Archives de la catégorie ‘Je suis une greluche assumée’

Un post avec dedans : de la superficialité, des grelucheries, beaucoup d’alcool, et les (maigres) lecture de la semaine.

Bon, j’ai bien failli ne pas poster aujourd’hui : j’ai tellement mal PARTOUT que je serais probablement mieux au fond de mon lit, en train d’agoniser et de maudire ma SEP et mon utérus. Sauf que bon : déjà, j’ai une quête en cours dans les Sims Medieval, ensuite ce soir y a Top Chef à la télé, et puis si j’ai des courbatures partout, c’est quand même un tout petit peu ma faute (toi aussi traverse ¨Paris dans tous les sens parce que t’es invitée à trois anniversaires qui ont lieu en même temps et à deux endroits différents) (bon par contre pour mon utérus, malheureusement, je peux pas y faire grand-chose à part me gaver d’ibuprofène).

Malgré tout ça, je suis là (tard, certes, mais quand même), et toi aussi, passons donc sans transition aux lectures de la semaine, même s’il faut bien l’avouer, ce fut particulièrement pauvre.

La semaine dernière, j’ai lu :

COUV_livre_ok230pxLes recettes de la super supérette, Lucie de la Héronnière et Mélanie Guéret : « La Super Supérette revisite les grands classiques du supermarché, en 40 recettes 100 % faites maison ! En rayon, des gâteaux nappés, des génoises fourrées, des barres chocolatées, des crèmes-desserts, des biscuits salés et bien d’autres douceurs qui ont marqué nos papilles enfantines ». Comme je te le disais, la semaine dernière a été assez pauvre en motivation livresque, il me fallait donc des trucs qui ne me solliciteraient absolument pas le cerveau. Quoi de mieux, donc, qu’un joli bouquin, offert pour Noël, avec de jolies photos et de chouettes recettes sorties tout droit de mes années d’école primaire ? Peu de choses, on est bien d’accord. À part ça, il n’y a pas vraiment plus à dire sur le sujet : c’est joli, bien fait, les recettes sont simples et rigolotes, et ça se mange sans faim en une demi-heure maximum. Note : 15/20.

9782363762160-206x300Jésus contre Hitler, épisode 4 – Enfer et en os, Neil Jomunsi : « Depuis la disparition de John J. Christ, l’Agence B est sens dessus dessous et cherche en vain à reprendre ses marques. Et même si la mission n’a jamais été aussi urgente, le cœur n’y est plus vraiment. Mais tandis que David, McGally et les meilleurs occultistes de la planète cherchent une manière de forcer la Porte des Enfers pour ramener leur confrère et ami, un terrible complot se trame dans l’ombre et, après un cambriolage spectaculaire, l’agence se voit privée de son meilleur atout. Mais David Goldstein ne laissera pas son meilleur ami rôtir dans les flammes éternelles ! S’il faut trouver un autre moyen, il le trouvera… même si cela signifie jouer avec les forces les plus terribles et les plus anciennes de l’Univers. La vengeance est peut-être un plat qui se mange froid mais l’Enfer, lui, se déguste brûlant ! ». Je t’ai déjà parlé de cette série il y a quelques temps : j’avais lu les trois premiers épisodes à la suite, et j’ai appris tout récemment qu’un quatrième était disponible (je t’avoue que je n’ai pas vraiment cherché non plus, étant donné que même si l’épisode trois se terminait sur un sacré cliffhanger, ça ne m’avait pas marquée au point que je retourne ciel et internet pour trouver la suite). Le dernier épisode en date est strictement fidèle à ses prédécesseurs : du grand n’importe quoi. On y retrouve bien entendu Jésus, David Goldberg, Lovecraft, Cthullu, Hitler, une espionne chinoise, et la fille de Lucifer himself, dans un pulp jouissif et foutraque (mais néanmoins un tantinet simpliste), parfait pour occuper une petite heure de ton temps sans trop te triturer le neurone. J’irais pas jusqu’à dire vivement la suite, mais si je tombe dessus un jour, je n’hésiterai pas à rempiler pour de nouvelles aventures. Note : 14/20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels.

Cette semaine, je lis :

Je sais pas trop, j’ai commencé Anno Dracula, mais j’ai tellement la flemme que bon, j’y crois pas trop.

Je te laisse, j’ai une quête à finir.

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Humeur du jour : courbatue jusqu’à l’os – même ma peau est endolorie, c’est te dire à quel point c’est la lose.

État du Neurone : pas mieux.

État du Poual :bouclé.

Trucs de greluche : alors, j’ai testé la boutique de cosmétiques asiatiques en bas de chez moi, et c’est pas mal, même si ne nous voilons pas la face, c’est quand même plus cher qu’en e-shop. Mais j’ai trouvé des trucs que je ne connaissais pas, et je suis repartie avec des cadeaux, donc l’un dans l’autre, c’est cool. Sinon, mieux que le gel d’aloé vera pour t’hydrater le Poual : reconvertir une crème pour le visage (bio, évidemment) un peu trop nourrissante en soin quotidien pour ta crinière. Testé et approuvé.

Coup(s) de gueule du moment : aïeuh. Et sinon, j’ai toujours pas de micro-ondes.

Coup(s) de cœur du moment : même si j’ai couru partout et que je le paie chèrement, quand même, ces anniversaires, c’était kewl.

Dans les z’yeux : la routine. Sinon, Tattoo by Tété sur Youtube, c’est plutôt bien fichu et intéressant.

Dans les z’oreilles : Neneh Cherry – Blank Project.

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Un post avec dedans : aucune connotation sexuelle (pouêt), les bouquins de la semaine, et puis ceux des semaines suivantes, aussi.

Vendredi, et malgré une session à l’hôpital qui m’a mise comme d’habitude sur les rotules, j’ai fait un saut aux Caves pour la soirée de lancement de la nouvelle version de la revue Fiction, organisée avec les Indés de l’Imaginaire. Comme tu peux t’en douter, j’ai fait imploser mon portefeuille, mais je suis aussi repartie avec plus de livres que je n’en ai payés : Actu SF cherchait des chroniqueurs, le gérant du bar m’a donc alpaguée sur le chemin d’un passage aux toilettes pour me présenter et me faire récupérer des bouquins. Apparemment mon magnifique T-Shirt Dalek a joué en ma faveur puisque j’ai quitté les Caves avec trois bouquins gratos. Bon, pour le moment je ne sais pas encore comment ça va se passer pour les chroniques, mais dans le doute je vais prendre de l’avance sur mes lectures et lire ceux qu’on m’a donnés en priorité.

En attendant, on va passer au récapitulatif habituel, avec quand même deux livres lus la semaine dernière, ce qui est plutôt pas mal considérant que je passe ma vie sur les Sims en ce moment.

La semaine dernière, j’ai lu :

dancing-lolita-guduleDancing Lolita, Gudule : « Mina, jeune fille fuit sa vie, Abel Feval, la soixantaine, tente de la retracer. Ces deux-là ont des objectifs différents mais trouveront sans doute en l’autre, la spontanéité et une confiance sans égale. Concept plutôt rare en 2036 où le troisième âge use et abuse du Juvénal, cette fameuse cure médicamenteuse qui fait rajeunir. Validée par les pouvoirs étatiques, ce traitement permettrait de combattre la pédophilie, entre autres ». Bon, je dois bien avouer que je suis déçue. Les petites filles mortes, c’est un thème qui me parle assez, malheureusement, je ne suis pas fan du tout du style de Gudule, qui je trouve manque pas mal de naturel tout en étant plutôt pauvre. L’histoire en elle-même aurait mérité beaucoup plus de développement au niveau de l’intrigue, sans parler de la psychologie des personnages, auxquels on a vraiment du mal à s’attacher. C’est dommage parce que le thème abordé était intéressant, mais tout ça se lit beaucoup trop vite et sans vraiment de plaisir. Note : 10/20.

51UA5HuixtL._AA278_PIkin4,BottomRight,-46,22_AA300_SH20_OU08_L’Île au trésor, Robert-Louis Stevenson : « L’aventure fait irruption dans la vie de Jim Hawkins le jour où un vieux marin balafré vient s’installer à l’auberge de ses parents. Pourquoi l’homme a-t-il peur ? Qui veut lui faire la peau ? Le secret de l’île au trésor devient bientôt celui de Jim. Sur le navire qui les mène vers le trésor, Jim et ses amis sont en grand danger. Échapperont-ils aux pirates, prêts à verser le sang pour s’emparer de l’or ? ». Comme je te le disais la semaine dernière, relire L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde et regarder le pilote de Black Sails m’a donné envie de relire ce classique que je n’avais pas approché depuis…je préfère ne pas compter, mais j’ai dû lire ça quand j’avais 8 ou 9 ans, fais le calcul, c’est loin et je suis vieille. Évidemment c’est un classique donc je ne mets pas de note, mais j’ai bien kiffé mon petit revival pirate, au point que je songe sérieusement à piquer les BD Long John Silver à ma femme un de ces quatre.

J’ai lu aussi :

Pas grand-chose, vu que je ne reçois plus mes abonnements.

Cette semaine, je lis :

Comme je te le disais plus haut, j’ai un peu fait une razzia aux Caves vendredi, j’ai donc l’embarras du choix. Je pense que je vais commencer par les deux anthologies qu’on m’a données gratuitement, Virus et Sales bêtes.

Je te laisse, et on se retrouve demain pour une recette, et plus tard dans la semaine pour une autre recette, et encore un peu plus tard dans la semaine pour un tag (celui que je devais faire la semaine dernière, hum).

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Humeur du jour : zombie.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : pareil.

Coup(s) de gueule du moment : écoute, non, ça va à peu près.

Coup(s) de cœur du moment : des livres gratuits \o/ Et puis mon dossier de demande de transport pour le boulot est en cours, ce qui veut dire que j’ai peut-être une chance de retourner bosser avant la fin du mois.

Trucs de greluche : il y a une boutique de cosmétiques asiatiques qui vient d’ouvrir en bas de chez moi. Je sens que si les tarifs sont intéressants je vais un peu faire une razzia.

Dans les z’yeux : toujours Black Sails, le retour de Mr Selfridge, les séries habituelles (et SPN va falloir arrêter de me briser le cœur comme ça, ça suffit hein). Sinon ce soir c’est Top Chef, parce que j’aime me faire du mal en mangeant mon bagel.

Dans les z’oreilles : Melanie Martinez – Dollhouse.

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Un post featuring : des séries, de la glande, de la picole, un concert de folie.

Ma biquette du Massachussets, cette semaine encore, LA ROUTINE.

Lundi, en dehors de mon lundi lecture et de ma séance kiné, j’ai strictement rien fait. De toute façon il faisait trop chaud.

Mardi, c’était le combo de la mort insomnie / Aunt Flow / hôpital / concert d’Amanda Palmer à la Cigale. Autant te dire que je suis revenue chez moi sur les rotules. Cela dit la partie Amanda Palmer valait bien toutes ces heures de souffrance (ah bah oui tout de suite quand elle est pas malade c’est pas pareil, hein). C’était trop bien, et ma femme et moi on a sautillé comme des groupies en folie pendant que Pepsi prenait stoïquement des photos. Est-il utile de préciser l’état dans lequel je suis rentrée ?

Mercredi, du coup, j’ai pas fait grand-chose à part regarder des séries.

Jeudi on est allés manger au Moose et boire un coup aux Caves avec Arch, le Gritche, Daria et Frangine n°1. Puis comme j’ai peur de rien et qu’il faisait bon, j’ai décidé de rentrer à pieds. Odéon-Pyrénées à pattes avec une SEP et Hiroshima dans mon utérus, c’était peut-être pas l’idée du siècle, mais sur le coup j’ai trouvé ça plutôt sympa.

Vendredi évidemment, j’étais bonne à ramasser à la petite cuillère, du coup j’ai terminé le tome 3 de Maeve Regan et j’ai encore fait un marathon Sons of Anarchy.

Hier, c’était dîner chez ma femme, durant lequel on a inauguré le concept du cadavre exquis version salade (ramener chacun un ingrédient sans se concerter, c’était plutôt une bonne idée). Puis verre(s) aux Caves, balade sur les bords de Seine et re-verre dans un bar random, tout ça pour rentrer se gaver de crème glacée à une heure du matin. Je deviens sage (ou presque).

Et aujourd’hui, tout ce que j’ai fait jusque là a été d’appeler mon tatoueur pour qu’il m’envoie par mail l’ébauche de mon prochain dessin.

Je te laisse, je vais tenter de me motiver pour sortir de chez moi et peut-être aller au ciné (ou pas).

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Humeur du jour : courbatue.

État du Neurone : vaseux.

État du Poual : fatigué.

Coup(s) de gueule du moment : oui alors les pétards et les fusées toute la nuit depuis une semaine, ça commence à devenir un peu relou…

Coup(s) de coeur du moment : mes nouvelles creepers sont arrivées \o/ (bon par contre les pointures asisatiques c’est un peu la loterie, je fais un 36,5 et là le 37 est limite juste, j’aimerais qu’on m’explique).

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : ok, donc le tome 3 de Maeve Regan m’a un peu fait hurler, on en parle demain. Sinon, j’ai commencé L’Apocalypse des Homards de Jean-Marc Agrati, on en parle demain aussi mais je pense pas l’avoir terminé d’ici là.

Dans les z’yeux : toujours sur ma lancée Sons of Anarchy (la saison 4 est entamée, je vais très bien). Et puis j’ai commencé Library War et Attack on Titan, deux animes vraiment pas mal du tout (surtout le deuxième).

Dans les z’oreilles : Amanda Palmer, évidemment. Une très jolie version de The Bed Song, ce mardi à la Cigale. Et puis je t’en fais deux pour le prix d’une aujourd’hui, parce qu’en troisième première partie du concert (oui, Amanda elle est comme ça, elle te file trois premières parties), il y avait Bitter Ruin, et leur single Trust est juste une pure tuerie, finalement LE gros coup de coeur de ce concert.

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Un post featuring : le bouquin de la semaine (qui en plus est pas terrible).

Ma figue de Martigues, comme je te l’ai dit hier, un tout petit lundi lecture cette semaine.

La semaine dernière, j‘ai lu :

Expéron, Hélène Cruciani : « Ange est un petit garçon étrange. À dix ans, il ne sait ni lire, ni parler. Comme si l’aridité des mots l’avait poussé à se réfugier dans les bras grands ouverts de l’image. Son arrivée en neurologie pour une ultime consultation emplit le docteur Sollow d’espoir. Et si Ange était l’atout qu’il attendait pour relancer EXPÉRON, cet ambitieux projet de recherche qui lui tient tant à coeur ? Très vite le garçonnet l’accapare, l’obsède. À tel point que Sollow en oublie l’autre, l’enfant que sa femme, Annabel, désire plus que tout au monde. Elle a pourtant trente-huit ans, l’âge où le temps presse. Que se passera-t-il si elle n’obtient pas le diplôme l’autorisant à procréer ? À cette question-là, le brillant chercheur donne une bien mauvaise réponse… ». Alors…je dois bien avouer que ce bouquin est plutôt une déception. Généralement j’aime assez les productions des éditions Griffe d’encre, mais pour le coup, selon moi, c’est raté. Et c’est dû en grande partie aux personnages, trop caricaturaux et pas assez fouillés. Certes, on effleure leur psychisme et leurs blessures mais d’une façon beaucoup trop superficielle pour que je trouve ça crédible et pour me les rendre attachants. Sans empathie, la lecture devient tout de suite moins agréable. Pourtant, les thèmes et les problématiques abordés (même si pas trop ma came au départ) auraient pu être vraiment intéressants, et l’écriture est plutôt fluide et facile. Dommage. Note : 13/20.

J’ai commencé :

Maeve Regan, tome 3 (La dent longue), Marika Gallman : bon, déjà, heureusement que j’ai le format e-book, parce que définitivement, les couvertures de cette série sont affreuses et je pense que j’assumerais pas trop le format papier dans le métro, par exemple (je crois que je l’ai déjà mentionné, mais je le redis : pour paraphraser Andro, on dirait le fruit d’un accident génétique entre une couverture Harlequin et une couverture SAS. C’est laid). Sinon, tu sais que j’aime cette série, qui, si elle ne s’éloigne pas vraiment des codes bit-litt (ce qui pour moi est un défaut), s’y conforme néanmoins relativement intelligemment. Là où, avec Anita Blake, ça devient tellement cliché et caricatural que c’en est douloureux, ici il reste de la place pour de la nuance et des personnages plutôt creusés et intéressants. Le tome 2 m’avait brisé le cœur, le tome 3 devrait ne pas m’épargner non plus, c’est tout ce que je demande. À suivre la semaine prochaine si mon cerveau accepte de coopérer.

Cette semaine, je lis :

Je tente de terminer La dent longue, mais ça va être compliqué avec une session hôpital couplée au concert d’Amanda Palmer mardi, ce qui devrait me mettre KO une bonne partie de la semaine. Wait and see, quoi.

Je te laisse, j’ai kiné.

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Humeur du jour : courbatue.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : pointes sèches.

Coup(s) de gueule du moment : chaud, putain >_<

Truc(s) de greluche : les vernis Eye Care cosmetics sont une petite tuerie en matière de tenue et de facilité d’application. J’ai un beige sable sur les ongles depuis près d’une semaine et il n’a pas bougé. Du tout. (sinon, je veux ça)

Dans les z’yeux : ma femme veut que je me mette à Library Wars (aka Toshokan Sensou), un anime avec des livres et des gros flingues – tout ce que j’aime. On va essayer de trouver le temps et la motivation.

Dans les z’oreilles : Die Antwoord – Baby’s on fire.

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Un post featuring : les bouquins de la semaine, du fangirlisme acharné.

Mon canari de Birmanie, tu l’auras compris si tu as lu mon récap’ d’hier, j’ai un peu vécu par et pour Percy Jackson la semaine dernière. Et grâce à la diligence de Mi et Princess, je vais encore en bouffer pendant quelques temps.

La semaine dernière, j‘ai lu :

Percy Jackson, tomes 2 (La Mer des Monstres), 3 (Le sort du Titan), 4 (La bataille du Labyrinthe) et 5 (Le dernier Olympien), Rick Riordan : OK, alors, tu le sais déjà, j’ai adoré le premier tome. J’ai encore plus aimé les suivants. Je pense sincèrement que cette série de bouquins est largement sous-estimée et qu’elle devrait être lue par le plus grand nombre. C’est clairement une série de romans jeunesse, mais tellement bien fichue ! L’auteur s’y connaît visiblement en mythologie grecque, les personnages sont tous nuancés, bien construits et attachants, avec un background solide, il n’y a aucun manichéisme (les méchants ne sont pas juste méchants pour le plaisir d’être maléfiques – coucou les Serpentards ! – , et même chez les gentils il y a des sales cons), les ados sont de vrais ados qui s’expriment comme des ados et ont des problèmes d’ados, il y a de l’humour à la con (« Arrêtez tout ! Je sens venir un haiku » m’a achevée de rire) et on pleure aussi (enfin moi en tout cas j’ai eu le coeur brisé à de nombreuses reprises), bref, une totale réussite. Percy Jackson, c’est bien, mangez-en. Note : 17/20.

J’ai continué :

La cité à la fin des temps, Greg Bear : comme je te le disais hier, je crois que je ne finirai jamais ce bouquin. C’est pas que c’est inintéressant ou mal écrit, au contraire, mais c’est putain de long à mettre en place, il y a très peu d’action, et je ne suis jamais dans de bonnes conditions pour le lire (genre assise sur un strapontin dans un TGV bondé, tout en piquant du nez à cause de la fatigue, on a connu mieux). Pourtant le livre ne fait « que » 500 pages, ce qui reste raisonnable. Je ne m’explique pas pourquoi j’ai autant de difficultés à le terminer.

J’ai commencé :

Incarnations, Xavier Bruce : livre acheté lors d’une édition des Dystopiales chez Charybde, et commencé avant que Mi et Princess m’envoient la suite de Percy Jackson. Ça parle d’expérimentations artistiques dans d’anciens abattoirs, de génies malfaisants et pathétiques, d’artistes ratés et incompris, ça a l’air terriblement glauque et malsain, du coup ça devrait me plaire. En tout cas les 40 premières pages m’ont parues très prometteuses. Du coup je pense m’y remettre immédiatement après avoir terminé les trois tomes disponibles des Héros de l’Olympe.

Héros de l’Olympe, tome 1 – Le héros perdu, Rick Riordan : merci aux copines pour l’envoi, déjà (même si je les soupçonne, au moins pour ma femme, de vouloir entretenir mon fangirlisme juste pour qu’on puisse groupiser ensemble). Bon, je n’ai lu que quelques pages pour le moment parce que quand même à côté de ça je rattrape pas mon retard en matière de séries, mais je ne doute pas un seul instant que je kifferai de la même façon que j’ai kiffé les précédents bouquins. On en reparle la semaine prochaine !

Cette semaine, je lis :

Bah, à ton avis ? Je continue dans le groupisme primaire, évidemment : Rick Riordan est mon nouveau maître à penser (au moins pour cette semaine en tout cas).

Je te laisse, j’ai beaucoup trop de trucs à faire pour une meuf censée être en arrêt maladie.

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Humeur du jour : groupie.

État du Neurone : lessivé (les nuits de 5 heures au bout d’un moment, hein…)

État du Poual : bichon maltais.

Coup(s) de gueule du moment : le technicien Darty qui a complètement salopé ma salle de bain juste pour changer un putain de tuyau >_<

Coup(s) de cœur du moment : en dehors de Percy Jackson, tu veux dire ? Oh, plein de choses, si tu savais.

Trucs de greluche : alors, comment te dire. Les Velvetines de Lime Crime, c’pas si bien que ça. OK les couleurs sont magnifiques mais ça dessèche terriblement les lèvres, et la tenue n’est pas aussi exceptionnelle qu’on voudrait le faire croire (surtout, dès qu’on a le malheur de mettre du baume histoire de supporter les tiraillements, ça part en couille et ça transfère). Je reste sur les encres Tony Moly, personnellement (même avec du baume par dessus, ça ne bouge pas).

Dans les z’yeux : HIIIII le dernier DW écrit par Neil Gaiman <3

Dans les z’oreilles : Arch a tenté de me convaincre de te mettre du heavy metal 80’s kistch sur ce blog. Sauf que bon, je t’ai déjà infligé Adam Bomb, et même mon mauvais goût a ses limites (non, je déconne). Après, il a essayé de me refiler l’hymne national russe version hard-rock, et mon cerveau a buggé. Du coup, pour se laver la matière grise, aujourd’hui ce sera du hip hop : El-P – Smithereens.

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Un post éhontément pompé sur celui de…plein de blogueur-ses, en fait, featuring : LA MUSIQUE.

Il s’agit d’un tag qui traîne un peu partout sur la blogo. La dernière fois que je l’ai croisé, c’était chez Arsinoé. Comme elle, j’ai pas été tagguée, mais j’ai trouvé l’idée sympa, et comme de toute façon je t’abreuve de mes merveilleux goûts musicaux quasiment à chaque post, il n’y a pas de raison pour que je ne moutonne pas un peu, après tout, c’est pour la bonne cause.

(je ne suis pas responsable des saignements de tympans que la lecture de ce billet pourrait occasionner, toussa)

Une chanson qui me booste à fond

Généralement, n’importe quel titre de Prodigy me met au taquet en deux secondes. Ou n’importe quelle version de The Passenger (surtout celle de Siouxsie et celle d’Iggy Pop). Mais la chanson qui me file la banane, la pêche et tout le panier de fruits avec, c’est This charming man de The Smiths.

Sérieusement, c’est le genre de truc qui me fait sautiller du Neurone et sourire comme une débile, ne me demande pas pourquoi, j’en sais rien, mais ça marche.

Une chanson que j’écoute quand je déprime

Il y a beaucoup de trucs que j’écoute quand je déprime, notamment The Cure et Joy Division qui font partie de mon panthéon personnel depuis que je suis gamine (corbac forever et tout ça). Mais la quintessence de toute la déprime du monde se trouve pour moi dans Hunter, de Have a nice life, groupe trop peu connu à mon goût et qui mérite pourtant de l’être beaucoup plus que ça.

C’est pas magnifique, sérieusement ? Dommage qu’il n’y ait pas de clip officiel ou de vidéo live digne de ce nom.

Une chanson qui me rappelle un ex

C’est pas vraiment un ex, puisqu’on n’a jamais été officiellement ensemble (appelons-le Voldemort, même si dans l’histoire la méchante c’est plutôt moi, en fait). Du coup, la chanson qui me fait le plus penser à lui, c’est This is not a love song, de PIL, sur laquelle j’ai beaucoup dansé avec lui (logique, une non-chanson d’amour pour une non-histoire d’amour).

J’aurais pu faire plus léger et te parler d’un autre ex (qui est surtout un de mes plus vieux potes, maintenant) qui m’a séduite en m’offrant tous ses vieux albums des Bérus (et qui a fait la même chose pour séduire sa copine actuelle, parce qu’il manque cruellement d’originalité, ahah) (ça nous a beaucoup fait marrer toutes les deux), mais bon c’est moins classe.

Une chanson qui me sert de réveil

En ce moment j’ai pas de chanson pour me réveiller, vu que j’utilise assez peu mon réveil (l’un des rares avantages à être en arrêt maladie pour une durée indéterminée). Fut un temps, c’était What you know de Two Door Cinema Club, ou Hummer de Foals, des trucs bien punchy pour te filer la patate. Mais plutôt que d’un truc pour te tirer du lit le matin, je préfère te parler de la chanson parfaite pour y rester et se réveiller en douceur, une chanson qui sent les dimanche pluvieux sous la couette et les après-midi à paresser au lit : The same deep water as you, de The Cure.

(bon, la vidéo est moche, mais je voulais la version de l’album et il n’y a pas de clip officiel)

Une chanson que j’aurais aimé créer

Euh, déjà, deux ou trois albums de The Cure, j’aurais bien aimé (genre Pornography ou Disintegration, pour commencer). La discographie intégrale de Joy Division aussi, l’album Songs of faith and devotion de Depeche Mode, l’album Boys for Pele de Tori Amos, et j’en oublie sûrement plein d’autres. Choisir une seule chanson c’est über-compliqué quand on baigne dans la musique depuis qu’on est en couches-culottes. Malgré tout, je pense que j’aurais adoré écrire These precious things de Tori Amos.

Just. Fucking. Perfect.

Une chanson écrite pour moi

Ah. En fait, il y en a trois, et je suis incapable de choisir, parce que chacune a une signification particulière pour moi et correspond à différents moments de ma vie. Ma Sainte Trinité personnelle : Atmosphere de Joy Division, The Figurehead de The Cure, et Home de Depeche Mode.

(non mais sinon en vrai je suis pas dépressive hein)

Une chanson dont la voix me colle des frissons

Là non plus, c’est pas facile, sachant qu’en plus je suis une mauviette qui pleure lors de la plupart des concerts de ses artistes préférés. Rien que vendredi dernier j’ai versé ma larmichette sur Pagan Poetry de Björk, alors bon. Ajoute à ça le fait que je suis sensible à des voix pas forcément parfaites ou puissantes, et ça devient vite la merde. Cela dit, celle qui me fait me liquéfier à chaque putain d’écoute, c’est Cosmic Love de Florence and the Machine.

Et je te dis même pas en live la claque qu’elle me file à chaque fois…

Une chanson que j’écoute quand tout se ligue contre moi

Tu ne le sais peut-être pas, mais en moi sommeille l’âme d’une casse-couille énervée par tout un tas de trucs (oui bon, je pense qu’en vrai tu le sais, mais c’est pour l’intro, tu vois). Et comme j’ai déjà dû te le dire, quand je suis énervée ou malheureuse, j’ai tendance à cultiver l’humeur de dogue allemand jusqu’au bout (Frangine appelle ça « la spirale connasse », on est un peu des spécialistes, mais on se soigne). Du coup quand j’ai bien la haine et que rien ne va, je me mets un petit Béru histoire de pouvoir évacuer ma rage, genre Vivre libre ou mourir.

Putain, rien que de l’écouter je sens l’inner punkette qui se réveille, genre carrément le réflexe pavlovien.

Une chanson que je déteste mais qui me reste en tête

J’ai tendance à très peu écouter la radio, du coup j’évite beaucoup de choses désagréables. Malgré tout, je n’ai malheureusement pas pu échapper à Call me maybe de Carly Rae Jepsen. Ce truc s’infiltre partout et te reste englué dans le cerveau pendant des semaines, sans déconner. Du coup, pour que ça passe mieux, je te mets la version Chatroulette, au moins ça a des chances de te faire marrer.

Ne me remercie pas, ça me fait plaisir.

Une chanson qui me rappelle mon enfance

Je pourrais te ressortir les Stones, les Clash, Bob Marley et pleiiiiiin d’autres classiques qui m’ont bercée depuis toute petite (mes parents sont trop des rockers). Mais celle qui a le plus marqué mon enfance, c’est Anne Sylvestre avec ses Fabulettes. La chanson dont je me souviens le mieux et qui me rendait toujours trop triste, c’est celle qui parlait d’un orme qui était en train de mourir, mais je l’ai pas trouvée sur Youtube. Du coup je te propose ma deuxième préférée, la Berceuse pour rêver, parce que mine de rien, c’est un très joli message qu’elle fait passer.

Une chanson dont le message me touche

Eh mais putain, en fait c’est super dur comme question. Y en a plein des chansons dont le message me touche. Comme People are people de Depeche Mode par exemple, ou Free Nelson Mandela de The Specials, Porcherie des Béruriers Noirs, et probablement une bonne dizaine d’autres. Cela dit, en y réfléchissant bien, la chanson dont le message me touche le plus est forcément celle dont le message me concerne le plus : Tori Amos a écrit énormément de titres dans lesquels je me reconnais, et malheureusement, Me and a gun en fait partie.

Voilà voilà, j’ai bien plombé l’ambiance. Comme je m’en veux un peu, j’ai décidé de te rajouter un petit bonus, histoire d’alléger un peu l’atmosphère.

Une chanson sur laquelle je ne peux pas m’empêcher de danser

Tu commences à le savoir, quand il s’agit de shaker mon booty, je suis super open, même sur des trucs qui pourraient paraître un peu impraticables aux oreilles non habituées (c’est pas un jugement de valeur, mais l’electro-medieval chelou ou la dark-wave dépressive c’est pas forcément évident quand on a jamais foutu les pieds en soirée goth). Mais je te jure qu’on peut danser là-dessus, pour de vrai : It’s obvious de The Au Pairs (attention, la vidéo est pas trop safe for work). La rythmique, la ligne de basse parfaite, tout y est, d’ailleurs j’aime tellement cette chanson que j’en ai fait ma sonnerie de portable.

Allez, cette fois c’est vraiment terminé. Et si jamais l’envie te prend de faire un post similaire, ou de proposer un autre thème, n’hésite pas à partager.

Je te laisse, j’ai kiné, BD et Vampire aujourd’hui.

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Humeur du jour : bon, la crève ça commence à bien faire.

État du Neurone : regrette de ne plus supporter la codéine (les maux de tête aussi ça commence à bien faire).

État du Poual : euh…

Coup(s) de gueule du moment : sommeil anarchique. Du coup j’ai loupé Madness, juste parce que je suis à la ramasse.

Coup(s) de cœur du moment : pas un soir de libre cette semaine ; je vais finir sur les rotules mais ça va être cool.

Trucs de greluche : comme je suis faible, j’ai craqué et j’ai commandé l’Appletox et le Tomatox de Tony Moly. Victime de la société de consommation, tout ça.

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : Chimères, une anthologie cryptozoologique et fantastique de chez L’Oxymore. J’ai lu que la première nouvelle, de Léa Silhol, mais ça promet d’être pas mal du tout.

Dans les z’yeux : l’ennui avec Miami Ink, c’est que ça me donne encore plus envie d’être tatouée de partout.

Dans les z’oreilles : oui non, ça va aller, là.

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Un post featuring : des prises de têtes, du tatouage, les livres de la semaine, des inquiétudes.

Mon petit taupinet tondu, sache que tu as échappé hier à un déversement totalement impudique et inutile de mes états d’âme torturés. Tu me seras donc bien entendu éperdument reconnaissant-e de t’avoir épargné tout ça, même si tu ne sauras jamais ce à quoi tu as échappé (bon, Mi elle sait, mais c’est ma meuf alors c’est un peu son job de me supporter).

En vrac :

J’ai repris rendez-vous pour un autre tatouage le 27, et je trépigne un peu d’impatience. Il y a peu de chances que je te montre le résultat vu que ce n’est pas un lettrage cette fois-ci, mais je sais que tu es sympa et que tu partageras ma joie quand il sera terminé, même si tu ne sais pas à quoi il ressemble. De toute façon si on se connaît, tu auras bien assez tôt l’occasion de le voir.

J’attends toujours que mon autre tatoueur me recontacte après le rendez-vous dessin reporté de la dernière fois (au cas où tu ne l’aurais pas encore compris, j’ai une liste conséquente de projets).

La drogue a refait surface dans ma vie (pas de la vraie drogue, hein) (je me comprends) (statut crypto-torturé bonjour !).

Le chat de ma mère a survécu, on saura aujourd’hui normalement si elle est tirée d’affaire, mais je suis putain de soulagée.

Frangine n°1 va me donner le tome 2 d’Elinor Jones et je lui en suis particulièrement reconnaissante, vu à quel point j’avais aimé le premier (bon après il faudra évidemment que j’achète les autres pour compléter la collection).

Anthelme Hauchecorne entre dans mon Panthéon personnel des gens les plus cools du monde (après Amanda Palmer et Neil Gaiman, évidemment, mais quand même pas loin derrière), puisque après ma mini-chronique de son recueil Baroque’n’Roll, il m’a gentiment envoyé le dossier de presse de son prochain roman, et je devrais recevoir le dit roman en avant-première. En plus, le mec reverse ses droits d’auteur à des associations : la classe ultime.

Ce qui fait une parfaite transition pour la récap’ des bouquins de la semaine.

La semaine dernière, j’ai lu :

La main d’Obéron, cycle des Princes d’Ambre tome 4, Roger Zelazny : bon, bah je me doutais bien que Ganelon en savait plus que ce qu’il voulait bien le faire croire (et qu’il était plus que ce qu’il voulait bien montrer). Ce qui me conforte dans l’idée que Corwin est quand même un tout petit peu niais, pour un multi-centenaire, puisque ça faisait quand même deux tomes que je m’en doutais fortement. Bref, on assiste à la résolution de la plus grosse partie de l’intrigue initiée dans le premier tome, à savoir qui a fait le premier gros coup de pute, qui a retourné sa veste et qui a essayé d’écarter ce pauvre Corwin d’Ambre en tout premier lieu. L’auteur se perd toujours en considérations métaphysico-philosophiques qui retardent l’avancement de l’intrigue principale, mais ce n’est pas trop dérangeant une fois qu’on a admis que les Ambriens ne savent pas faire simple (et puis il doit avoir un gros problème avec Freud, à le mentionner tout le temps comme ça). Note : 14/20, un page-turner efficace comme d’habitude, un cliffhanger qui donne envie de lire la suite, comme d’habitude.

Une danse avec les dragons, Le Trône de fer tome 15, George R. R. Martin : je me permets de le répéter mais AAAAAAAHHHHH. George Martin, if you ever read me, I hate you so much right now >_< C’est pas compliqué, quand j’ai refermé le bouquin (je l’ai quand même fait durer une semaine, bel exploit), j’ai poussé un hurlement de bête à l’agonie et j’ai failli taper du pied et me rouler par terre comme une gamine qui fait un caprice. Si tu es familier-e avec l’univers du Trône de fer, tu te douteras facilement qu’il y a encore des morts, des gens dont on ne sait pas s’ils sont morts, et des cliffhangers àlacon un peu partout. Maintenant il ne reste plus qu’à attendre la publication du tome 6, et si ça met autant de temps que pour celle du tome 5, je pense que je vais mourir de frustration. Ah oui, et GROSSE CLASSE BARRISTAN SELMY. Voilà. Note : 17/20 (parce que je suis frustrée).

Les voleurs de rêves, Doctor Who, Steve Lyons : soyons clairs, je suis une vraie groupie quand il s’agit de DW. Peut-être pas autant que d’autres membres de la Taupinière, mais je suis quand même bien atteinte. Bref, je suis bon public quoi. En toute logique, le roman m’a donc plu, mais je trouve quand même que la structure narrative est très classique : j’avais compris à peu près dès le début de quoi il retournait et j’ai senti venir le twist de fin à deux kilomètres. Je n’ai donc pas été surprise, mais ça reste quand même une bonne histoire, plutôt bien fichue. Petit bémol : je trouve que Rose et Jack ne sont pas assez mis en valeur, dans le sens où même s’ils ont évidemment leur utilité dans l’intrigue, on n’apprend rien sur eux ni sur leur psychisme, que je ne trouve pas assez creusé (même chose pour Nine, mais c’est moins gênant puisqu’il a toujours ce côté deus ex machina – donc moins accessible). Malgré tout, un chouette bouquin qui se lit très facilement et rapidement. Note : 14/20.

Contes du chat maître zen, Henri Brunel : petit bouquin très court et hyper facile à lire (en une demi-heure c’est plié), bourré d’illustrations naïves, acheté lors de ma dernière expédition au musée Guimet. Des petites histoires philosophiques sans prétention, accessibles à tout le monde, le genre de truc idéal pour passer le temps dans le métro ou dans une salle d’attente. Une bonne introduction au bouddhisme et au zen pour ceux qui n’y connaissent absolument rien (comme c’est mon cas), instructif sans être indigeste, voire un petit peu léger. Je ne suis pas über-fan du style d’écriture, mais vue son extrême simplicité, ce n’est pas non plus quelque chose de dérangeant. Note : 14/20.

J’ai commencé :

Brasyl, Ian McDonald : e-book acheté lors du dernier week-end promotionnel de Bragelonne, j’en ai lu quelques pages lorsque j’ai eu terminé mes Contes du chat maître zen. Je ne sais pas si je vais le continuer cette semaine car ça a l’air d’être un roman assez dense, au style plutôt particulier, puisque ça mêle fiction d’anticipation et pseudo-roman historique avec a priori des histoires mises en parallèle. Je sens que ça peut être hyper intéressant, mais c’est peut-être pas ce que j’ai envie de lire là maintenant tout de suite. En tout cas pour ce que j’en ai lu, ça a l’air d’être une vision assez intrigante du Brésil, très loin des habituels clichés. À suivre, je pense que ça peut valoir le coup.

Conte de fées à l’usage des moyennes personnes, Boris Vian : très court roman de jeunesse de Vian commencé lors d’un moment de désœuvrement total, c’est un bouquin qui m’a été offert pour mon anniversaire/Noël. C’est drôle et absurde, comme beaucoup de ce qu’a fait Boris Vian, et je pense qu’en une demi-heure je l’aurai torché. Je t’en dirai plus la semaine prochaine mais à l’heure où je t’écris, je me dis que je l’aurai même sûrement terminé avant la publication de ce post (c’est ça décrire ses billets à l’avance, que veux-tu) (dire que je pourrais rattraper mon retard de séries pendant ce temps-là…).

Les cours du chaos, cycle des Princes d’Ambre tome 5, Roger Zelazny : en fait je me demande si j’aime vraiment ce cycle ou si c’est juste parce que je veux absolument connaître la suite malgré la naïveté de Corwin et les circonvolutions de l’auteur. Quoi qu’il en soit, l’univers est d’une richesse telle qu’il y a toujours quelque chose à apprendre, et justement on devrait aborder dans ce tome ce qui est pour moi l’intérêt principal de la saga : l’origine de tout, les Cours du Chaos. D’un point de vue rôlistique (notamment, mais aussi par pure curiosité intellectuelle), ça m’intrigue beaucoup de savoir le pourquoi, le comment, le quand, les conséquences, tout quoi. Non, je ne suis pas du tout obsessionnelle, c’est faux.

Cette semaine, je lis :

Je finis bien sûr le Boris Vian et le Zelazny, mais ensuite je sais pas trop, étant donné que j’ai un peu tendance à ouvrir des bouquins au hasard en ce moment. Comme je te le disais je compte laisser de côté Brasyl pour le moment, j’ai pas envie de me gâcher une lecture potentiellement très sympa juste parce que je suis pas d’humeur. Du coup j’imagine que je vais piocher au pif dans ma bibliothèque et voir ce que ça donne.

Je te laisse, je retourne faire mumuse avec mes chats, mes bijoux faits-main, ma kiné et mes cosmétiques hand-made pour les cheveux.

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Humeur du jour : gravement perturbée.

État du Neurone : en vrac, voir point précédent. En plus je dors mal.

État du Poual : bio.

Coup(s) de gueule du moment : ah oui, le loyer sans l’APL tout de suite ça devient un peu plus douloureux…

Coup(s) de cœur du moment : un médiéviste tatoué de partout dans The Voice, en prime-time sur TF1. Les miracles existent. Et évidemment l’adoption par l’Assemblée de l’article 1 du projet de loi sur le mariage pour tous \o/

Trucs de greluche : le sans silicones, sans SLS et sans ALS, c’est bien. Mais j’ai décidé que ça suffisait pas encore, du coup j’ai joyeusement fait cramer la cébé sur Aroma-zone pour me fabriquer mon premier thermo-protecteur bio (en attendant que ma frange apprenne à se coiffer toute seule sans fer à lisser). Prochaine étape : la coloration non chimique.

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : le sans théine, c’est putain de difficile (d’ailleurs je suis incapable de ne pas boire du tout de thé, même si j’essaie de réduire – putain, on dirait presque que j’arrête de fumer, ahah), surtout que les infusions à la base j’aime pas trop ça. Mais Jardin d’Alix de la maison Théodor, c’est franchement pas mal du tout. J’ai aussi refait du bœuf Strogonoff qui cette fois-ci ressemblait à du vrai bœuf Strogonoff (et c’était très bon), et je me suis essayée à la Vatrouchka (soit l’ancêtre du cheesecake, un peu) (et ça aussi c’était très bon).

Dans les z’yeux : je vais pas te soûler avec, tu l’as sûrement déjà vu trois millions de fois, mais Paperman  m’a fait verser un torrent de larmes (je suis un peu sensible en ce moment).

Dans les z’oreilles : le dernier Depeche Mode – Heaven. En boucle, tout le temps.

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