli, bien fait, les recettes sont simples et rigolotes, et ça se mange sans faim en une demi-heure maximum. Note : 15/20.

9782363762160-206x300Jésus contre Hitler, épisode 4 – Enfer et en os, Neil Jomunsi : « Depuis la disparition de John J. Christ, l’Agence B est sens dessus dessous et cherche en vain à reprendre ses marques. Et même si la mission n’a jamais été aussi urgente, le cœur n’y est plus vraiment. Mais tandis que David, McGally et les meilleurs occultistes de la planète cherchent une manière de forcer la Porte des Enfers pour ramener leur confrère et ami, un terrible complot se trame dans l’ombre et, après un cambriolage spectaculaire, l’agence se voit privée de son meilleur atout. Mais David Goldstein ne laissera pas son meilleur ami rôtir dans les flammes éternelles ! S’il faut trouver un autre moyen, il le trouvera… même si cela signifie jouer avec les forces les plus terribles et les plus anciennes de l’Univers. La vengeance est peut-être un plat qui se mange froid mais l’Enfer, lui, se déguste brûlant ! ». Je t’ai déjà parlé de cette série il y a quelques temps : j’avais lu les trois premiers épisodes à la suite, et j’ai appris tout récemment qu’un quatrième était disponible (je t’avoue que je n’ai pas vraiment cherché non plus, étant donné que même si l’épisode trois se terminait sur un sacré cliffhanger, ça ne m’avait pas marquée au point que je retourne ciel et internet pour trouver la suite). Le dernier épisode en date est strictement fidèle à ses prédécesseurs : du grand n’importe quoi. On y retrouve bien entendu Jésus, David Goldberg, Lovecraft, Cthullu, Hitler, une espionne chinoise, et la fille de Lucifer himself, dans un pulp jouissif et foutraque (mais néanmoins un tantinet simpliste), parfait pour occuper une petite heure de ton temps sans trop te triturer le neurone. J’irais pas jusqu’à dire vivement la suite, mais si je tombe dessus un jour, je n’hésiterai pas à rempiler pour de nouvelles aventures. Note : 14/20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels.

Cette semaine, je lis :

Je sais pas trop, j’ai commencé Anno Dracula, mais j’ai tellement la flemme que bon, j’y crois pas trop.

Je te laisse, j’ai une quête à finir.

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Humeur du jour : courbatue jusqu’à l’os – même ma peau est endolorie, c’est te dire à quel point c’est la lose.

État du Neurone : pas mieux.

État du Poual :bouclé.

Trucs de greluche : alors, j’ai testé la boutique de cosmétiques asiatiques en bas de chez moi, et c’est pas mal, même si ne nous voilons pas la face, c’est quand même plus cher qu’en e-shop. Mais j’ai trouvé des trucs que je ne connaissais pas, et je suis repartie avec des cadeaux, donc l’un dans l’autre, c’est cool. Sinon, mieux que le gel d’aloé vera pour t’hydrater le Poual : reconvertir une crème pour le visage (bio, évidemment) un peu trop nourrissante en soin quotidien pour ta crinière. Testé et approuvé.

Coup(s) de gueule du moment : aïeuh. Et sinon, j’ai toujours pas de micro-ondes.

Coup(s) de cœur du moment : même si j’ai couru partout et que je le paie chèrement, quand même, ces anniversaires, c’était kewl.

Dans les z’yeux : la routine. Sinon, Tattoo by Tété sur Youtube, c’est plutôt bien fichu et intéressant.

Dans les z’oreilles : Neneh Cherry – Blank Project.

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Un post avec dedans : les lectures de la semaine, et c’est à peu près tout.

Pff, non, j’ai pas envie de faire une intro aujourd’hui. La flemme.

La semaine dernière, j’ai lu :

cvt_Pirates-_4523Pirates !, Julie Proust Tanguy : « Long John Silver, Barbe Noire, Jack Sparrow… Jambes de bois, perroquets, rhum, trésors… Autant d’images qui tissent, dans nos esprits, la figure du pirate. Étonnante vitalité que celle de ce ruffian qui, de l’Antiquité à nos jours, s’est toujours illustré dans nos imaginaires, quel qu’en soit le support d’expression ! Jadis barbare, hors-la-loi, source de terreur et de cruauté ; aujourd’hui, symbole de liberté, de résistance et d’aventure. Comment expliquer une telle évolution ? Embarquez sous le pavillon noir pour découvrir les distorsions de la légende de ces bandits qui, après avoir parcouru les sept mers, hantent désormais le cyber-espace… ». Comme je le disais la semaine dernière, ce livre m’a été offert pour mon anniversaire. Comme la plupart des bouquins des Moutons électriques, c’est de base un bel objet (même si on peut retrouver quelques petites coquilles et erreurs de mise en page). Sur le fond, et si le sujet te parle, c’est un bouquin très intéressant, qui couvre chronologiquement l’histoire de la piraterie depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, bourré de références bibliographiques, iconographiques, ludiques et cinématographiques (parfois même un peu trop, le nombre impressionnant de citations et de notes de bas de page peut ralentir un peu la lecture – mais enfin on ne peut pas dire que l’auteure, visiblement passionnée par son sujet, ne s’est pas documentée). En résumé, un bel ouvrage de vulgarisation pour les néophytes, une mine de références pour les passionné-e-s, mais peut-être un peu dense pour arriver à maintenir la concentration des moins intéressé-e-s par le sujet, même si le style, clair et simple, facilite grandement la lecture. En ce qui me concerne, j’ai passé un bon moment et j’ai appris des trucs, le contrat est donc rempli. Note :16/20.

Shaku-Eisho-Imbeciles-Heureux-T-1-Livre-894162291_ML Shaku-Eisho-Imbeciles-Heureux-T-2-Livre-893946118_MLShaku-Eisho-Imbeciles-Heureux-T-3-Livre-896256620_MLImbéciles heureux !, tomes 1 à 3 (série complète), Eishô Shaku : « La vie est un long fleuve tranquille, paraît-il. En tout cas, il ne faudra pas aller dire ça aux héros d’Imbéciles Heureux ! Des héros comme vous et moi, qui à force de pressions, ne vont plus assumer leur existence. Il suffit d’un rien dans la vie d’un individu pour que tout s’effondre. Et c’est avec un certain goût pour le cynisme que Shaku Eishô contemple la décomposition de l’humain dans les sociétés modernes. Politique, sexe, société de consommation, idéologies douteuses… L’auteur aborde des sujets aussi variés que dérangeants ». J’ai cette série dans ma bibliothèque depuis des années, et j’avais dû lire le premier tome à l’époque où je l’avais acheté, mais je dois bien reconnaître que je ne me souvenais absolument pas de ce manga jusqu’au jour où mon regard est tombé dessus un peu par hasard…et que j’ai enchaîné les trois tomes d’affilée en un peu moins d’une heure. Dérangeants, c’est bien le mot pour décrire les sujets abordés par le mangaka : l’amoralité de la plupart de ses personnages est assumée avec un cynisme glaçant (servi par un dessin presque caricatural tellement les traits des personnages « portent » leurs vices et leurs névroses), et les gentils ne gagnent jamais à la fin, puisque même la meilleure et la plus désintéressée des actions entraîne des conséquences épouvantables. On est bien évidemment dans une satire grinçante de la société moderne japonaise, et même si la série date d’il y a déjà quelques années, elle reste d’une actualité qui met franchement mal à l’aise. Bref, c’est clairement pas le genre de lecture qui va restaurer ta foi en l’humanité, mais si tu as le moral bien accroché, c’est à lire sans hésiter. Note : 16,5/20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels.

Cette semaine, je lis :

Aucune idée. Mais alors, vraiment aucune. On verra bien.

Je te laisse, et je sais pas encore si on se retrouve plus tard dans la semaine.

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Humeur du jour : zomb – non mais ça suffit, oh.

État du Neurone :brumeux.

État du Poual : coupé.

Coup(s) de gueule du moment : voilà ce que c’est de commander de l’électroménager ailleurs que chez ses dealers habituels pour faire des économies, on se retrouve avec des produits en rupture de stock et sans micro-ondes depuis presque deux mois

Coup(s) de cœur du moment : l’anniv du Frangin au Bang!, le rhum au bar Pirate avec le Troll et ma femme. Ah oui, et puis j’ai enfin une date (approximative, mais ne chipotons pas) de retour au boulot.

Dans les z’yeux : j’ai enfin vu Frozen, et ma foi, c’était pas mal du tout.

Dans les z’oreilles : London grammar – Wasting my young years.

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Un post avec dedans : un tag ! J’ai été tagguée par Soylent, dont je te recommande le chouette blog, et qui a eu la gentillesse de penser à moi. Comme je suis une grosse feignasse, j’ai mis 3000 ans à répondre, mais enfin voilà, c’est fait.

C’est parti !

* Tu dois passer un an en orbite autour de la Terre avec une seule personne, tu pars avec…

Hmm. Mes chats, ça compte ? Sinon, je dirais mon mec, parce que sinon il va faire la gueule, ahah. Mais si j’étais célibataire et sans chats, euh…un-e de mes meilleur-e-s potes, sans doute de préférence avec qui je sais que je ne vais pas m’étriper au bout de 48h, genre ma femme ou Andro, parce que je sais que si on a envie de faire l’autiste chacune de son côté, l’autre ne va pas tirer la tronche.

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Vers l’infini et au-delà.

* Tu te réveilles dans la peau d’un mec pour 24 heures, tu fais ou testes quoi au cours de cette journée très particulière… 

Ouh la. Je sais trop en fait. Y a quelques années je t’aurais sûrement dit que j’aurais joué avec ma bite toute neuve, mais bon c’est un peu débile (même si soyons tout à fait honnête, j’essaierais sûrement) (pisser debout aussi, tiens). Non, je pense que j’en profiterais peut-être pour expérimenter le privilège masculin. Juste faire une balade dans la rue sans qu’on me regarde de travers ou qu’on m’aborde toutes les cinq minutes pour faire des commentaires sur mon physique (toi-même tu sais, sœur de galère et de harcèlement de rue).

* Tu as un super pouvoir ou un don surnaturel…

Hum. J’hésite entre le pouvoir de régénération (je suppose que tu te doutes pourquoi), celui d’être invisible à volonté, et celui d’avoir toujours de l’argent (pas forcément être riche à millions, mais avoir toujours assez pour ne jamais avoir à m’inquiéter – comment ça, ça existe déjà et ça s’appelle les gens qui gagnent correctement leur vie ?).

* C’est la fin du monde, la dernière fusée pour Mars t’attends, tu ne peux emporter qu’une seule valise et un sac avec 10 CD/Vinyls/DVD, tu emportes…?

Bon alors en fait comme j’ai pas du tout envie de me limiter, en vrai je tricherais, je prendrais un boîtier multimédia avec toute ma médiathèque, et une tablette/liseuse avec tous mes e-books, comme ça je ne suis pas limitée et je n’ai pas à choisir pour faire de la place. Mais ce serait un peu trop facile. Quoi qu’il en soit, il y aurait forcément Pornography de The Cure, Songs of faith and devotion de Depeche Mode, Boys for Pele de Tori Amos, n’importe quel album de Joy Division, un bouquin de Thomas Day, un de Fabrice Colin, un de Mathieu Gaborit, un de Poppy Brite, un de Haruki Murakami, un de Yoko Ogawa et un d’Edgar Poe. Minimum (donc oui, en fait, je tricherais certainement).

* Tu as inventé la machine à remonter le temps, tu retournes dans quelle époque (ok pour le futur) dans quelle contrée et sous quel statut ?

Ah, ça c’est facile : je voudrais aller dans le futur, à une époque où l’égalité pour tout le monde n’est pas juste une utopie. Et dans ce cas la contrée et le statut importent peu, on est d’accord, sauf s’il y a eu un désastre écologique (ce qui de toute façon va arriver – tu savais que le climat de la Terre aura définitivement changé au plus tard en 2050 si on fait rien?), auquel cas un endroit pas trop ravagé de préférence.

* Tu as la possibilité de retourner dans le passé et d’assister à plusieurs concerts cultes, tu choisis lesquels ?

Eh mais c’est super dur comme question, en fait, je sais pas ce qui peut être considéré comme culte, de base. Bon alors déjà je retournerais en décembre 1979 pour aller voir Joy Division aux Bains Douches à Paris (à l’époque j’avais un jour, mes parents sont peut-être super rock&roll mais là faut pas déconner). Ensuite je retournerais en 2001 pour aller voir Depeche Mode à Bercy parce que je n’avais pas pu y aller à l’époque (et que quand même c’était un super concert), j’étais malade (oui, encore). Je pense aussi que j’irais à Woodstock, évidemment. Le fameux concert des Sex Pistols où tous les futurs groupes de punk ou de new-wave ont décidé de se former. AH OUI ET LE VIVA BERTAGA DES BERUS AUSSI (comment j’ai pu oublier ça, sérieux >_< ). Faut pas me poser des questions comme ça, y a trop de réponses.

* Ce Tag t’a plu, tu as envie de l’adresser à … (mais t’es pas obligée !)

Alors oui, ça m’a plu (même si c’est pas évident de répondre de façon concise – je suis trop indécise comme meuf, c’est terrible), mais heureusement que je suis pas obligée, parce que je ne sais jamais à qui m’adresser. Donc répond qui veut, comme d’habitude !

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Un post avec dedans : deux chouettes bouquins, et c’est déjà pas mal.

Alors, en fait, les deux lectures de la semaine sont des livres récupérés gratuitement aux Caves, pour chronique. On m’a dit que je recevrais un mail avec des instructions pour présenter la chronique, sauf que pour le moment je n’ai rien eu (ce qui est un peu normal, vu le nombre de lecteurs « recrutés »). Du coup, je suis un peu embêtée, parce que je me retrouve avec deux bouquins à critiquer, sans savoir si je peux faire comme d’habitude.

En conséquence de quoi, je vais me contenter de te présenter les dits bouquins avec couverture et résumé, un avis sommaire, une notation, et basta. Si on me dit que je peux faire comme d’habitude, j’éditerai mon post et je te préviendrai dans un prochain lundi lecture.

La semaine dernière, j’ai lu :

virusVirus, anthologie dirigée par Magalie Duez (éditions Griffe d’encre) : « Error 47 – 4_de_couv introuvable. Scan en cours………8 virus détectés ». Ayant déjà lu des anthos dirigées par Magalie Duez (notamment Elément 1 : Terre, qui avait été un joli coup de cœur), je partais avec un a priori assez positif, surtout après la lecture de la quatrième de couv’, lapidaire, mais terriblement efficace. Huit nouvelles donc, de la plus légère à la plus percutante, entre virus informatique inspiré de Matrix et grippe aviaire, d’un niveau relativement égal, et relativement élevé. J’aurais préféré un recueil plus long, parce que ça se lit en deux heures max (et encore, si t’es pas en forme), mais sinon, c’était plutôt chouette. Note : 15/20.

sales-betes-bis_jpg_640x860_q85Sales bêtes, anthologie (Les Artistes fous associés) : « Au menu : bestiaire fantasmagorique, chimères, transformations bestiales, animaux-totems, homme-animaux, animal tapi en soi qui se dévoile, bêtes mythologiques, improbables, ou quotidiennes… Ou tout simplement regards croisés entre l’homme et l’animal, entre lutte, répulsion, respect et fraternisation, proximité dérangeante et fascination. Tour à tour horrifiques, poétiques, gores, sarcastiques, émouvantes, sexuelles, et toujours FOLLES, nos nouvelles sauront réveiller la bête qui sommeille en vous ! ». Bon, en fait, ce livre serait un coup de cœur, s’il n’y avait pas la dernière novella, qui a très sérieusement fait grincer des dents la féministe en moi. Pour le reste, c’est hyper intéressant, et même si le niveau est parfois inégal, c’est une belle plongée dans l’animalité. En revanche, je ne conseillerais pas forcément cette anthologie aux âmes les plus sensibles, certains textes m’ont un peu foutu les boules. Note : 16/20.

J’ai commencé :

cvt_Pirates-_4523Pirates, Julie Proust Tanguy : « Long John Silver, Barbe Noire, Jack Sparrow… Jambes de bois, perroquets, rhum, trésors… Autant d’images qui tissent, dans nos esprits, la figure du pirate. Étonnante vitalité que celle de ce rufian qui, de l’Antiquité à nos jours, s’est toujours illustré dans nos imaginaires, quel qu’en soit le support d’expression ! Jadis barbare, hors-la-loi, source de terreur et de cruauté ; aujourd’hui, symbole de liberté, de résistance et d’aventure. Comment expliquer une telle évolution ? Embarquez sous le pavillon noir pour découvrir les distorsions de la légende de ces bandits qui, après avoir parcouru les sept mers, hantent désormais le cyber-espace… ». Offert pour mon anniversaire par Frangine n°2, je n’ai lu que le premier chapitre pour le moment, mais ça s’annonce intéressant.

J’ai lu aussi :

Mes abonnements ont repris, sans la moindre explication. Le mystère reste entier.

Cette semaine, je lis :

J’essaie de finir Pirates, ensuite je pense commencer Cœur d’acier, de Brandon Sanderson (encore un bouquin récupéré gratuitement aux Caves), si j’ai la foi. Je te laisse, et on se retrouve plus tard dans la semaine, pour ce putain de tag auquel j’ai toujours pas répondu (je suis nulle).

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Humeur du jour : zombie, toujours.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : pointes sèches.

Coup(s) de gueule du moment : humpf. Oui alors il va vraiment falloir se calmer sur les dépenses, là.

Coup(s) de cœur du moment : j’ai eu des nouvelles du boulot \o/ (oui, je sais, ça fait pas lourd et je sais toujours pas quand je vais pouvoir rebosser, mais étant donné leur réactivité ça relève du miracle, un peu).

Dans les z’yeux : Donc, Black Sails, après trois épisodes, c’est franchement pas mal. Sinon, le pilote de The Musketeers de la BBC se laisse regarder (en même temps c’est Peter Capaldi qui joue Richelieu, hein).

Dans les z’oreilles : Le dernier trailer en date de la prochaine saison de Game of Thrones avait une putain de bande-son. Mais comme c’est une cover de Siouxsie and the Banshees, autant rendre à César, tout ça. Donc : Siouxsie and the Banshees – Cities in dust.

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