Archives de la catégorie ‘Mon oeuvre (et toujours mon poisson rouge)’

Un post avec dedans : le traditionnel bilan de l’année qui vient de s’écouler.

Cette année, plutôt que de te parler en direct de ma gueule de bois post-Nouvel an, j’ai décidé d’innover un peu et de faire mon bilan AVANT de m’être alccolisée au dernier degré. De toute façon comme je ne prends jamais de résolutions de début d’année et que de toute façon même si je le faisais je ne les tiendrais pas, ça ne sert un peu à rien de faire un bilan alors que 2014 serait déjà entamée.

J’ai aussi décidé de faire ça sous la forme d’un tag que j’ai vu tourner sur Tumblr, histoire de varier un peu les plaisirs. Evidemment, comme à peu près 90% des trucs que je reposte sur Tumblr, la version originale est en anglais, je l’ai donc (maladroitement) traduite. C’parti.

1: Qu’as-tu fait en 2013 que tu n’avais jamais fait avant ?

Je ne crois pas avoir vraiment innové cette année, et être restée à peu près constante (pour le meilleur comme pour le pire, hein).

2: As-tu tenu tes résolutions du Nouvel an, et vas-tu en prendre d’autres cette année ?

Comme dit plus haut, je ne prends jamais de résolutions, parce que je ne les tiendrais pas. Ça me déprimerait trop de me dire que je ne suis pas foutue de tenir mes engagements, alors je ne (me) fais de promesses que si je sais que je peux les tenir.

3: Y a-t-il eu des naissances parmi tes proches ?

Pas cette année. Il y en a eu en 2012 et il y en aura en 2014, cela dit.

4: Y a-t-il eu des décès parmi tes proches ?

Pas cette année non plus, heureusement.

5: Quels pays as-tu visités ?

Aucun.

6: Que voudrais-tu en 2014 qui t’a manqué en 2013 ?

La santé, mais ça malheureusement ce n’est pas vraiment de mon ressort.

7: Quels ont été tes événements marquants en 2013, et pourquoi ?

Une rupture, une mise en couple, les concerts de quelques un-e-s de mes artistes préféré-e-s, les avant-premières du Hobbit et d’Albator, mon retour au boulot il y a deux semaines (même si soyons honnêtes, ça ne se passe pas aussi bien que ce que j’aurais souhaité), les soirées avec les potes, mon anniversaire surprise, revoir mon meilleur ami sur la scène d’un théâtre, l’adoption de la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe. Dans l’ensemble, des événements plutôt positifs (même ma rupture).

8: Quel a été ton plus grand succès en 2013 ?

Couper les ponts avec une relation qui m’intoxiquait depuis des années et (sans rapport avec le point précédent) me prouver que même malade, célibataire et fauchée, j’arrivais quand même à gérer ma vie toute seule comme une grande sans avoir envie de me cacher sous ma couette et fuir mes responsabilités. Et, même si ce n’est que quelques milliers de mots, recommencer à écrire.

9: Quel a été ton plus grand échec ?

Rester célibataire plus de deux mois, ahah (non mais sans déconner, c’était pas prévu). Non, plus sérieusement, j’aurais aimé réussir à gérer un peu mieux mon argent et, si ce n’est guérir (puisque bon, aux dernières nouvelles, la SEP est toujours incurable), au moins réussir à me remettre sur pieds suffisamment pour recommencer à bosser de manière fonctionnelle.

10: As-tu souffert de blessures ou de maladies ?

Ma SEP m’a consciencieusement pourri la vie, comme en 2012.

11: Quel a été ton meilleur achat ?

Normalement je t’aurais dit des livres (parce que les livres, c’est la vie). Mais je vais dire mes tatouages, parce que c’est quelque chose qui m’a toujours tenu à cœur et que c’est cette année (bon, j’en avais déjà avant et en vrai j’ai recommencé à en faire fin 2012) que j’ai vraiment pu m’y consacrer pleinement.

12: Quel comportement (le tien ou celui d’autrui) aurait mérité d’être célébré ?

Là tout de suite comme c’est tout frais je te dirais bien celui de mes potes qui m’ont organisé mon anniversaire en scred. Mais d’une manière générale je trouve que j’ai quand même des proches qui roxxent un peu du poney, et ça mérite évidemment d’être célébré. Et sans vouloir me lancer des fleurs (et puis merde, après tout, si je ne le fais pas, qui le fera pour moi ?), je trouve que je n’ai pas trop mal géré les merdes qui me sont tombées dessus cette année. Enfin, et même si ça veut souvent dire que je ne peux plus vraiment apprécier les choses de la même façon qu’avant, je suis assez fière des progrès que j’ai accomplis en matière de féminisme (pas que je n’étais pas féministe avant, mais j’étais clairement moins bien éduquée, et j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir).

13: À l’inverse, quel comportement t’a posé problème ?

J’aurais clairement pu mieux gérer certaines de mes relations, avec moins de tergiversations (j’aurais pu aussi me montrer plus diplomate et moins cassante dans d’autres circonstances). Du côté des autres, le WTF de certaines situations au boulot (la fonction publique ne cessera probablement jamais de m’étonner), et l’attitude de certaines personnes qui gravitent autour de mon cercle d’amis qui m’a parfois laissée plus que perplexe.

14: Dans quoi as-tu le plus dépensé ton argent ?

Les bouquins, évidemment. Et mes tatouages, donc, parce que forcément, c’est un putain d’investissement. Mais n’empêche que je crois bien que j’ai dépensé plus de thunes dans les bouquins.

15: Qu’est-ce qui t’a le plus excitée (pas au sens sexuel, petit-e coquin-e !) ?

La (re)découverte de Tumblr : j’avais un compte depuis des lustres et je ne m’y étais pas vraiment intéressée jusqu’à cette année, et ça m’a beaucoup apporté, notamment sur le plan de ma vision du féminisme et de l’acceptation des autres (et de moi-même). Les avant-premières auxquelles j’ai pu assister. L’épisode du cinquantième anniversaire de DW. Les concerts de Corvus Corax, Foals et d’Amanda Palmer, qui étaient des putains de tueries.

16: Quelle(s) chansons te rappellent le plus 2013 ?

Côté chansons débiles/festives, How to be a heartbreaker de Marina and the Diamonds, Call me maybe de Carly Rae Jepsen (NE ME JUGE PAS J’ETAIS BOURREE) et Thrift shop de Macklemore et Ryan Lewis, parce que certaines soirées n’auraient pas été les mêmes sans ça. Côté vrais coups de cœur, Animal Impulses d’IAMX et To be a young man de Nadine Shah.

17: Comparé à l’année dernière, est-tu (a) plus heureuse ou plus malheureuse ? (b) plus mince ou plus grosse ? (c) plus riche ou plus pauvre ?

(a) Je dirais plus heureuse, sauf peut-être en ce qui concerne le premier trimestre (b) Alors, ça dépend de la période de l’année, là je suis un peu plus grosse, mais il y a six mois j’étais plus mince qu’en 2012, ça fluctue (c) Plus pauvre, vu que j’ai été en arrêt de travail et que mes impôts ont augmenté cette année

18: À quoi aurais-tu voulu consacrer plus de temps ?

Tellement de choses : l’écriture, la lecture, mes proches, essentiellement.

19: À quoi aurais-tu voulu consacrer moins de temps ?

Ma santé (encore), les prises de tête.

20: Comment as-tu passé Noël ?

En famille, avec mes parents, mes sœurs et ma grand-mère, dans sa cambrousse au fin fond du trou du cul du Beaujolais. Et, comme tu le sais si tu as lu mes derniers posts, sans électricité ni repas chaud, mais au coin du feu et avec plein de champagne (et c’était bien quand même).

21: Es-tu tombée amoureuse en 2013 ?

Oui. Comme dit plus haut, c’était pas prévu, mais eh, quelque part, tant mieux.

22: Quels ont été tes programmes télévisés préférés ?

Hmm, à la télé française, je dirais Miami Ink, LA Ink et La Nouvelle Star. Question séries (pas à la télé française, donc) : DW, SPN, GoT, Whitechapel et Peaky Blinders.

23: Détestes-tu quelqu’un que tu ne détestais pas l’année précédente ?

Non. J’ai pas vraiment tendance à détester les gens de toute façon. Ou du moins pas de façon personnelle (j’emplafonnerais bien les débiles des « manifs pour tous » et certains politiciens, mais bon).

24: Quels ont été les meilleurs livres que tu as lus ?

Les bouquins de Justine Niogret, qui est incontestablement mon gros coup de cœur littéraire de 2013. Et Le Trône de fer, évidemment.

25: Quelles ont été tes meilleures découvertes musicales ?

Nadine Shah, définitivement.

26: Que désirais-tu et as-tu obtenu ?

Des tatouages !!!

27: Que désirais-tu et n’as-tu pas obtenu ?

Plus de tatouages !!! Plus sérieusement, une meilleure santé, mais ça commence à faire un peu redondant.

28: Quels ont été tes films préférés cette année ?

Vu que je suis une incorrigible nerd doublée d’une fangirl, je dirais Le Hobbit 2, Hunger games 2 et Albator, pour ceux qui sont sortis en 2013. Mais je vais très rarement au cinéma, et j’ai vu des tas de films très chouettes sur ma télé qui sont sortis les années précédentes.

29: Qu’est-ce qui a rendu ton année notamment plus satisfaisante ?

Encore une fois, mes proches, de bonnes lectures, de bonnes séries, de bons films, de la bonne musique, de la bonne bouffe. La vie, quoi.

30: Comment décrirais-tu ton concept mode en 2013 (oui je sais la trad est pourrie mais comment veux-tu traduire “personal fashion concept”, sérieusement ?)

Euh… je suis pas sûre que des t-shirts de nerd, des vestes militaires, des slims noirs, des bonnets de hipster, des creepers et des bijoux de gangster à base de poings américains, de croix et de têtes de mort puissent vraiment être considérés comme un « concept ». Mais si c’est le cas, alors on peut dire que c’est mon concept depuis pas mal d’années déjà.

31: Qu’est-ce qui t’a permis de garder ta santé mentale ?

Mes proches, le fait d’essayer de beaucoup relativiser.

32: Quelle célébrité ou personne publique t’a le plus inspirée ?

Amanda Palmer, Neil Gaiman et Christiane Taubira.

33: Quel problème politique t’a le plus émue en 2013 ?

S’il n’y en avait qu’un seul…déjà en France, l’intolérable levée de boucliers qu’a provoqué le projet de loi sur le mariage pour tous. Je pensais vraiment que notre soi-disant pays des Lumières et des droits de l’Homme était plus évolué que ça sur la question, manifestement je m’étais trompée. Dans le même ordre d’idée, la montée de la parole raciste et sexiste un peu partout. Et le recul des droits des femmes dans des pays comme l’Espagne ou les Etats-Unis, qui me donnent envie de vomir un peu plus chaque jour.

34: Qu’est-ce qui t’a manqué ?

Encore une fois, la santé et de l’énergie. Mes amis, aussi, que j’aimerais voir plus souvent (même si bon, on peut pas dire non plus que ma vie sociale ait été moisie, hein, loin de là).

35: Raconte-nous la plus importante leçon de vie que tu aies apprise en 2013.

Je sais pas, j’ai appris plein de trucs, mais des leçons de vie qui valent la peine d’être partagées ici ? Allez, on va dire que d’un point de vue idéologique et militant, qu’il faut sans cesse se remettre en question, peut-être. Par exemple, en tant que blanche, accepter de fermer sa gueule et laisser parler les personnes racisées quand il est question de racisme. Ou en tant que non prostituée, demander leur avis aux concerné-e-s quand il est question de légiférer sur la prostitution. Des trucs comme ça.

36: Cite des paroles de chanson qui résument ton année.

Gay is synonymous with the lesser / It’s the same hate that’s caused wars from religion / Gender to skin color, the complexion of your pigment / The same fight that led people to walk outs and sit ins / It’s human rights for everybody, there is no difference!” (Macklemore & Ryan Lewis feat. Mary Lambert – Same Love).

Voilà, je crois que c’est un condensé à peu près correct.

Sur ce, je te laisse avec un message de la plus haute importance, et on se retrouve l’année prochaine (pouet), moi je vais chez Frangine n°1 pour le réveillon.

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Un post featuring : du retard (beaucoup), les bouquins de la semaine.

Oui, bon. Disons qu’hier c’était férié. Disons que j’ai pris un jour de congé.

Non, ça marche pas comme excuse ? OK, pour tout t’avouer, j’étais persuadée qu’hier on était dimanche, et vu que mes seuls passages sur internet en ce moment sont pour regarder des replays ou télécharger des séries, je n’ai pas foutu les pieds sur la blogo et j’ai complètement zappé le lundi lecture.

Voilà voilà. Mais sinon j’ai lu, hein

La semaine dernière, j’ai lu :

Contes de la chambre de thé, Sophie de Meyrac : « De la Chine au Japon en passant par la Corée, le thé est l’objet d’innombrables contes traditionnels. Les thés, plutôt, car chaque variété est porteuse d’un imaginaire propre et révèle l’essence intime de sa région d’origine : une montagne sacrée, une vallée secrète, un séjour d’Immortels taoïstes…Sophie de Meyrac a voyagé à travers l’Extrême-Orient, notamment dans la région du Yunnan, célèbre pour son thé fermenté Pu-erh. Elle en a ramené plus d’une cinquantaine de contes taoïstes et zen qui, en remontant la route de la soie, nous mènent à la découverte de notre propre intériorité. Chaque conte est complété par des notes de dégustation sur la variété concernée ». De temps en temps, je me rappelle que ma bibliothèque compte quelques ouvrages liés de près ou de loin au thé (qui comme tu le sais fait partie des grandes passions de mon existence). J’ai ouvert celui-ci un peu au hasard, et si j’ai dans l’ensemble plutôt apprécié ma lecture (surtout la première partie consacrée aux mythes entourant la création ou la découvertes de certains thés célèbres), je ne peux pas franchement dire non plus que j’ai été transcendée. Le style, simple voire parfois naïf, ne m’a pas emballée plus que ça – c’est une question de goût, et la traduction s’attache apparemment à retranscrire fidèlement l’esprit de ces contes, donc c’est vraiment subjectif. Bref, plaisant mais sans plus, du moins pour moi. Note : 14/20.

La mémoire du vautour, Fabrice Colin : « Bill Tyron a enfin trouvé un boulot bien payé ! Il doit veiller, pour le compte de commanditaires anonymes, à ce qu’une ancienne GI atteinte de leucémie ne retrouve pas la mémoire. Mais il tombe amoureux de Sarah qui, de plus en plus faible, refuse tout soin. Des Tours du Silence de Bombay hippies de Birmanie, de pirates thaï défoncés aux performances d’un professeur d’art schizophrène, sur fond de tsunami, de guerres secrètes et de révolutions avortées, au rythme d’un road movie à la David Lynch, Bill part en quête de la mémoire perdue de Sarah… ». Alors, comment te dire. Tu sais que j’aime beaucoup Fabrice Colin, et que je suis une fan acharnée de son style. Tu sais donc qu’en toute logique, je ne peux pas ne pas avoir aimé ce bouquin. Sauf que soyons honnêtes, j’ai rien compris (mais genre RIEN). Alors peut-être n’y a-t-il rien à comprendre, qu’il faut se laisser porter dans cette espèce de délire halluciné mystico-métaphysique qui mélange en vrac (enfin non, il y a des connexions et on retombe à peu près sur ses pieds à la fin – disons sur une jambe au bord d’un précipice) CIA, Indonésie, Goa, tsunami du 26 décembre 2004, drogue, schizophrénie, salles de bain dotées d’une vie propre, réflexions autour de la mort et encore plein d’autres trucs. Je sais pas. Autant Or not to be avait été un coup de cœur monstrueux même si j’étais pas certaine d’avoir tout capté (mais au moins j’avais capté des trucs – du moins je crois), autant là, objectivement, je ne sais pas quoi en penser. J’ai pris mon parti de ne pas chercher à comprendre et de me laisser porter par l’écriture magistrale de Colin, et clairement, j’ai passé un putain de bon moment. Mais bon, j’ai rien compris, quoi. Note : 15/20 rien que pour l’écriture, pour le reste si quelqu’un l’a lu et a des explications, je suis preneuse.

J’ai lu aussi :

Le Marmiton de décembre, véritable incitation à la débauche culinaire. Et les trucs habituels (sauf Tumblr, pas le temps de tout rattraper).

Cette semaine, je lis :

Bonne question. On en reparle la semaine prochaine, si je réussis à sortir de ma léthargie et que je parviens à aller récupérer chez ma femme les bouquins qu’elle veut me prêter.

Je te laisse, je retourne larver dans mon canapé.

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Humeur du jour : zombie.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : en vrac.

Coup(s) de gueule du moment : OK, donc Le Dico des filles 2014, ça a l’air bien moisi. Je comprends pas comment un bouquin dédié aux ados et pré-ados puisse encore faire preuve d’autant de sexisme, ça me donne envie de gerber.

Coup(s) de cœur du moment : le Manoir de Paris, c’est à faire au moins une fois. Mais j’ai dû frustrer à mort les comédiens parce que mon stoïcisme naturel a fait que non seulement je n’ai pas couiné ou sursauté une seule fois, mais en plus j’ai même pas eu peur (mais sinon c’était vachement bien quand même, hein). Et puis passer la soirée avec les frangines c’étais kewl. Et recommencer à écrire aussi.

Dans les z’yeux : savais-tu qu’Amanda Palmer kiffait Kat Robichaud, ma candidate préférée de The Voice US ? Du coup je culpabilise même pas de suivre ça religieusement chaque semaine. Hum.

Dans les z’oreilles : Of Monsters and men – Little talks.

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Un post featuring : du manga et du thé.

Mon oisillon mignon, je sais, je sais. Encore un lundi tardif. Que dire ? Tumblr est le site le plus chronophage du monde, largement devant Youtube et Wikipédia (et pourtant j’ai passé de nombreuses heures à faire des recherches sur les hiérarchies angélique et démoniaque ces derniers jours) (le visionnage de Whitechapel et SPN m’a bousillé le cerveau). Bref, tout ça pour dire que si tu veux de mes nouvelles plus régulièrement, je ne saurai trop te conseiller de me suivre plutôt sur Tumblr, puisque visiblement ce site aura ma peau.

Mais trève de tergiversations, passons tout de suite aux lectures de la semaine, si tu veux bien.

La semaine dernière, j‘ai lu :

L’Attaque des Titans, tomes 6 à 10 (+ le one-shot à l’origine du manga), Hajime Isayama : « Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain… ». GHNIII. Si tu as suivi la première saison et que tu souhaites attendre la deuxième pour connaître la suite, arrête-toi au tome 6, car dès le tome 7 tu vas te faire spoiler dans les grandes largeurs (et pour cause, on dépasse la timeline de la série). Bon, clairement l’auteur a fait de gros progrès en dessin, et ça fait du bien à ma rétine quand même sacrément malmenée dans les premiers tomes : ça ressemble enfin à un vrai manga et pas à un brouillon moche et punaise, il était temps. Niveau scénario c’est toujours impeccable et bourré de retournements de situation : l’histoire prend un tournant que je suspectais depuis le milieu de la saison 1, mais alors à un niveau auquel je ne me serais jamais attendue. Et c’est génial ! Le tome 10, dernier en date à être totalement traduit, est intensément frustrant, et j’ai vraiment hâte de pouvoir me procurer la suite (sans parler du fait que je suis de plus en plus fan de Hansie et Armin) (Mikasa aussi mais bon elle c’est depuis le début). Note : 17/20, les dessins, même si toujours pas au niveau de l’anime, s’améliorent, et l’histoire est toujours aussi prenante.

1001 secrets sur le thé, Lydia Gautier : « Blanc, vert, rouge ou noir, le thé nous en fait boire de toutes les couleurs… Le monde occidental redécouvre depuis une vingtaine d’années cette boisson millénaire, véritable produit gastronomique, qui se déguste avec le même professionnalisme et la même attention que le vin. C’est un produit vivant avec ses terroirs, ses couleurs, ses millésimes. C’est aussi un produit à très forte dimension culturelle puisque, dans de nombreux pays, sa consommation est ritualisée, toujours synonyme d’hospitalité, de convivialité et de partage. Ces multiples facettes alimentent ma passion et mon métier depuis plus de dix-sept ans, et je vous livre ici tous mes petits secrets : ceux que j’ai pu glaner, inventer et expérimenter, rendant simple et compréhensible l’univers riche et varié de ce petit Camellia qu’est le thé, tant pour sa préparation que pour sa dégustation… Ce fut aussi l’occasion d’inviter des chefs, des amateurs ou des professionnels, tous passionnés de thé, à partager leurs bonnes recettes ». Guide effectivement très complet et très intéressant, compréhensible aussi bien par les amateur-trice-s éclairé-e-s que par les néophytes, en bonne thé-addicte je l’ai forcément trouvé passionnant : bourré d’informations, de recettes et de bonnes adresses, il ne pouvait que me plaire. Un bémol cependant : beaucoup de recettes nécessitent un budget, du matériel et une maîtrise pas forcément à la portée de tout le monde (moi la première). Dommage, car ça donne au bouquin un côté assez élitiste, alors que je ne pense pas que ce soit le but. Note : 14,5/20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels (les Inrocks, Science et vie, le Courrier international).

Cette semaine, je lis :

Ayant reçu le dernier Hauchecorne (merci à lui pour l’envoi), je pense m’y attaquer, mais comme c’est un gros pavé et que le Troll débarque chez moi jusqu’à la fin du mois, je ne suis pas sûre d’avoir le temps de le terminer d’ici lundi prochain.

Je te laisse, et on se retrouve demain pour le dessert.

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Humeur du jour : zombie.

État du Neurone : zombie.

État du Poual : zombie (quoi ?).

Coup(s) de gueule du moment : il y a des jours où je suis vraiment désespérée par toute cette culture du viol qui englue notre société. Entre Robin Thicke en prime-time sur TF1 et l’animateur radio qui trouve normal et drôle d’agresser sexuellement les meufs dans la rue, des fois, j’ai juste envie d’émigrer au pays des licornes et des bisounours.

Coup(s) de cœur du moment : du coup, je cuisine. Des desserts, plein. Et je les mange devant des chouettes séries, avec du thé bien chaud, sous mes couvertures, avec mes chats (d’ailleurs Leeloo va mieux, si tu veux tout savoir – et Atti(l)a va toujours bien). Et c’est trop bien, même s’il fait 20°C dehors (même si bon de temps en temps aller boire un coup aux Caves avec les potes et jouer à Timeline c’est bien aussi).

Nouveaux-thés : l’Envouthé spéciale tour du monde, avec à peu près 3 millions de thés différents (la fête du slip, donc).

Dans les z’yeux : terminé la première saison de Peaky Blinders : cours-y vite, c’est TROP BIEN (sinon, SPN et Whitechapel – et ma femme, cette bibliothécaire folle qui pousse tout le monde dans des failles dimensionnelles d’où il est impossible de s’échapper – m’incitent à commettre des actes irréparables : oui, je l’avoue, je considère l’idée de réécrire des fanfictions. Je suis foutue).

Dans les z’oreilles : Jack White – Love is blindness.

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Un post featuring : un petit plaisir égoïste et feignasse spécial soirées d’automne.

Mon Pokémon de Barcelone, aujourd’hui, recette de feignasse : matos et vaisselle minimalistes, temps de préparation dérisoire, plaisir (égoïste) maximum, let me introduce you le mug-cake \o/ (aka la recette la plus couillonne du monde et déclinable à l’infini, inspirée d’une pléthore de blogs).

Une version épicée parce que même si pour le moment on dirait pas trop, on est bien en automne et que les épices, ça tient chaud et avec le chocolat c’est toujours une bonne idée. Let’s go.

Les ingrédients :

40 grammes de chocolat pâtissier (2 barres environ)

30 grammes de beurre (2 cuillères à soupe environ)

2 cuillères à soupe de lait ou de crème liquide

2 cuillères à soupe de sucre en poudre ou de cassonnade

1/2 cuillère à café de vanille en poudre (ou d’extrait de vanille liquide)

1/2 cuillère à café de mélange quatre-épices (mais si ça te fait peur tu peux remplacer ça par de la cannelle)

deux cuillères à soupe bombées de farine (celle que tu veux, ça marche avec tout)

1 oeuf

Facultatif : du sucre glace pour faire joli et adoucir les épices

Le matos :

Un mug (assez grand)

Une fourchette

Un micro-onde

La recette :

Fais fondre le chocolat et le beurre dans ton mug 30 secondes au micro-ondes, à pleine puissance.

Mélange bien à l’aide de la fourchette pour finir de faire fondre le chocolat.

Rajoute dans l’ordre le reste des ingrédients dans le mug, en mélangeant toujours à la fourchette pour obtenir un mélange homogène.

Fais cuire 1mn30 au micro-ondes, toujours à pleine puissance (plus ou moins 15 secondes selon que tu aimes ton gâteau coulant ou non).

Saupoudre si tu veux le dessus du mug-cake avec du sucre glace.

TA-DA ! C’est fini.

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Photo moche d’un gâteau moche-mais-bon-mais-moche, prise avec le téléphone démoniaque

Déguste ton mug-cake dans ton coin avec une bonne tasse de thé bien chaud (ou de café, ou de chocolat, je suis pas sectaire), de préférence sous une couverture et devant ta série préférée ou un chouette film.

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Un post featuring : seulement deux bouquins, mais vus les pavés, tu ne m’en voudras pas trop.

Ma flammèche du Bangladesh, je sais, ces derniers temps je t’ai habitué-e à un score beaucoup plus conséquent. Cela dit en moins de 10 jours je me suis quand même avalé 1200 pages. En plus je suis malade et fatiguée donc bon, déconne pas, quoi. Je fais ce que je peux.

La semaine dernière, j‘ai lu :

Dome_KingDôme, tomes 1 et 2, Stephen King : « Un matin d’automne, la petite ville de Chester’s Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester’s Mill se raréfient. Jim Rennie, deuxième conseiller de Chester’s Mill, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran d’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville… ». Je ne pensais pas réussir à terminer le second tome avant demain, mais il ne faut pas sous-estimer la puissance d’attraction de ces bouquins : voici l’exemple parfait de ce qu’est un bon page-turner. Comme je regarde la série, je n’ai pas pu m’empêcher de faire des comparaisons, même si au bout de neuf épisodes je me demande sincèrement ce que les deux formats ont en commun en dehors du nom des personnages et du picth de départ. Car si dans la série les choses sont (forcément) édulcorées (et j’oserais même dire, plus nuancées), dans les livres, personne n’est épargné : les gens sont pour la plupart pourris jusqu’à la moelle et suintants de bêtise crasse, et ne crois pas que parce que tu fais partie de ceux qui ont encore une conscience, tu vas forcément t’en sortir. On est chez Stephen King : même les chiens et les enfants meurent comme des merdes, et ça pique. Une belle allégorie du totalitarisme, de l’extrémisme religieux et de ce qu’il peut y avoir de pire chez l’être humain. Pas forcément très bon pour le moral, mais sacrément bien écrit – même si, strictement sur la forme, je me demande s’il n’y a pas quelques erreurs de traduction. Note : 16,5/20.

Cette semaine, je lis :

Aucune idée. Mab s’étant jetée sur la série Uglies (dont j’avais lu le premier tome il y a bien longtemps) qui lui faisait de l’œil dans ma bibliothèque, je vais peut-être m’y intéresser. On verra bien.

Je te laisse, je vais tenter de reprendre forme humaine (et manger aussi, tiens, ce serait bien).

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Humeur du jour : épuisée.

État du Neurone : à plat.

État du Poual : en berne.

Dans les z’yeux : hier j’ai revu avec Mab, et pour la 350ème fois (au moins) Le Voyage de Chihiro, qui est un de mes Ghibli préférés. Pour ce soir, j’hésite à reprendre Orange is the new black ou à retomber une fois de plus en enfance avec un Disney.

Dans les z’oreilles : Bat for Lashes – What’s a girl to do.

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Un post featuring : des héros, du Coca light, des bateaux volants, des araignées géantes, et tout ça dans les bouquins de la semaine.

Mon coléoptère en hélicoptère (rime riche, tavu), cette semaine encore j’ai bu, mangé et dormi Percy Jackson (et tous ses petits copains). Si avec tout ça tu ne t’y mets pas toi aussi, il va falloir que je revoie mes méthodes de tatouage de neurone, sérieux.

La semaine dernière, j‘ai lu :

Héros de l’Olympe, tomes 1 (Le héros perdu), 2 (Le fils de Neptune) et 3 (La marque d’Athéna), Rick Riordan : comment te dire…j’étais déjà fan de Percy Jackson, j’aime encore plus Héros de l’Olympe. De nouveaux personnages font leur apparition (LEO FOR THE WIN <3 ), ils ont tous un background merdique (Riordan aime visiblement beaucoup torturer ses persos, ahah) et sont tous hyper-attachants, même Jason que je soupçonnais pourtant au début d’avoir quelques tendances Gary-Stu (sauf que non). C’est bourré de punchlines hilarantes (« Tremblez devant le terrible Coca light ! »– oui je sais…moi ça m’a fait ricaner comme une hyène, mais bon j’ai un sens de l’humour moisi), on en apprend pas mal sur la mythologie romaine (oui, cette fois-ci on embarque du côté légion de la force), y a de la quête et du combat épiques, bref c’est TROP BIEN et j’ai hâte que le prochain tome sorte (parce qu’évidemment y a aussi du cliffhanger de folie) (tu le sens le gros fangirlisme primaire, là ?). Note : 17,5/20.

J’ai continué :

Incarnations, Xavier Bruce : je dois avouer que je suis un peu perplexe quant au message que veut délivrer l’auteur. J’en suis à la moitié du bouquin et je ne vois toujours pas quel est le véritable but de l’histoire. C’est plutôt bien écrit, glauque et complètement fucked up comme je m’y attendais, l’alternance de points de vue est intéressante, mais…je sais pas. Mon neurone doit être saturé de dieux grecs et romains niqués de la tête, et peut-être que je ne suis pas dans le bon état d’esprit. À voir cette semaine si je réussis à m’impliquer un peu plus que ça.

Cette semaine, je lis :

Je compter terminer Incarnations, et ensuite j’aviserai. J’ai un peu de mal à me projeter dans autre chose que du Rick Riordan, il va sans doute me falloir un petit temps d’adaptation pour réussir à me pencher sérieusement sur autre chose.

Je te laisse, je vais me faire martyriser par mon kiné et préparer mon sac (je pars encore dans des contrées sauvages et inexplorées mais promis je serai de retour avant que tu aies eu le temps de te rendre compte de mon absence).

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Humeur du jour : anxieuse.

État du Neurone : mythologisé (oui, c’est un mot, laisse-moi tranquille).

État du Poual : pointes sèches.

Coup(s) de gueule du moment : j’en ai marre d’avoir des courbatures, bordel.

Coup(s) de coeur du moment : ce soir.

Dans les z’yeux : AAAAAAAHHHHHHHHHH PUTAIN SAMAYRE LE SEASON FINALE DE DW !!!! Mandieu. Dire qu’il va falloir attendre novembre, maintenant >_< Putain, entre ça, SPN et Castle, les fins de saisons sont violentes en ce moment.

Dans les z’oreilles : bon, l’heure est grave, j’écoute Thrift shop en boucle en ce moment. Il serait peut-être temps de passer à autre chose. On va revenir au bon vieux gauthique des familles (oxymore ? j’vois pas du tout de quoi tu parles), avec Morbus Kitahara – The Beast (ou comment me faire venir sur la piste de danse en un quart de seconde).

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Comme ça, en passant, je me permets juste de te signaler que la section recettes a été mise à jour. Tu trouveras les beignets d’aubergine tout en bas de la page (sinon, si le format .odt ne te convient pas, tu peux aussi aller faire un tour sur le super forum de ma femme, où je poste aussi mes recettes, entre deux critiques de bouquins).

(c’est là que je me dis que quand même, si j’étais une blogueuse qui se respecte, j’aurais pensé à prendre ma merveilleuse réalisation en photo et je l’aurais postée sur Instagram) (mais je suis une très mauvaise blogueuse, comme tu le sais déjà)

Voilà, c’est tout.

À part ça, Go on, la nouvelle série avec Matthiew Perry, est pas mal dans son genre, à voir si les scénaristes vont réussir à tenir toute une saison sur le thème (le deuil et son acceptation) ou si ça va s’essouffler avant. Mais pour l’instant, j’ai beaucoup souri, même un peu ri, et quelques fois j’ai senti mon petit cœur de groupie-de-Chandler se serrer. Donc c’est plutôt bon signe (mais je suis bon public).

Cette fois-ci, c’est vraiment tout. Allez, bisous hein !

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