Archives de la catégorie ‘Je suis une greluche assumée’

Un post featuring : de la neige, du froid, des couvertures en polaire, du thé, de la bouffe, du champagne, les livres de la semaine et probablement plein de trucs que j’oublie.

Mon petit caribou des bois, à moins de vivre dans une grotte ou sous les tropiques, tu as bien dû te rendre à l’évidence : cette semaine, IL NEIGE. C’est plutôt kewl parce que ça veut dire qu’il fait froid (et moi j’aime le froid) (quand je pense qu’il y a trois ans mon système nerveux détestait ça), mais d’un autre côté ça craint un peu parce que la neige à Paris ça devient vite moche, mouillé, boueux et glissant. En bon gros marronnier de saison, les journaux titrent que la France est paralysée à cause de deux centimètres de poudreuse, comme si la même chose n’arrivait pas toutes les putains d’années. J’en conclue que tous les ans les gens sont frappés d’amnésie, je ne vois pas d’autre explication.

L’autre côté kewl de la neige, en dehors du froid, c’est que ça file un bon prétexte pour rester chez soi à ne rien foutre, du coup j’ai pu pas mal avancer dans mes lectures. Cette fois encore, beaucoup de BD, puisque j’ai éclusé le stock que Mi et Andro ont laissé chez moi dimanche dernier, vois plutôt.

La semaine dernière, j’ai lu :

Or not to be, Fabrice Colin : si depuis la semaine dernière tu te demandais si je trouverais un jour un bouquin de Fabrice Colin que je n’aime pas, eh bien, ce n’est pas celui-ci en tout cas. Je ne saurais même pas te résumer le bouzin, tout ce que je peux dire c’est que c’est magnifiquement bien écrit, que je n’ai probablement pas tout compris à ce que Colin voulait dire, que ça parle de Shakespeare, de tragédie grecque, de complexe d’Oedipe, Eros et Thanatos, de schizophrénie et de miroirs (Amleth – Thelma), de fées, de temples romains, d’allégories, d’amnésie et d’anciens dieux. Et que c’est magique et triste. Avec tout ça, te voilà bien avancé-e, hein ? Deal with it et cours te l’acheter. Note : 18/20.

Les fusils d’Avalon, cycle des Princes d’Ambre tome 2, Roger Zelazny : il fallait bien continuer à faire mes devoirs comme une brave rôliste consciencieuse. Un tome un peu plus long que le premier, avec un peu plus d’action et des personnages plus développés, qui se termine sur un cliffhanger intéressant. Ça se lit toujours aussi facilement, un peu trop peut-être car j’ai parfois eu l’impression d’avancer excessivement vite dans l’intrigue – comme le héros du livre, Corwin, qui donne l’impression de ne rencontrer aucune vraie difficulté, ou qui se laisse prendre au piège avec une naïveté déconcertante pour un type qui a vécu des siècles. Néanmoins, comme ça reste un page-turner redoutablement efficace, nul doute que d’ici un mois ou deux j’aurai terminé la série sans trop de difficultés. Note : 14/20.

City hall, tomes 1 et 2, Rémi Guérin et Guillaume Lapeyre : « Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prendrait vie. Imaginez maintenant qu’un individu utilise cette arme avec les plus sombres desseins… À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle, les forces de police de City Hall n’ont d’autre choix que de faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle ! ». Alors, c’est steampunk, ça rassemble des tas de trucs cool (Jules Verne, Conan Doyle, Mary Shelley et Malcom X dans la même histoire c’était casse-gueule, mais ça le fait), l’histoire est très chouette et le dessin aussi, mais malheureusement je n’adhère pas trop au format manga, qui n’est soit pas adapté, soit pas assez maîtrisé : beaucoup de planches sont très fouillis et manquent de lisibilité. Il aurait peut-être fallu de la couleur ou plus d’ombrages, je ne sais pas, mais c’est dommage car le scénario vaut vraiment le coup. Note : 14/20, à cause du format.

The Sherlock Holmes story, tome 1, Kwon Kyo-Jeong : avant toute chose je tiens à dire que j’ai lu ce premier tome absolument vierge de tout préjugé. N’empêche, je ne pense pas lire le second tome : l’enquête passe au second plan et l’histoire se concentre sur la relation ambigüe entre Holmes et Watson, un fantasme récurrent chez pas mal de meufs monde apparemment. Avant même de lire des critiques ou des résumés de ce manhwa a posteriori, je me doutais que ça allait virer yaoi ou au moins au shonen-ai (pas dans ce tome cela dit). Je n’ai rien contre dans l’absolu, mais ici je n’en vois vraiment pas l’intérêt, surtout quand ça bouffe complètement le côté policier de l’histoire. De plus, comme l’ont dit Mi et Andro, Watson a vraiment une gueule et une attitude caricaturales de über-uke, ce qui a tendance à m’agacer parce que je n’aime pas les personnages complètement soumis. J’étais contente de voir apparaître sa fiancée à la fin du volume, mais si c’est pour qu’elle fasse office de figurante, bof. Bref, pas mal mais sans plus, vraiment. Note : 12/20.

Princesse Sara, tome 1 – Pour une mine de diamants, Nora Moretti, Audrey Alwett et Claudia Boccato : bon, qui ne connaît pas l’histoire d’origine ? Comme probablement toutes les gamines de France, j’ai vu la série et lu le roman quand j’étais petite (la série animée est d’ailleurs étonnamment fidèle au bouquin), et j’étais très curieuse de voir ce qu’allait donner la BD. Eh bien sache que c’est un petit coup de cœur : Sara fait level-up bien comme il faut, il y a des automates (et donc une grosse ambiance steampunk, ce que j’aime beaucoup), Becky est noire (un détail qui j’espère sera creusé par la suite – aborder la question du racisme en plus de celle du mépris de classe, ce serait intéressant), et c’est loin d’être aussi niais que dans mes souvenirs. Ça faisait un moment que j’entendais chanter les louanges de cette série, je comprends maintenant pourquoi. Note : 15/20 pour commencer.

Elinor Jones, tome 1 – Le bal d’hiver, Algésiras et Aurore : « Miss Bianca sait tout faire. C’est grâce à elle si trois fois par an, les bals Tiffany sont devenus les soirées les plus courues d’Angleterre. Les Tiffany seront bientôt une société de renommée mondiale. Bianca ira très loin, Miss Jones, et à ce moment-là, nous verrons qui a eu assez de force et de volonté pour la suivre ». Elinor Jones, couturière talentueuse, est engagée au sein de la maison Tiffany. Bien vite, elle se rend compte que les apparences sont trompeuses et que l’image idyllique renvoyée par les Tiffany n’est que de la poudre aux yeux. Ah. Inutile de faire durer le suspense, c’est un énorme coup de cœur : le dessin, les couleurs, la subtilité des personnages, le scénario, tout me plaît dans ce petit bijou, et j’ai hâte de pouvoir lire la suite. Note : 17/20.

Tir-Nan-Og, tome 1 – L’exode, Fabrice Colin et Elvire De Cock : « On m’a trouvé près d’une bouche d’égout, affamé et en pleurs, âgé de quelques jours. A onze ans, ma mère adoptive est morte du typhus et son jules m’a flanqué dehors. Rien de tel pour vous apprendre à vous battre, croyez-moi. C’est là que je suis entré dans la bande des Irlandais dont les parents venaient tous du vieux continent attirés par le rêve de l’Amérique. Moi, ça faisait longtemps que je ne rêvais plus. J’avais tort ». Ça va être difficile de faire une critique de cette série, puisqu’elle a été arrêtée après le deuxième tome. Je ne saurai donc jamais ce qu’elle a dans le ventre. Cependant, ce premier volume est un bon tome d’introduction, un peu frustrant car il laisse entrevoir énormément de choses sans les dévoiler (mais comme justement c’est un tome d’introduction ça ne m’a pas gênée). Andro m’a dit que le deuxième tome laissait la même impression, je le lirai quand même à l’occasion mais du coup je ne pense pas qu’il y ait grand-chose à en dire. À lire quand même pour New York, les gamins paumés, les sidhes, les pistes lancées, et le très beau dessin. Note : 14/20.

Memento mori, tome 1, Rann : « Dans un village d’apparence tranquille se terre un lourd secret…Calliste, dont la famille est tributaire de ce mystère et Mallaury, un jeune homme de la capitale, se retrouvent plongés au coeur d’une intrigue qu’ils n’imaginaient pas. Quand un groupe d’hommes masqués enlève Eïlis, sa jeune soeur, devant elle, Calliste les poursuit dans la forêt. Soudain, une mystérieuse force s’empare de sa soeur, et précipite Calliste dans un autre monde, devant un étrange château…Pourquoi ces hommes en voulaient-ils à Eïlis ? Qui est donc Fléau, le terrifiant maître des lieux ? Se pourrait-il qu’il soit lié d’une quelconque façon à ce village ? ». Des sorcières, une possible relecture de La Belle et la Bête (du moins c’est ce que j’en ai déduit), un très joli trait plein de finesse, pour un premier tome prometteur mais peut-être un peu trop désordonné (beaucoup d’infos balancées en peu de temps, pas vraiment d’explications, mais en même temps pour un premier volume c’est assez logique). Note : 14/20, en attendant de voir ce que donnera la suite.

J’ai (à peine) commencé :

Le signe de la licorne, cycle des Princes d’Ambre tome 3, Roger Zelazny : je continue sur ma lancée, mais quand je dis que j’ai à peine commencé ce bouquin je déconne pas, j’ai dû en lire deux pages. Ça prend la suite directe du tome précédent, pas grand-chose à en dire pour le moment, si ce n’est que j’espère avoir très vite des infos supplémentaires sur le personnage de Dara (même si bon, en vrai je me suis spoilée et je sais qui elle est ; ce que je ne connais pas, ce sont ses intentions), ainsi que sur Benedict. Pour le reste, j’imagine que ce sera dans la droite lignée des volumes précédents, en espérant que Corwin sera un peu plus aware cette fois-ci.

Cette semaine, je lis :

J’en sais foutre rien. Figure-toi que ce week-end il y avait de nouveau une opération e-books Bragelonne, tu te doutes bien que j’ai encore craqué mon slip. Du coup, je me retrouve avec 53 nouveaux bouquins, soit plus du double de ce que j’avais acheté lors de la dernière promo, ce qui rajoute un nombre conséquent de possibilités. So many books, so little time, comme dirait Frank Zappa. Des fois, je te jure, je me fais peur.

Je te laisse, je m’en vais affronter la neige, le blizzard et les pingouins cannibales, et tout ça juste pour me faire martyriser par mon kiné (kiné-choupie me manque tellement). Tant d’abnégation, reconnais-le, ça force le respect.

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Humeur du jour : je songe sérieusement à hiberner jusqu’à ce que le boyfriend revienne et que la neige ait fondu (ou alors qu’elle tienne mais ne se transforme pas en boue – comment ça j’en demande trop ?).

État du Neurone : « tu sais, les anti-narcoleptiques c’est ni plus ni moins des amphétamines, c’est normal que ça ait des effets sur le cerveau », dixit Frangine n°1. Non mais je déconnais quand je disais que j’avais besoin de drogue pour tenir le coup, hein.

État du Poual : j’avais commandé des « craies » pour changer de couleur de cheveux sans les niquer toutes les deux semaines. En suivant les conseils de je ne sais plus quel blog, je les avais commandées sur Born Pretty. Alors certes le colis m’est parvenu sans encombre et les dites craies sont très bien…mais ça aurait été cool que quelqu’un précise quelque part qu’en fait, ce ne sont juste…que des simples pastels. Du genre que tu peux acheter dans n’importe quel magasin de fournitures d’art, quoi. Ça valait vraiment le coup de les faire importer du bout du monde, dis-donc.

Coup(s) de gueule du moment : oui donc, l’APL est calculée sur la base des revenus à N-2. NORMAL. (cela dit même comme ça, la baisse n’est pas justifiée, donc ça augure d’interminables démarches administratives dont je me serais bien passée)

Coup(s) de cœur du moment : naans et vin blanc chez Mi, champagne et petits fours chez la funky family (et le boyfriend commence à aller mieux \o/).

Trucs de greluche : la BB crème Missha est top. Et j’ai mes nouvelles creepers (imprimées dalmatien, trop belles).

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : j’ai essayé de faire du bœuf Strogonoff l’autre jour. C’était très bon, mais ça ressemblait pas vraiment à du Strogonoff (j’ai dû me planter dans les proportions). Sinon, la nouvelle box Envouthé déchire tout et la maison Théodor est en passe de devenir un de mes fournisseurs chouchous.

Dans les z’yeux : je commence à remonter la pente niveau retard, mais c’est pas encore ça. Et comme je n’en ai jamais assez, j’aurais pu mater la fin de Fringe, mais à la place j’ai regardé le pilote de The Carrie diaries, la préquelle de Sex and the city. Bon, c’pas mal, c’est à regarder pour la bande-son et les looks, mais une fois de plus les clichés sont de sortie (évidemment la petite sœur rebelle-dépressive écoute forcément The Cure et Joy Division – cela dit on peut pas lui reprocher d’avoir mauvais goût, au moins). À voir sur la durée, si la série trouve son public (ni les ados qui n’en ont rien à branler des années 80, ni les quadras qui n’en ont rien à foutre des séries de teenagers, donc).

Dans les z’oreilles : Pony Pony Run Run – Hey you (oui bon ça va, me dis pas que ça te fait pas un peu plaisir des meufs en maillot de bain et du soleil).

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Un post featuring : du champagne, des non-résolutions, encore plus de bouquins.

Mon petit chaton, j’espère que tu as passé de bonnes fêtes et que tu n’es pas en train de vomir ton champagne en te promettant l’abstinence jusqu’en 2017. De mon côté j’ai passé un très chouette réveillon du nouvel an, avec les coupains, les chats, plein de champagne, de vidéos et de photos àlacon, de cadals, de bonne bouffe et de fous-rires stupides.

Champagne et petits fours

Champagne, clopes et petits fours

Je me suis réveillée à presque 16h aujourd’hui, complètement à la ramasse mais sans gueule de bois ni mal de crâne au réveil, ce qui est plutôt une bonne chose considérant la quantité de champagne ingurgitée. Du coup c’est probablement la seule résolution que je vais essayer de tenir cette année (ça ne devrait pas être trop difficile) : éviter de me murger la gueule au point de vouloir mourir dans mes toilettes le lendemain matin.

Pour le reste, 2012 ayant été ponctuellement moisie sur certains points (santé défaillante, mort de Néron), mais en-dehors de ça globalement cool (coupains, livres, boyfriend, Caves, titularisation au boulot, nouveaux JDR and so on), je n’ai plus qu’à espérer que 2013 se passe à peu près de la même façon, sauf pour ma santé et celle de mes chats (mais si ça se passe mal, ce ne sera pas ma faute, vu que je fais déjà mon maximum pour que tout aille pour le mieux).

Et comme je sais que je ne tiendrai jamais de potentielles bonnes résolutions, je pense qu’en 2013 :

– je fumerai toujours comme une cheminée mal ramonée ;

– je dépenserai toujours ma thune en bouquins même si j’en ai déjà tellement dans ma PAL que l’année ne suffira pas à tous les lire ;

– je passerai toujours mes dimanches à rôler ;

– voire les autres jours de la semaine aussi ;

– j’irai toujours boire de l’hypocras aux Caves ;

– même en semaine ;

– j’aurai toujours 3000 séries à regarder ;

– et même que j’en commencerai toujours plus (Crossbones, je t’attends !) ;

– je continuerai à vouloir être tatouée des pieds à la tête ;

– et d’ailleurs je vois lundi pour le devis du prochain ;

– je serai toujours une midinette débile fan des répliques d’André Manoukian ;

– et plein d’autres trucs que j’oublie.

Sur ce, je te souhaite la meilleure année possible, et je te laisse, je dois aller m’abrutir devant la Nouvelle Star.

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Humeur du jour : vaseuse.

État du Neurone : ibuprofénisé (courbatures powa !).

État du Poual : un peu trop rouge (blond cuivré, qu’il y avait marqué sur la boîte) (je suis frustration, un peu).

Coup(s) de gueule du moment : la crève du boyfriend qui s’éternise, mon lave-linge qui a décidé que non, décidément, lui et moi on ne s’entendrait jamais (coucou 2013 et l’année qui commence par une panne de moteur !). Ah oui, et demie-déception pour la théière que Mi et Pepsi m’ont offerte : capacité d’1,8 litre, en forme de bus londonien, elle est certes super-kewl, mais hélas, elle est super-lourde et elle fuit, ce qui n’est franchement pas pratique.

Coup(s) de cœur du moment : la bonne bouffe, les coupains, le champagne, les beaux cadals, les paquets cadeaux personnalisés d’Andro.

Je possède également la parapluie le plus mal foutu de l'histoire des parapluies

Je possède également le parapluie le plus mal foutu de l’histoire des parapluies

Trucs de greluche : les jolis vernis Avril que Mi m’a offerts <3 mon premier essai de bagues faites-main, lesquelles ont beaucoup plu aux filles de la Taupinière.

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : t’ai-je dit que les thés de Nowel de chez Damman étaient une tuerie ? Bon, bah je te le dis, ils tuent. Et le pain d’épices maison d’Andro pour aller avec (et qui tue aussi). Big up également pour les crevettes panées aux Curly de Mi et Doudou qui déchiraient un peu leur race.

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : toujours dans Sauvage (je t’avais prévenu-e que cette semaine mes lectures allaient se réduire au strict minimum), et puis quand même histoire de changer un peu, Sweets, un chouette comic offert par Andro pour mon anniversaire : un serial-killer, la Nouvelle-Orléans. Tout est dit, je crois.

Dans les z’yeux : l’épisode Christmas special de Doctor Who, qui ressemble plus à une introduction de la suite de la saison 7 qu’à un véritable épisode de Noël. Il va très (trop ?) vite, et amène encore plus de questions. J’ai vraiment hâte de voir ce qu’on va nous faire pour le cinquantenaire, parce que je dois bien avouer qu’il nous a tous rendu-e-s perplexes et/ou frustré-e-s, à différents degrés.

Dans les z’oreilles : non. Toujours pas de New year’s day par U2 cette année. À la place ce sera Death Cab for Cutie – The New Year (mais non, ce n’est pas triste).

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Un post avec dedans : les bouquins de la semaine, une crise de greluchisme aigu, une envie désespérée de vitamine C (ou d’amphétamines, au point où j’en suis).

Bon. Lecteur, lectrice, sache-le, je hais mon système nerveux. Je suis épuisée au point d’avoir du mal à sortir de mon lit quelle que soit ma quantité d’heures de sommeil, ça commence à puer le sapin. Si tu connais un bon dealer, je suis preneuse, parce que là, même la taurine ça marche pas (en plus ça me file des palpitations et Frangine n°1 m’a regardé d’un œil réprobateur quand j’ai évoqué l’idée d’en faire une cure intensive) (ami-e premier degré : je plaisante, bien sûr).

En attendant, viens donc jeter un œil à mes merveilleuses lectures.

(comme tu le sais maintenant, j’écris directement ce que j’en ai pensé dès le bouquin refermé, ne t’étonne donc pas si j’ai des réactions…épidermiques)

La semaine dernière, j’ai lu :

Zombie business, de Jesse Petersen : la suite de Zombie thérapie, donc. Visiblement, c’est une série, et c’est une bonne chose parce que la fin du tome 2 m’a laissé espérer une suite. Cette fois-ci, Sarah et David ont décidé de monter une entreprise d’extermination de zombies, qui marche plutôt pas mal jusqu’au jour où ils croisent le chemin d’un savant forcément un peu pas tout seul dans son cerveau. Ce tome, plus sombre et plus cynique que le premier, reprend des thèmes classiques du genre (mais sans – trop – tomber dans le cliché), et est émaillé de références à la pop-culture (encore plus que dans Zombie thérapie) et de jolies pépites d’humour noir. Je suis assez surprise de le trouver meilleur que son prédécesseur ; et je suis encore plus surprise d’attendre la suite avec une certaine impatience. Note : 13,5/20.

Mais c’est à toi que je pense, de Gary A. Braunbeck : je ne sais pas quoi dire. Il est 4h30 du matin au moment où j’écris ces lignes et même si je suis crevée et malade et que j’aurais dû aller me coucher depuis longtemps vu mon état, je ne pouvais pas m’arrêter de lire. Et je ne pouvais pas non plus éteindre mon Kindle après avoir terminé, en me disant que j’allais rédiger ma critique plus tard. Ce bouquin est une tuerie. Ce bouquin est d’une horreur sans nom. Je n’ai pas cessé de pleurer du début jusqu’à la fin et je pleure encore maintenant. Je sais pas si je dois donner une note à ce truc parce que je pourrais donner 20/20 comme 0/20 et dans les deux cas ça me semblerait justifié. Je sais même pas si je dois le recommander (parce que c’est un putain d’ascenseur émotionnel toutes les deux secondes et que c’est génial) ou si je dois te dire de fuir en courant (parce que c’est horrible – je veux dire, largement pire dans le gore que Le Corps exquis de Poppy Z Brite, pour te donner un exemple). Je suis totalement incapable d’être objective, et le seul truc que je trouve à dire, c’est qu’il est probable que je ne me remette jamais complètement de cette lecture. Va falloir que tu fasses avec, mais si tu veux quand même en savoir un peu plus, tu peux aller lire ce que j’en ai pensé là-bas.

Sur des mers plus ignorées, de Tim Powers : d’après le boyfriend, c’est ce livre qui a inspiré le quatrième volet de Pirates des Caraïbes. Sauf que franchement, en-dehors de la Fontaine de Jouvence, ça n’a absolument rien à voir. Mais genre keudall quoi. En même temps heureusement, parce que Pirates des Caraïbes 4, on aurait carrément pu s’abstenir. Bref, c’est l’histoire d’un pauvre gars qui se retrouve enrôlé de force sur un bateau pirate et qui au fil de ses aventures, essaie de toute ses forces de sauver une damoiselle en détresse. Rien de très original, donc : des batailles navales, de la sorcellerie vaudou, des vaisseaux fantômes et des zombies, une intrigue classique. Je n’ai pas été transcendée mais ça reste plaisant à lire et sans prise de tête, bien qu’il ne faille pas s’attendre à apprendre quelque chose de nouveau (de toute façon, si le sujet t’intéresse, il vaut mieux lire Histoire de la piraterie de Robert de La Croix si le français du XVIIème siècle ne te fait pas peur, ou Pirates de Michael Crichton si tu veux rester dans le léger). Note : 12,5/20.

Alpha et Omega, l’origine, de Patricia Briggs : tome 0 de la série spin-off de Mercy Thompson, je voulais lire le tome 1 au départ mais il s’est avéré que 1. je manquais de temps ; 2. l’e-book en ma possession était corrompu ; 3. ma femme m’a conseillé de commencer par le tome 0, qui est une nouvelle de 34 pages posant les bases de la série. Pour ceux-celles qui lisent les Mercy, ça se déroule juste après le tome 1 et on y retrouve les personnages de Bran et de Charles, que personnellement j’aime beaucoup. Concernant Anna, la co-héroïne, on explore une facette jusque là inexploitée des fonctionnements de meute chez les loups-garous (du moins chez Mercy) : alors qu’on la pensait soumise, elle se révèle en réalité être une Omega, soit l’équivalent de l’homme-médecine chez les indiens, une louve hors-classe pour qui les principes de soumission et de domination ne s’appliquent pas. Le personnage d’Anna est très intéressant et j’ai hâte de voir comment elle va évoluer. Et comme j’aime beaucoup ce que fait Patricia Briggs, ma note ne t’étonnera pas : un bon 14,5/20.

Cette semaine, je lis :

Alpha et Omega, le cri du loup, de Patricia Briggs : le tome 1 d’Alpha et Omega, donc. Pas besoin de te faire un dessin et de me répéter.

Élément 1 : la Terre, anthologie dirigée par Magali Duez : « Elle voit tout, entend tout, ressent tout. Mille histoires ont fleuri à sa surface, coulé en son sein pour irriguer notre culture, quand elles ne se sont pas cristallisées dans ses entrailles telles des pierres précieuses. Elles tracent leurs sillons dans sa chair et l’imprègnent un peu plus chaque jour. Treize auteurs ont entendu son appel et vous racontent La Terre ! Les Terres d’hier et d’aujourd’hui ainsi que celles de demain, avec leurs lots de souffrance, de violence, de sacrifice, de joie, de rire…De l’élément à la planète, de sombres secrets en touchantes offrandes, treize nouvelles pour voir la Terre autrement ». Recueil acheté lors de la dernière édition des Dystopiales, événement récurrent des librairies Charybde et Scylla à Paris, que je te recommande chaudement (les Dystopiales, et les librairies). Je crois bien n’avoir jamais été déçue par un seul des bouquins que j’ai achetés là-bas, y a pas de raison pour que ça commence avec celui-là.

Le Montespan, de Jean Teulé : ça fait un bail que je veux lire ce livre. Déjà parce que le sujet m’intéresse, ensuite parce que j’avais énormément aimé Je, François Villon, du même auteur. Alors je sais déjà que ça ne plaira pas à tout le monde, parce que Teulé a un style assez particulier. Par exemple, le boyfriend n’avait pas aimé du tout sa vision de François Villon, et je connais plusieurs personnes qui ont détesté Le Magasin des suicides. Il faut dire que Teulé a l’air un petit peu niqué dans sa tête ; mais, coup de chance, c’est le genre de truc qui a tendance à me plaire. A priori je ne devrais pas être trop déçue, et quoi qu’il advienne, j’aurai forcément appris des trucs sur le règne de Louis XIV, ce sera toujours ça de gagné.

Oui je sais, je me limite à trois livres cette semaine. Normalement je devrais pouvoir pousser à un ou deux de plus, mais mes capacités de concentration se réduisent comme peau de chagrin en ce moment, et même si je ne suis toujours pas en état de retourner bosser, je vais quand même tenter de sortir de chez moi cette semaine, histoire d’essayer de me « réhabituer à l’effort » (dixit le neuro que j’ai vu vendredi – il est mignon).

Sur ce, je retourne agoniser sous ma couette, bisous.

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Humeur du jour : grumpf.

État du Neurone : noyé sous les antibios.

État du Poual : plumeau Swiffer.

Coup(s) de gueule du moment : « Si les anti-parkionsoniens n’ont rien donné contre l’épuisement, bah on peut rien faire. Essayez de faire du sport, même si ça vous arrache la jambe ». OK, donc crève en silence connasse, quoi. MAIS C’EST SOUPAIRE DIS-DONC.

Coup(s) de cœur du moment : le gâteau aux pommes de ma femme il est trop bon, surtout avec de l’hypocras blanc pour faire passer, et des coupains pour le partager.

Trucs de greluche : vu que j’ai que ça à foutre, je suis en train de me transformer en greluche pro-cosmétiques asiatiques adepte du layering (mais ça se voit pas des masses vu que j’ai le nez ravagé par le rhume et les mouchoirs), et je shoppe déjà mes cadeaux de Noël. Je me fais peur.

Nouveaux-thés : Princess* nous a révélé le thème de la Thé box d’octobre. Je trépigne littéralement d’impatience.

Dans les z’yeux : vu le pilote de Nashville. Bon, c’est dit, je suis très très fan de Connie Britton, au point qu’elle réussit à porter presque à elle toute seule le premier épisode de la série, et à me donner envie de regarder la suite (par contre j’ai toujours du mal avec Hayden Panettière, ce qui n’est pas très grave vu qu’elle joue – plutôt bien au demeurant – une bitch de première catégorie, je peux donc la détester en paix). Je te rappelle que l’histoire se déroule dans le milieu de la country, admire un peu la performance. Sinon, je n’arrive toujours pas à aimer Elementary, en-dehors de Lucy Liu (mais c’est peut-être juste parce que c’est Lucy Liu) ; est-ce que je vais me forcer à regarder la saison en entier en espérant que toutes mes craintes ne se réalisent pas une à une (ce qui est précisément en train d’arriver pour le moment) ? Ou bien est-ce que je ne vais pas avoir le courage de m’infliger ça ? Je m’interroge toujours. La même pour Dexter, qui aurait clairement dû s’arrêter à la fin de la saison 3, je me demande encore pourquoi je continue de m’acharner. Ah, et la reprise de The Vampire diaries m’a laissée perplexe (pour ne pas dire qu’en fait c’était carrément WTF).

Dans les z’oreilles : je t’aurais bien proposé Hands around my throat de Death in Vegas parce que j’adore ce titre, mais voir Emmanuelle Seigner se tripoter ça m’a un peu perturbée. Du coup, à la place, ce sera Foals – Hummer, avec plein de gens qui se tripotent (mais c’est dans Skins alors ça va, on est pas dépaysé).

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(attention, si tu es abonnée à My Little box et que tu ne veux pas connaître son contenu, passe ton chemin !)

Un post avec dedans : de la greluche et quasiment uniquement de la greluche, certes. Mais de la greluche énervée qui aime pas trop qu’on la prenne pour un jambon. (et puis des séries et des bouquins parce que quand même, je tiens à la caution cerveau de ce blog) (un peu)

Bon. Tu le sais sûrement si tu me lis depuis un moment, je suis une greluche qui s’assume. Je suis autant à l’aise en robe et talons qu’avec un t-shirt de nerd et des creepers, j’ai un fétichisme revendiqué pour les godasses improbables, et si je suis loin de la dextérité d’une blogueuse beauté lambda, j’aime malgré tout avoir figure humaine quand je sors de chez moi.

Et je suis aussi souvent fauchée (la faute à mon fétichisme pour les chaussures, entre autres – mais dans le genre trou noir pour les finances, les bouquins c’est pas mal non plus), ce qui veut dire que quand les box beauté sont arrivées sur le marché en France, j’ai sauté sur l’occasion, histoire d’en profiter pour faire des économies et découvrir des trucs que je ne connaissais pas. Comme j’ai tendance à ne pas faire les choses à moitié, je me suis abonnée aux trois box les plus connues : la Jolie, la Glossy et la Little en mars cette année. Aujourd’hui, je me suis désabonnée de la dernière box à laquelle je m’accrochais encore : My Little box. Et crois-moi, vu comme je suis bon public, c’est que franchement le foutage de gueule a atteint un putain de level.

Personnellement, je n’attends pas forcément d’une box qu’elle me propose des produits de luxe, ou uniquement du full size. Ce n’est pas le but (bien que Glossy ou Jolie, je ne sais plus, ait au départ promis des produits de luxe – la mention a vite été retirée du site, sans doute que ce n’était pas assez rentable). Je n’attends pas non plus que tout le monde reçoive la même box : on sait depuis le début que le contenu sera aléatoire, bien que je note que la plupart des box intéressantes soient envoyées à des gens qui peuvent leur apporter de la visibilité, comme des blogueuses ou des youtubeuses influentes (ça ne veut pas dire que je cautionne, mais bon je peux comprendre, d’un point de vue marketing la logique se tient). Je me fiche également du prix réel de la box : tant qu’il dépasse les 13 ou 15€ frais de port compris auxquels les box sont vendues, ça me va.

Par contre, je suis moins conciliante quand je passe un quart d’heure à remplir un profil beauté qui me demande une cartographie complète de mon anatomie, et que je reçois des produits qui n’ont rien à voir. Quand je dis que je suis blanche comme un cul et que mes cheveux sont secs, il ne faut pas s’étonner que je sois déçue en découvrant un fond de teint trois tons plus foncé que la couleur de ma peau, un blush marron, ou un shampoing sec destiné à espacer les lavages trop fréquents dans le cas d’un cuir chevelu gras. Ou qu’on me file de l’huile solaire indice 20 alors que je suis intolérante au soleil (là, non seulement ça sert à rien, mais en plus c’est dangereux).

Je suis pas trop fan quand on me promet du format voyage et que je me retrouve avec des miniatures auxquelles il ne manque que l’estampille « échantillon » pour avoir l’impression qu’on les a pêchées au Sephora du coin. Ou quand je lis qu’il y a 5 produits par box et qu’on m’en donne 4 avec un goodie qui la plupart du temps ne me sert à rien (genre la coque pour iPhone alors que j’ai pas d’iPhone).

Et j’apprécie encore moins quand on me fait miroiter des nouveautés, des avant-premières et des marques de niche, et que je reçois des produits ultra-connus de marques de supermarché, que je peux trouver en marchant 200m et en entrant dans mon Monop’. Qu’on s’entende bien, je n’ai rien contre les marques de supermarché, c’est juste que j’ai pas besoin d’attendre une box pour les acheter si je veux. Et quand ça fait trois mois de suite que je reçois exactement le même produit, bah la nouveauté, elle est plus si nouvelle que ça, hein.

Bref. Tu l’auras compris, pour moi le concept a fait long feu, et il faut qu’il se renouvelle si les box veulent garder une clientèle. Alors je ne suis pas directrice marketing, mais je suis persuadée qu’il y a des idées à creuser, du genre The Green Stil qui fait dans le bio et l’éthique (mais qui limite ses box à 200 exemplaires, ça par contre c’est pas terrible), ou Whishbox qui donne le contenu de la box à l’avance et fonctionne sans abonnement (mais qui est coréenne donc pour se renseigner sur la compo c’est pas pratique). On pourrait aussi penser à des marques pas forcément chères mais difficilement trouvables en France : la blogo beauté ne cesse de vanter les mérites de marques allemandes, coréennes, anglaises ou américaines ; si le public visé par les box ce sont les blogueuses, il faudrait peut-être commencer à écouter ce qu’elles ont à dire.

My Little box, que jusqu’à présent j’aimais bien parce que c’était un concept plus original que les deux autres et parce que les clientes étaient vraiment respectées, a senti le vent tourner et a décidé de prendre le taureau par les cornes : cet été, les clientes ont reçu un mail leur annonçant que le format changeait à la rentrée. Plus de goodies, moins de cosmétiques, la Little propose désormais deux produits de beauté au lieu de 5. Bon, j’ai envie de dire pourquoi pas, si les goodies sont à la hauteur. Et puis ils ont eu l’honnêteté de prévenir, histoire que les abonnées ne soient pas déçues. J’ai donc attendu la box de septembre pour me faire une opinion avant de décider si ou ou non je restais abonnée ou pas.

Ou pas, donc. Alors les goodies, admettons, sur le principe je veux bien. Sauf que dans les versions précédentes, il y en avait quasiment autant que dans la nouvelle version : des cartes, des carnets, on en a déjà eu plein. Là on a un mini-livre sur la haute-couture (mais vraiment mini) illustré par Kanako, des mini-cartes et des mini-enveloppes pour aller avec (aussi illustrées par Kanako), un carnet de notes imprimé liberty sponsorisé par Fiat 500, un col Claudine amovible (ça c’est plutôt sympa, surtout qu’il est réversible, mais faut aimer le style), un tote-bag (toujours illustré par Kanako – je l’aime bien mais bon, on a compris que c’était l’illustratrice attitrée de My Little – , et plus petit que celui déjà pas bien grand que Glossy avait offert il y a trois mois) et…un badge. Oui oui, un badge, le genre qui se vend 1€ sur les stands amateurs à la Japan Expo (et qui eux ont le mérite d’être illustrés à la main par des gens dont ce n’est pas le métier mais qui font ça pour faire plaisir aux fans). Ah oui, et puis une mini-cannette (15cl) de Coca light relookée par Jean-paul Gaultier : alors là le boyfriend m’a regardée avec des yeux ronds et s’est écrié que la version 33cl se vendait 80ct dans les distributeurs du métro. En plus, j’aime pas le Coca >_< Il y avait aussi une carte surprise pour gagner une invitation au prochain défilé de Jean-Paul Gaultier. Sur le principe c’est chouette, surtout que j’aime beaucoup J-P G, mais tu te doutes bien que je ne l’ai pas eue (je me demande d’ailleurs si quelqu’un l’a reçue). Cela dit, ça aurait bien relevé le niveau de la box (mais une élue pour quelques milliers de déçues, ça ne compense pas).

Mais le plus beau je crois, ça reste les deux cosmétiques : un baume à lèvres et un crayon noir pour les yeux. Le baume à lèvre est plein de saloperies pétro-chimiques et de parabens, et se présente en godet (donc en plus tu mets tes doigts dedans, bonjour l’hygiène). Le crayon noir, bah…c’est un crayon noir, quoi. Basique, sans marque, il pourrait coûter 20€ que ça resterait quand même un crayon noir, du genre que je peux acheter à peu près partout, et comme j’en ai déjà 36 dans ma salle de bain.

Voilà, c’est la Little box de septembre. Et clairement, pour moi, c’est du foutage de gueule. Je veux bien qu’on m’ait prévenue avant, je veux bien qu’on me file plein de goodies, que la Little à la base c’était pas une box beauté classique, je veux bien tout ça. Mais y a un moment, il faut arrêter de prendre ses clients pour des cons, parce que les goodies c’est toujours les mêmes, y en a pas beaucoup plus qu’avant, et que les deux produits de beauté, je m’attendais un minimum à quelque chose de qualité (du bio, du vrai full size, une marque innovante ou de niche, bref, un vrai plus-produit et pas un truc qu’on aurait pu trouver sur un marché et qu’on a foutu là parce qu’il fallait bien mettre des cosmétiques quelque part). Quand tu penses qu’au début tu avais du Redken et du Clarins, la redescente sur terre fait un peu mal au cul. Donc, ça ne vaut pas les 15€ que je mets dedans chaque mois, et je me suis désabonnée.

Et quelque chose me dit que je vais pas être la seule, pour le coup.

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Humeur du jour : grincheuse.

État du Neurone : neuro bien-aimé m’a appris que la plupart des malades de la SEP qui souffrent de la chaleur mettent en moyenne un mois pour s’en remettre. À chaque coup de chaleur. Tu m’étonnes que je sois toujours malade !

État du Poual : blah.

Coup(s) de gueule du moment : bon, ce serait sympa si j’arrêtais d’agoniser, maintenant.

Coup(s) de cœur du moment : j’assume, cette année encore je regarde Masterchef.

Le point JDR : je suis malade je t’ai dit, ne retourne pas le couteau dans la plaie.

Trucs de greluche du moment : est-ce que quelqu’un connait un bon shampoing et un bon après-shampoing sans silicones pour cheveux secs ? Non parce que Lovéa j’ai tellement utilisé leurs produits que ça marche plus, et Cattier c’est pas super performant.

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : ne ris pas, mais je suis tombée sur une critique d’un livre de la collection Dark kiss de chez Harlequin…tellement élogieuse que ça m’a donné envie de le lire. Ça s’appelle Hors limites de Katie McGarry, et au-delà de l’histoire d’amour obligatoire, ça parle d’amnésie, de tentative de meurtre, de troubles de la personnalité, de drogue et de gamins paumés ballotés par le système, ce qui est assez surprenant comme thèmes, venant de la part d’un éditeur pareil ; et moi je suis plutôt ouverte d’esprit, donc j’ai passé outre l’estampille Harlequin en me disant qu’on ne sait jamais, si ça se trouve c’est bien. J’ai trouvé la version e-book sur un site qui le proposait gratuitement, et je l’ai lu, vu que j’avais deux heures à perdre. Bah j’aurais peut-être dû m’abstenir. L’histoire en elle-même n’est pas mauvaise, pas trop niaise bien que clairement fleur-bleue (en même temps c’est du Harlequin, faut pas se faire d’illusions), et la fin est plutôt réaliste, ou du moins crédible. Mais alors putain, soit l’auteur ne connait rien à son sujet, soit le traducteur est inculte, parce que, par exemple, parler de la méthadone comme d’une drogue, j’ai un peu envie de dire WTF (traducteur, si tu me lis : la méthadone est un substitut de l’héroïne, utilisé pour le sevrage ; l’auteur a dans doute parlé de meth, qui est l’abréviation de crystal-meth, soit…de la méthamphétamine, une drogue de synthèse qui n’a pas du tout les mêmes effets que la méthadone. Merci de ne pas écrire des choses aux pif quand tu ne sais pas ; renseigne-toi, ou mieux, mets-toi à Breaking bad). Je passe sur la sonnerie de portable de la gothique de service (parce qu’il en faut bien une : c’est Dark kiss, quoi, merde – mais elle est méchaaaaante, forcément, bonjour le cliché) qui est évidemment Love story de The Cure…ouais sauf que le vrai titre de la chanson c’est Lovesong mais à part ça c’est pas grave, hein. L’auteur aurait sorti une chanson d’un groupe obscur, à la limite j’aurais compris, mais c’est juste une des chansons les plus connues de The Cure (qui n’est pas exactement underground non plus). Bref, Harlequin, quand tu voudras vendre des bouquins qui sortent un peu de ta ligne éditoriale de base et puisque tu veux gagner en crédibilité, sois sympa et engage des gens qui connaissent un minimum leur sujet, merci.

Dans un registre un peu moins honteux et un peu plus sérieux, j’entame Sommeil de Haruki Murakami, avant de me jeter voracement sur le tome 14 du Trône de fer, le tant attendu Les dragons de Meereen.

Et ce weekend, les éditions Bragelonne réitèrent l’opération e-books à 1€. Sauf que cette fois-ci, ce ne sont pas 100, mais 200 bouquins qui vont être proposés. Mon neurone de groupie frétille d’anticipation.

Nouveaux-thés : le Pomme d’amour de chez Damman, qui vient de ma Thé-box. Awesome.

Dans les z’yeux : en fait, White heat, c’est plutôt génial et pas si stéréotypé que ça. Et sinon, le pilote de The New normal m’a fait penser aux premiers Glee (avant que ça devienne niais), en plus drôle. C’est plutôt bon signe pour la suite.

Dans les z’oreilles : je t’ai dit que j’étais une fan acharnée du Trône de fer ? Tiens, c’est cadeau (et encore merci à Mi pour la découverte). Pour l’anecdote, c’est un rappeur fan de la saga qui raconte qu’en vrai c’est un gros nerd et qu’il ne faut pas le dire, mais qu’il était tellement content quand A Dance with Dragons est sorti au bout de 5 ans d’attente, qu’il n’a pas pu s’empêcher d’en faire une chanson pour tous les fans qui ont attendu comme des groupies. C’est beau, l’altruisme.

Rendez-vous sur Hellocoton !

(ce titre est beaucoup trop long)

Un post avec : de la maladie auto-immune, quelques bouquins, pas mal de jeux de rôle et beaucoup trop de séries.

Donc. J’étais censée reprendre le taf lundi dernier, je suis toujours en train de glander chez moi en espérant que ma douleur à la jambe va se calmer et que je ne vais pas devoir subir une nouvelle fois les corticoïdes cette année (et surtout, le sevrage de corticoïdes, cette invention du diable qui te fait sentir encore pire que quand t’étais malade).

La faute à la chaleur évidemment. Déjà au-dessus de 25°C je souffre plus que d’habitude alors laisse-moi te dire que quand on frôle les 40, c’est un peu la fête du slip dans mon système nerveux. Du coup après le gros coup de chaleur d’il y a 8 jours, j’ai pu expérimenter des sensations, si ce n’est inconnues, au moins inédites question intensité. D’ailleurs depuis, la température extérieure a baissé (ma température corporelle aussi – oui, moi je fais de la fièvre en plein été, tout est normal), et je ne m’en suis toujours pas remise.

Bref, je ne vais pas aller dans les détails parce que c’est chiant et que, honnêtement, je doute que tu aies envie de savoir qu’en ce moment j’ai l’impression qu’une colonie de termites vit dans ma jambe gauche, mais c’est toujours délicat de devoir expliquer à tes supérieur-e-s que tu ne viens pas travailler à cause de la chaleur, et que rien que l’idée de prendre la ligne 11 aux heures de pointe te file des palpitations parce qu’il fait 5°C de plus que sur toutes les autres lignes (c’est là que parfois, je regrette de ne plus peser 45kgs, parce qu’au moins j’aurais froid – ou moins chaud, en tout cas). Évidemment, quand tu ne sais pas ce qu’est la SEP ou que tu ignores ses possibles effets, ça fait un peu genre la glandeuse qui prend sa semaine pour aller se dorer la pilule aux Buttes Chaumont.

Sauf que non, hein. Parce qu’aux Buttes il fait aussi chaud que dans le reste de Paris, et que même si tes potes t’invitent pour un pique-nique ou pour aller boire un verre dans la soirée, bah tu dis non, sous peine de leur claquer entre les pattes, et ça c’est moyen sympa pour eux.

Pourtant je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, en quelque sorte. Heureusement qu’on n’est pas encore en septembre, que la charge de travail n’est pas trop lourde à cette période de l’année et que mes collègues ne sont pas trop handicapés par mon absence. Mais ça me soûle de ne pas pouvoir être là, et j’ai beau être fonctionnaire et ne risquer au pire qu’un changement de poste (ce qui de toute façon va arriver puisque celui que j’occupe n’est que provisoire), je réfléchis toujours comme une employée du privé qui a peur de se faire virer. Et puis après tout, je peux marcher, et tant qu’on ne me fait pas grimper d’escaliers je suis en apparence opérationnelle. C’est bien tout le souci d’un handicap qui ne se voit pas forcément, tu le ressens mais tu n’as aucun moyen de prouver que tu vas mal.

De fait, j’ai souvent l’impression de donner l’image de quelqu’un qui se cherche des excuses, et qui usurpe sa condition. Ce qui est idiot, bien sûr, surtout que contrairement au poste où j’étais avant, là où je suis en ce moment personne ne me laisse comprendre que je fais chier avec mes bobos à la con. Malheureusement j’ai déjà eu droit au pote qui t’en veut parce que tu es encore à l’hôpital et que du coup tu ne peux pas le voir (on est pas restés amis longtemps, quelqu’un qui s’imagine que je me fais hospitaliser pour le pheune a quand même de sérieux problèmes). J’ai eu droit à la coordinatrice de mon bureau, qui, le jour-même d’une sortie d’hôpital et le lendemain de la mort de Néron, a osé me sortir alors que j’étais en larmes au téléphone « oui bon, c’est très triste, mais quand est-ce que tu reviens ? Non parce qu’on est débordés en ce moment ». Bah du coup je suis pas revenue hein, et j’ai changé de poste, parce que non j’étais pas en train de me prélasser chez moi histoire de prendre des vacances gratos, j’étais juste physiquement incapable de monter les trois étages sans ascenseur qui menaient à mon bureau (et j’ai toujours du mal).

J’ai eu droit aux supérieur-e-s qui ne comprennent pas pourquoi ça prend aussi longtemps, parce qu’ils/elles n’ont jamais connu l’effet d’un sevrage brutal de corticoïdes perfusés à hautes doses. Oui parce que cette saloperie, ça ne fait pas juste prendre du poids et gagner quelques boutons. Ça te file surtout des arythmies cardiaques, des vertiges, des courbatures, des migraines, des frissons, et des douleurs comparables à un bleu géant réparti sur l’intégralité de ta peau. Et ça dure au moins 15 jours après ta sortie de l’hôpital, même si on te sèvre progressivement. Donc bon, certes, ça se voit pas, mais en attendant je panique à chaque douleur qui me laisserait penser que je fais peut-être une poussée, parce que je sais ce qui va se passer ensuite. Je sais que je vais souffrir encore plus, et au-delà de ça, je sais que je vais devoir me justifier et expliquer ce que la SEP me fait, ce que les médicaments me font, et pourquoi ça dure une éternité pour que j’aille mieux. Alors que, soyons clairs, parler de ma maladie ne fait pas partie de mes hobbies, surtout quand tu as au-dessus de la tête une épée de Damoclès qui te rappelle tous les jours que tu n’es pas encore en fauteuil (ou aveugle, ou incontinente), mais que ça va arriver dans 10, 20 ou 30 ans.

Tout ça pour dire que là, je croise les doigts pour que mercredi ça aille mieux, sinon je vais devoir appeler mon neuro, et le connaissant ça voudra dire trois jours d’hosto et 15 jours d’agonie ensuite.

À part ça, en novembre je retourne voir Florence + the Machine, parce que c’est toujours magique à voir en concert, et surtout, je vais admirer la femme de Dieu en personne (aka Neil Gaiman), Amanda Palmer, qui est la meuf la plus cool du monde, en plus d’être bonne et talentueuse (et d’être la femme de Dieu, donc). Je me permets ainsi de faire ma groupie décérébrée et de conclure par un petit : hiiiiiiiiiiiiiii <3

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 Humeur du jour : si je croyais en quelque chose, je pense que je serais en train de prier.

État du Neurone : en phase terminale.

État du Poual : gné ?

Coup(s) de gueule du moment : outre ma logorrhée ci-dessus, merci infiniment à Atti(l)a qui a cru bon de se rattraper à moi lors d’un atterrissage mal maîtrisé. Maintenant j’ai de magnifiques scarifications d’un beau rouge vif sur le ventre et le bras.

Coup(s) de cœur du moment : récemment avec la Taupinière j’ai eu la chance de découvrir encore un nouveau JDR, Sombre (la peur comme au cinéma), et d’être masterisée par le créateur lui-même. C’est un jeu dont le principe est, à la base, du survival-horror, au système très simple et efficace, qui a l’avantage de pouvoir s’adapter à presque tout type de scénario (le créateur l’a fait tester en version simplifiée de 15mn à son neveu de six ans, sur une base forcément édulcorée de conte de fées, et ça a très bien marché, donc ça peut être une bonne option pour initier un gamin au JDR ou changer un peu des jeux de société classiques). J’ai testé deux parties de 90mn et une de 15mn, et même si je me suis fait tuer à chaque fois, je me suis franchement bien marrée. Alors évidemment comme tu joues une victime de film d’horreur, ce n’est pas un jeu où le background des personnages est très fouillé, et tu ne gagnes pas d’expérience, puisque déjà si tu survis c’est un peu un miracle, mais je trouve le format hyper intéressant, surtout quand t’as pas 5 ou 6 heures devant toi pour faire du JDR « classique ».

En tout cas la rentrée s’annonce fournie en tests de nouveaux jeux, dont beaucoup me font carrément de l’oeil pour des campagnes longues (je pense évidemment à Agone et aux Chroniques des Féals, mais aussi à Keltia, Crime et Mississippi – je n’ai pas pu tester Disque-Monde vu que j’étais malade mais je regrette vraiment de ne pas avoir été là, il paraît que ça a été épique).

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : toujours Pratchett, et Comme un fauteuil Voltaire dans une bibliothèque en ruine, de Jérôme Leroy. Je ne suis pas trop d’accord avec la chronique qui en est faite sur le Cafard cosmique, mais c’est sans doute parce que c’est le premier bouquin que je lis de cet auteur. S’il a déjà usé auparavant le thème jusqu’à la corde sans se renouveler, alors oui, je peux comprendre que ça puisse être chiant. Sinon, c’est une belle description défaitiste sur ce qu’est en train de devenir notre monde, sous la forme d’un recueil de nouvelles dont certaines sont franchement réussies.

Trucs de greluche du moment : mes Creepers sont trop belles <3 dommage que la deuxième paire soit retournée en Angleterre parce que le facteur ne sait pas lire une adresse. Par contre les dernières ballerines ultra-pas chères que j’ai commandées sont trop grandes pour la première paire, et trop petite pour la seconde (le bonheur de chausser du 36,5…).

À part ça je pense que je vais lâcher les beauty boxes classiques (déjà fait pour Jolie et Glossy, de moins en moins à la hauteur – alors que le concept pourrait ne pas s’essoufler en le renouvelant un peu, notamment en proposant des marques pas forcément chères mais difficilement accessibles en France, par exemple – je pense notamment à Catrice ou Essence, mais il y en a sûrement d’autres), et plutôt me pencher sur The Green Stil (box de cosmétiques bio), et éventuellement sur la Whisbox, qui est coréenne mais qui fait de plus en plus d’adeptes (malheureusement la compo des produits n’est pas lisible sur le site, ou alors peut-être en coréen, ce qui est problématique pour moi vues mes allergies). La Littlebox était bien, mais le changement de positionnement risque bien de ne pas m’intéresser (les goodies ne me servent à rien pour la plupart, et deux cosmétiques alors que je me suis abonnée justement pour faire des économies et découvrir de nouveaux produits, c’est un peu léger). Quant à Ma Boîte à beauté, beaucoup de blogueuses la trouvent pas mal mais je ne suis pas trop convaincue donc je pense attendre encore quelques mois avant de prendre ma décision.

Nouveaux-thés : comme je suis faible, je ne suis pas abonnée qu’aux seules boxes beauté. Je suis aussi abonnée aux boxes bouffe. En ce moment je teste la Thé box, qui est très bien, et la Gastronomiz qui est plutôt pas mal avec ses fiches recettes pour cuisiner les produits reçus, mais j’hésite à changer pour la Papilles box (plus orientée épicerie fine) ou la Mmmbox qui a l’air plutôt rigolote, et Envouthé qui devrait sortir en septembre. Je te recommande également le site Vert-tiges, qui propose des mélanges très intéressants pour moins cher que Mariages frères ou Damman.

Dans les z’yeux : je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je me suis mise à Pretty little liars. Ce truc est un parangon girly-niais, complètement irréaliste au niveau du scénar’ et pas du tout crédible sur la forme (ou alors définitivement je suis trop vieille mais quand j’avais 16 ans je ne gambadais pas en talons de 12 toute la journée et clairement je ne discutais pas avec ma mère de ses plans cul), mais je sais pas, ça marche quand même (bien que ça commence à s’essouffler).

Et puis j’ai regardé la deuxième saison de Glee project et je pense définitivement que Ryan Murphy se désintéresse complètement du show. J’avais commencé à m’en douter en regardant la dernière saison de Glee, il est maintenant assez clair que l’esprit d’origine a totalement disparu, puisqu’au lieu de choisir comme gagnant un candidat avec une vraie histoire et un vrai message, il a préféré prendre le plus consensuel (lisse, mignon, populaire comme un quaterback, bref, talentueux mais sans intérêt dans une série qui à la base parlait des underdogs) ; je pense qu’il s’investit beaucoup plus dans son nouveau bébé, American Horror Story (qui est une pure tuerie, sans mauvais jeu de mot), et qu’il devrait soit trouver un nouveau souffle pour Glee, soit arrêter la série rapidement avant que ça ne devienne une caricature de ce que c’était au début (soit une critique satirique de l’Amérique moyenne et un manifeste pour la diversité, et non pas une banale série pour teenagers avec happy end à la fin – je veux dire, même Awkward est plus subversive au stade où on en est aujourd’hui).

Sinon, j’attends avec impatience la nouvelle saison de Doctor Who, même si la nouvelle compagne du Docteur me laisse dubitative (contrairement à pas mal de gens dans mon entourage, j’aimais bien Amy, surtout parce qu’il y avait Rory, mais aussi parce qu’elle a toujours choisi ce dernier plutôt que le Docteur).

Je compte regarder la dernière saison de Breaking bad uniquement quand elle sera terminée parce que c’est un truc insoutenable à regarder si on n’a pas la suite immédiatement. C’est vraiment une très bonne série, mais tellement anxiogène que je ne me sens pas la force de m’infliger des cliffhangers toutes les semaines, surtout qu’a priori cette saison sera la dernière, ce qui est une très bonne chose car je déteste peu de trucs autant qu’une série au départ excellente qui s’essouffle à cause de la (ou les) saison(s) de trop.

Je songe à faire la même chose pour Weeds, mais là c’est parce que plus ça va et plus ça devient n’importe quoi, alors autant que ça ne dure pas des semaines avant d’achever la saison – honnêtement, je ne suis même pas sûre de vouloir encore m’infliger ça, surtout si Nancy n’évolue toujours pas (déjà 8 saisons entamées et pas une seule fois elle ne se remet en cause – en fait, Nancy Botwin, c’est un peu la Greg House de la drogue). Sur le même plan, il était plus que temps que House se termine, ça devenait vraiment ridicule. Je crains le même problème pour Californication, mais bon j’aime tellement Hank que je regarderai quand même.

À part ça, la rentrée s’annonce un peu plus intéressante. Je n’ai pas encore regardé les nouvelles séries qui pourraient me tenter, mais la reprise de Treme, Dowton Abbey et Fringe m’enthousiasme beaucoup.

On peut pas en dire autant de Boardwalk Empire, qui pourtant au départ était une idée géniale (avec un casting de fou), mais dont je n’ai même pas terminé la deuxième saison tellement ça devient lent, voire lourd – qu’on s’entende bien, j’adoooore les trucs fouillés et les évolutions lentes, mais faut pas trop pousser (surtout si c’est juste pour des questions d’esthétisme, à la base c’est quand même censé être une histoire de gangsters sous la Prohibition, les voir comploter c’est bien mais ça manque de mitraillettes, ce qui est un peu étonnant quand on parle d’Al Capone).

Concernant Dexter, j’avoue que je suis mitigée. La dernière saison me paraissait déjà de trop, j’ai l’impression que celle qui arrive sera vraiment too much.

Il faut aussi que je me décide à terminer Mad men et The Borgias ; étonnamment j’ai du mal à m’y remettre alors que je trouve les deux séries plutôt bonnes, surtout la première.

Quant à Spartacus, je n’ai même pas regardé la troisième saison, la mort de Whitfield m’ayant passablement refroidie et le scénar’ étant quand même très très limité (même si visuellement ça claque pas mal). Et puis trop d’hémoglobine tue l’hémoglobine, trop de nichon tue le nichon et trop de zboub tue le zboub.

Dans un registre plus léger, je pense continuer Two broke girls, Happy endings et Suburgatory, qui malgré un jeu d’acteur trop sitcom restent plutôt drôles. New girl en revanche me rend plus perplexe, HIMYM et TTBT vont probablement me laisser de marbre mais je vais continuer à regarder (surtout la première parce que bordel, je veux savoir qui est cette fucking mother), et Community me fait très peur puisqu’elle n’a été maintenue qu’à cause d’un changement de réalisateur (et pourtant, j’aime cette série d’amour).

Et bien évidemment, je vais continuer à regarder Supernatural, en bonne groupie que je suis, même si là aussi ça commence sérieusement à tourner en rond.

Enfin, dans le registre cheap-mais-mignon, je vais continuer à me pencher sur Once upon a time et Grimm, avec une préférence pour la seconde, même si les effets spéciaux et le jeu d’acteur sont limites, l’intrigue est plus intéressante. Pour la première, les personnages ont le charisme d’une moule avariée en dehors de Rumpelstilskin (et ils n’ont aucun sens commun, mais alors vraiment aucun), mais la saison se termine sur un cliffhanger alors je vais y jeter un oeil malgré tout pour voir comment ça évolue.

(non mais sinon j’ai une vie, hein)

Dans les z’oreilles : Florence et Amanda, du coup. Au fait, ai-je déjà mentionné qu’Amanda Palmer était la meuf la plus cool du monde ? (attention, clip non-censuré avec du nichon et du poil dedans) Amanda Palmer – Want it back.

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