Archives de la catégorie ‘Fangirlisme acharné’

Un post avec dedans : aucune connotation sexuelle (pouêt), les bouquins de la semaine, et puis ceux des semaines suivantes, aussi.

Vendredi, et malgré une session à l’hôpital qui m’a mise comme d’habitude sur les rotules, j’ai fait un saut aux Caves pour la soirée de lancement de la nouvelle version de la revue Fiction, organisée avec les Indés de l’Imaginaire. Comme tu peux t’en douter, j’ai fait imploser mon portefeuille, mais je suis aussi repartie avec plus de livres que je n’en ai payés : Actu SF cherchait des chroniqueurs, le gérant du bar m’a donc alpaguée sur le chemin d’un passage aux toilettes pour me présenter et me faire récupérer des bouquins. Apparemment mon magnifique T-Shirt Dalek a joué en ma faveur puisque j’ai quitté les Caves avec trois bouquins gratos. Bon, pour le moment je ne sais pas encore comment ça va se passer pour les chroniques, mais dans le doute je vais prendre de l’avance sur mes lectures et lire ceux qu’on m’a donnés en priorité.

En attendant, on va passer au récapitulatif habituel, avec quand même deux livres lus la semaine dernière, ce qui est plutôt pas mal considérant que je passe ma vie sur les Sims en ce moment.

La semaine dernière, j’ai lu :

dancing-lolita-guduleDancing Lolita, Gudule : « Mina, jeune fille fuit sa vie, Abel Feval, la soixantaine, tente de la retracer. Ces deux-là ont des objectifs différents mais trouveront sans doute en l’autre, la spontanéité et une confiance sans égale. Concept plutôt rare en 2036 où le troisième âge use et abuse du Juvénal, cette fameuse cure médicamenteuse qui fait rajeunir. Validée par les pouvoirs étatiques, ce traitement permettrait de combattre la pédophilie, entre autres ». Bon, je dois bien avouer que je suis déçue. Les petites filles mortes, c’est un thème qui me parle assez, malheureusement, je ne suis pas fan du tout du style de Gudule, qui je trouve manque pas mal de naturel tout en étant plutôt pauvre. L’histoire en elle-même aurait mérité beaucoup plus de développement au niveau de l’intrigue, sans parler de la psychologie des personnages, auxquels on a vraiment du mal à s’attacher. C’est dommage parce que le thème abordé était intéressant, mais tout ça se lit beaucoup trop vite et sans vraiment de plaisir. Note : 10/20.

51UA5HuixtL._AA278_PIkin4,BottomRight,-46,22_AA300_SH20_OU08_L’Île au trésor, Robert-Louis Stevenson : « L’aventure fait irruption dans la vie de Jim Hawkins le jour où un vieux marin balafré vient s’installer à l’auberge de ses parents. Pourquoi l’homme a-t-il peur ? Qui veut lui faire la peau ? Le secret de l’île au trésor devient bientôt celui de Jim. Sur le navire qui les mène vers le trésor, Jim et ses amis sont en grand danger. Échapperont-ils aux pirates, prêts à verser le sang pour s’emparer de l’or ? ». Comme je te le disais la semaine dernière, relire L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde et regarder le pilote de Black Sails m’a donné envie de relire ce classique que je n’avais pas approché depuis…je préfère ne pas compter, mais j’ai dû lire ça quand j’avais 8 ou 9 ans, fais le calcul, c’est loin et je suis vieille. Évidemment c’est un classique donc je ne mets pas de note, mais j’ai bien kiffé mon petit revival pirate, au point que je songe sérieusement à piquer les BD Long John Silver à ma femme un de ces quatre.

J’ai lu aussi :

Pas grand-chose, vu que je ne reçois plus mes abonnements.

Cette semaine, je lis :

Comme je te le disais plus haut, j’ai un peu fait une razzia aux Caves vendredi, j’ai donc l’embarras du choix. Je pense que je vais commencer par les deux anthologies qu’on m’a données gratuitement, Virus et Sales bêtes.

Je te laisse, et on se retrouve demain pour une recette, et plus tard dans la semaine pour une autre recette, et encore un peu plus tard dans la semaine pour un tag (celui que je devais faire la semaine dernière, hum).

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Humeur du jour : zombie.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : pareil.

Coup(s) de gueule du moment : écoute, non, ça va à peu près.

Coup(s) de cœur du moment : des livres gratuits \o/ Et puis mon dossier de demande de transport pour le boulot est en cours, ce qui veut dire que j’ai peut-être une chance de retourner bosser avant la fin du mois.

Trucs de greluche : il y a une boutique de cosmétiques asiatiques qui vient d’ouvrir en bas de chez moi. Je sens que si les tarifs sont intéressants je vais un peu faire une razzia.

Dans les z’yeux : toujours Black Sails, le retour de Mr Selfridge, les séries habituelles (et SPN va falloir arrêter de me briser le cœur comme ça, ça suffit hein). Sinon ce soir c’est Top Chef, parce que j’aime me faire du mal en mangeant mon bagel.

Dans les z’oreilles : Melanie Martinez – Dollhouse.

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Un post avec dedans : les lectures de la semaine, et à l’heure s’il te plaît. Et puis un peu de fangirlisme, aussi.

La semaine dernière, j’ai lu :

demons2Démons, tome 2, Royce Buckhingam : « Sauver le monde ? La routine !  La statue du Troll de Seattle a disparu. La retrouver est une mission pour un Gardien de démons : la sculpture en béton est une entité chaotique de catégorie nuisible. Encore une fois, c’est Nat qui s’y colle. Des suspects ? Un journaliste bizarre et bien trop curieux, une jeune fille au look de hippie et au comportement louche, et des démons élémentaires en pleine ébullition. Il faudra trois chèvres, une bonne dose de ruse et une Coccinelle bariolée pour résoudre l’énigme de cette disparition ! Nat rempile pour un sale boulot, mais les démons, c’est son affaire ». Comme je te le disais la semaine dernière, je ne m’attendais pas à grand-chose avec cette suite, et j’avais raison. Alors que j’aurais pu comprendre le manque de développement des personnages dans le premier tome, pour cause de mise en place et d’introduction, je n’ai malheureusement constaté aucun progrès dans le second. Tout reste extrêmement superficiel et survolé, même les scènes qui auraient dû avoir une intensité dramatique conséquente. Ici, rien : je n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages, les scènes d’action ne m’ont pas fait frémir, et les passages censés être drôles ne m’ont même pas arraché un sourire. Bref, c’était franchement moyen. La fin laisse supposer qu’il pourrait y avoir une suite, mais si elle existe, je n’ai pas l’intention de m’y intéresser. Note : 12/20, ça pourrait peut-être plaire à un-e gamin-e, et encore.

madame-butterfly-de-lacombe-964961450_MLMadame Butterfly, Benjamin Lacombe : « L’inoubliable histoire de Madame Butterfly, souvent contée sous différentes formes (le célèbre opéra de Giacomo Puccini, la pièce de David Belasco ou le récit intimiste de Pierre Loti), vous est ici présentée dans une version totalement inédite et magistrale. Benjamin Lacombe réinterprète ce drame amoureux, narré à la première personne par un Pinkertown rongé par le remord d’avoir brisé les ailes de la délicate femme papillon, et nous entraîne dans un Japon révolu, à la beauté et l’exotisme intacts. Madame Butterfly est aussi un livre d’artiste de grand format et à la fabrication exceptionnelle. Tissus, papiers précieux et reliures à la japonaise pour ce livre-objet où s’épanouissent d’éblouissantes peintures à l’huile d’un côté et de l’autre se déploie, sur près de 10 mètres de long, une fresque au crayon et à l’aquarelle ». Offert par Daria et Le Gritche pour mon anniversaire, je ne saurais te dire à quel point ce bouquin est un objet merveilleux : il faut l’avoir entre les mains pour apprécier sa qualité. L’histoire en elle-même, tout le monde la connaît, et j’aurais préféré qu’elle soit moins résumée, mais ici ce qui importe vraiment c’est le travail d’illustration et d’édition, tellement beau que je ne pense pas le prêter un jour à qui que ce soit. Note : 17/20 (je ne mets pas plus à cause du texte, plaisant mais anecdotique).

Sunk, David Calvo et Fabrice Colin : « Sunk est un monde qui coule. On ne sait pas très bien si c’est l’eau qui monte ou si c’est l’île qui descend, mais soyons honnête, ça ne change pas grand-chose au problème : les habitants paniqués grimpent vers des hauteurs toujours plus étroites et mal fréquentées, et le processus de destruction suit inexorablement son cours. Sous l’œil attentif du mystérieux Sémaphore, Arnaud et son frère Sébastien (mythomane imaginatif et magicien complexé) font comme tout le monde : ils sauvent leur peau. Dans un univers d’Orques épaulards, de bateaux en pierre, de canards et de bicyclettes rouillées, ils rivalisent d’inventivité pour retarder l’inéluctable – en inventant des religions, par exemple. Ou en se mouchant. Mais face à la mer hérissée de dents pointues, face à la Roue De la Fortune Tueuse, face surtout à l’ineptie congénitale de leurs compatriotes, nos amis ont-ils la moindre chance ? Inutile d’envoyer des SMS, c’est pas vous qui décidez. Inspirée par des écrivains français oubliés depuis longtemps, parfaitement documentée, hantée par les fantômes de Jacques Tati, Marcel Pagnol et Robert E. Howard, cette parabole initiatique, contenant de vraies recettes de pizza inédites, trimbalera le lecteur téméraire de villes boueuses en révélations fracassantes, avec en son cœur une seule devise: si le naufrage est inévitable, détends-toi, ami, et reprends donc un Picon bière ». Offert pour mon anniversaire par Doudou (ce me semble), c’est, pour reprendre les mots de ma femme « le Colin d’anniversaire » de cette année (oui, tous les ans on m’offre du Colin, et je suis loin de m’en plaindre). Bon, alors. Inutile de te raconter ce qui se passe dans ce bouquin : le résumé t’a paru n’impesque ? C’est normal : l’histoire est complètement absurde, le comportement des personnages aussi, et nos deux anti-héros sont un psychopathe et un rêveur invétéré qui n’a lui non plus pas toute sa tête. Cela dit, j’ai adoré, même si soyons clairs, c’est certainement pas à mettre entre toutes les mains (il y a du cul, du sang, et des choses tellement dures que je me serais presque crue dans un Thomas Day sous champis). J’ai beaucoup ri au début (même si parfois jaune, mais je suppose que c’était fait exprès), j’ai grincé des dents au milieu et j’ai (beaucoup) pleuré à la fin. Te voilà prévenu-e. Note : 16,5/20.

J’ai lu aussi :

Est-ce que tu sais qu’il y a statistiquement 9 milliards de planètes habitables dans notre galaxie ? Personnellement, je trouve ça über-cool.

Cette semaine, je lis :

Aucune idée. J’ai sorti un Tanith Lee de ma bibliothèque (lui aussi offert pour mon anniversaire), mais en vérité je ne sais pas du tout si je vais le lire. Je suppose que ce sera la surprise.

Je te laisse, j’ai rendez-vous à la médecine du travail.

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Humeur du jour : stressée.

État du Neurone : embrumé.

État du Poual : électrique.

Coup(s) de gueule du moment : oh, le premier tiers des impôts qui tombe, j’en avais vachement besoin, tiens.

Coup(s) de cœur du moment : je te rappelle que je vais voir Depeche Mode en concert mercredi, alors je ne peux pas être complètement de mauvaise humeur, tout de même. 

Dans les z’yeux : la fin de la saison 2 de Ripper street aurait pu être chouette, si ça n’avait pas été aussi la fin de la série. Je suis dégoûtée.

Dans les z’oreilles : oh bah allez, je vais faire ma groupie, hein. Depeche Mode – Should be higher (live).

 

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Un post avec dedans : une année qui commence de façon mitigée, un zappage de lundi lecture, encore une avant-première.

Hum. Oui, je sais, techniquement, lundi, j’aurais dû te parler de mes lectures hebdomadaires. Je t’avouerai que j’ai zappé, non pas parce que je n’ai pas lu (j’ai deux bouquins à mon actif pour la semaine dernière, ce qui est relativement médiocre, mais bon, il faut prendre en compte que la soirée du réveillon chez Frangine n°1 a été particulièrement alcoolisée et épique – sur le retour – et que j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre) (et je ne te parle pas de ma journée de samedi qui, si pour une personne lambda avec toutes ses capacités physiques s’avérerait assez tranquille, a néanmoins comporté pas mal de marche à pied et la montée de cinq étages sans ascenseur, sans parler du fait que je suis ne suis rentrée chez moi que tard dans la nuit – autant de temps en moins pour lire, donc) (je fais vraiment des parenthèses beaucoup trop longues).

Bref. Tout ça pour dire que je n’ai pas fait de lundi lecture et que ce n’est pas très sérieux. Mais j’ai quand même un chiffre à t’annoncer : en 2013, j’ai terminé 160 bouquins, ce qui est un score ma foi plutôt raisonnable. Je n’ai pas l’intention de me fixer d’objectifs pour 2014 (j’ai vu passer sur la blogo et sur Facebook un challenge qui consiste à alléger sa PAL, j’ai considéré l’idée un quart de seconde avant d’éclater de rire : j’ai bien conscience que ça relève carrément de l’impossible en ce qui me concerne). Je ne vais pas te mentir, j’aurais aimé te dire que je vais essayer de monter mon score à 200 livres lus cette année, mais ça me paraît un peu présomptueux, surtout si on prend en compte l’état de mon Neurone et ma fatigue généralisée.

Car oui, de ce côté-là, 2014 commence encore plus mal que 2013. D’un point de vue professionnel, rester à mon poste actuel, qui nécessite que je prenne les transports en communs et que je marche au moins 45mn par jour juste pour aller m’asseoir derrière mon bureau, je pense clairement que ce n’est pas possible. Il va donc falloir que je demande une mutation, et je ne sais vraiment pas si je vais pouvoir travailler en attendant un éventuel changement de poste.

D’un point de vue physique, ma kiné me recommande des massages tous les jours (à faire moi-même en plus des deux séances par semaines que je fais avec elle) car l’état de mes muscles ne s’améliore pas et aurait même tendance à empirer ces dernières semaines. C’est bien simple, en ce moment, j’ai des courbatures tout le temps, partout. Ça me rend moyen jouasse, je t’avoue.

Ajoute à ça que ma CAF me fait des blagues, et on pourra dire que 2014 ne commence pas exactement comme je l’aurais espéré.

Mais je me doute bien que te raconter mes malheurs n’a rien de très folichon pour toi, aussi, j’ai l’intention de me rattraper. Si tu patientes un peu, tu auras une nouvelle recette à tester plus tard dans la journée.

Je te laisse, et on se retrouve tout à l’heure pour la caution fruits et légumes de ton estomac.

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Humeur du jour : mitigée.

État du Neurone : mou du genou.

État du Poual : RAS.

Coup(s) de gueule du moment : alors, comment te dire. Ma santé, mon boulot, ça tu connais déjà. La CAF je t’en ai parlé vite-fait, mais ne pas me verser mon AAH ce mois-ci sans aucune explication, je le vis pas très bien, surtout que financièrement, ça me met un poil dans la merde (ouais moi ma prime de Noël je l’ai qu’en janvier donc les cadals ont fait super mal au compte en banque). Et puis je me suis engueulée avec le Troll et mon ex a l’air de faire une dépression. Tout va bien, quoi. Oh, et dans un registre plus superficiel, je te déconseille fortement d’aller manger au Ruby’s burger, une chaîne de burgers dont on a testé la carte samedi soir dans leur resto à Odéon : une qualité extrêmement médiocre (starters, buns et desserts industriels, burgers froids et non conformes à leur description sur la carte, pickles dégueulasses – à la rigueur il n’y avait que les frites qui étaient bonnes, pour peu qu’on les mange chaudes, parce qu’après, laisse tomber), et un service lamentable (dire dans le dos d’une cliente – non, c’était pas moi – « si son burger est froid elle a qu’à le faire réchauffer », c’est d’un professionnalisme à toute épreuve, n’est-ce pas).

Coup(s) de cœur du moment : heureusement, il y a l’East Side Burgers. C’est végéta*ien, c’est pas cher, c’est entièrement fait maison, et ça tue tout. Si on mixe ça avec une journée passée avec les copines, de chouettes BD achetées dans le super magasin près de chez Andro et de nouvelles épices funky pour la cuisine, l’un dans l’autre ça compense largement Ruby’s burger. A part ça, j’ai pu avoir des places pour l’avant-première au Grand Rex du dernier Miyazaki, Le vent se lève, et c’était génial.

Dans les z’yeux : Le vent se lève, donc. Cours le voir à sa sortie, il est magnifique. Sinon, Sherlock est enfin de retour, et je pense que Mark Gatiss est possédé par l’esprit d’une fangirl (et donc, c’est trop cool). Et puis en ce moment, gros marathon sur à peu près tous les reality-shows que je peux trouver sur le tatouage (Ink Master, Best Ink, NY Ink, etc.).

Dans les z’oreilles : évidemment, la merveilleuse bande-son que Joe Hisaishi a composé pour Le vent se lève.

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Un post avec dedans : beaucoup de fatigue, du fangirlisme aigu, les bouquins de la semaine.

Donc, ma première semaine de boulot : ça a été fatigant ; à vrai dire, je suis crevée et j’ai mal partout. Heureusement que le Troll était là pour assurer à ma place, parce qu’en ce moment, quand je rentre chez moi, je m’écroule sur le canapé et je fais plus rien. Sinon, va falloir leur réexpliquer la notion de handicap physique au boulot, parce que me faire porter des dossiers de 12kg, ça rentre pas exactement dans la définition de ce que j’appelle un emploi adapté.

Mais passons : tu es là pour savoir ce que j’ai lu la semaine dernière, je ne vais pas te faire attendre plus longtemps.

La semaine dernière, j’ai lu :

Le guide du voyageur galactique (H2G2, tome 1), et Le dernier restaurant avant la fin du monde (H2G2, tome 2), Douglas Adams : « Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d’autoroute ; que la Terre va être détruite d’ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d’une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s’apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique ! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l’accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés ». Je te disais la semaine dernière que cette « trilogie en cinq tomes » manquait à ma culture. L’erreur est désormais en passe d’être rectifiée puisque j’ai enchaîné les deux premiers tomes sans presque m’en rendre compte, et étant donné que c’est à mourir de rire, je pense que tu vas en bouffer pendant encore quelques semaines. Note pour les deux premiers tomes : 16/20.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels, même Tumblr.

Cette semaine, je lis :

La suite de H2G2, même si avec Noël, mon anniversaire et le Nouvel An qui arrivent, je doute de pouvoir ne serait-ce que terminer le tome 3.

Je te laisse, et si on est pas tou-te-s mort-e-s d’ingestion massive de foie gras, on se retrouve la semaine prochaine. En attendant, passe un joyeux Noël si tu le fêtes, et une bonne semaine si tu ne le fêtes pas.

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Humeur du jour : courbatue.

État du Neurone : courbatu aussi.

État du Poual : foin.

Coup(s) de gueule du moment : la reprise du boulot c’est quand même très violent physiquement. Ah oui, et j’ai pris 5kg en deux semaines et je sais même pas comment j’ai fait ça. Moi qui jurais mes grands dieux que jamais je ne ferais de régime, je crois quand même qu’il va falloir sérieusement se calmer sur la bouffe. Et sinon, mes commandes de cadals de Noël qui se baladent dans Paris sans raison.

Coup(s) de cœur du moment : Albator en avant-première au Grand Rex, c’était TROP BIEN, plein de ténébritude, de jeté de cape, de Yattaran et de fan-service. La kiffance absolue.

Dans les z’yeux : vu que j’ai presque rattrapé mon retard sur une grosse partie des séries que je n’avais pas mises en stand-by, je vais pouvoir commencer à rattraper mon retard sur celles que j’avais mises en attente. Il était temps, dis-donc.

Dans les z’oreilles :  attention, dark attack ! Tu pourrais croire que ça débarque tout droit des tréfonds batcave des années 80, sauf que non, c’est un pur produit des années 2010. The KVB – Live or die.

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Un post avec dedans : de la bouffe, du ciné, des cliffhangers, et les lectures (éclectiques) de la semaine.

Mon hobbit troglodyte, à l’heure où tu me liras, je serai au bureau (sauf si je ne fais que la matinée, auquel cas je serai probablement entrain de mourir au fond de mon canapé). Le tout reste de savoir comment va se passer mon retour au boulot, vu que pour le moment, je n’en ai pas la moindre idée. J’ai écrit il y a un semaine à ma nouvelle cheffe pour la prévenir de la date de mon retour et pour lui demander si elle voulait qu’on se rencontre avant pour parler de mes tâches et de mes horaires. Elle m’a répondu vendredi en me disant de venir ce matin entre 9h et 9h30. Et c’est tout. J’en sais pas plus. Je sens que ça va être intéressant.

Bref, je ne vais pas t’emmerder plus longtemps avec mes histoires de boulot, on passe tout de suite aux bouquins de la semaine.

La semaine dernière, j’ai lu :

La maison de la sorcière, HP Lovecraft: longue nouvelle téléchargée gratuitement sur Amazon (beaucoup de classiques étant libres de droit, comme tu le sais). Comme très souvent, c’est l’histoire d’un universitaire qui commence à avoir des visions de « choses horribles et indicibles» et qui rencontre des « entités innommables » (mais qu’il finit par nommer quand même). Et évidemment, ça ne se finit pas très bien pour lui. C’est du Lovecraft, quoi. Et il n’y a rien à faire, j’ai beau réessayer régulièrement, lire des romans, des nouvelles, aller à des lectures publiques, j’ai beau aimer son univers (j’ai quand même acheté Jésus contre Cthullu rien que pour le titre, et Moi, Cthullu de Gaiman est en bonne place dans ma wishlist) et j’ai beau rêver depuis des années de jouer à Cthullu (et je suis sûre que j’adorerais, en plus)…je n’accroche pas. Voilà, c’est dit, ma nerd-cred vient d’en prendre un sacré coup, mais il faut se rendre à l’évidence : je n’aime pas Lovecraft, je trouve ça chiant comme un déjeuner de famille dominical chez des Mormons. Note : 12/20.

La femme parfaite est une connasse, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard : « Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c’est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu’une salade par jour, les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu’il faut faire de toute urgence si votre mec veut s’acheter des Crocs ». Alors, bon, soyons clairs : je n’ai lu ce bouquin que pour tester l’application lecture de mon nouveau téléphone portable. Il y a un peu plus de 150 pages, ça se lit en une demi-heure chrono (et ça ne mérite sans doute pas plus de ton temps) et sans me reconnaître dans la « connasse » décrite dans le livre (bien que je privilégie le fait-maison en matière de bouffe et qu’à l’époque où ma SEP me foutait encore relativement la paix, je pouvais sans souci tenir sur des talons de 10 toute la soirée sans broncher), je ne me suis pas reconnue non plus dans la femme « normale » à laquelle nous sommes toutes supposées ressembler (après LaFâme(TM), la MeufNormale(TM)?). Bien que se voulant clairement déculpabilisant et fait pour relativiser les petits tracas de la vie, je trouve pour ma part que ça ressemble plus à un ramassis de clichés et de généralités. Dommage, j’aime assez le Connasses Comedy Club (et la préface de Christine Berrou était plutôt un bon point pour m’inciter à lire), mais pour moi, ça a beau être distrayant pendant cinq minutes, ça reste raté. Note : 10/20.

J’ai commencé :

Le guide du voyageur galactique (H2G2, tome 1), Douglas Adams : »Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d’autoroute ; que la Terre va être détruite d’ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d’une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s’apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique ! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l’accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés ». Allez, j’ai déjà bien égratigné ma nerd-cred en reconnaissant mon désintérêt total pour l’écriture de Lovecraft, je vais continuer sur ma lancée en t’avouant que non, même si je connais la plupart des références à ce bouquin (42, tout ça), je n’avais encore jamais lu Le guide du voyageur galactique. Ce qui est un tort que je m’empresse de rectifier aujourd’hui, parce que c’est très drôle et que j’aurais franchement loupé quelque chose (au moins quelques heures de rigolade) si j’étais passée à côté. On en reparle la semaine prochaine.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels, sauf Tumblr.

Cette semaine, je lis :

La suite du Guide, et les tomes suivants, dans la mesure du possible (reprise du boulot, tout ça).

Je te laisse, j’ai une longue semaine qui m’attend.

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Humeur du jour : euh…

État du Neurone : blah.

État du Poual : plat.

Coup(s) de gueule du moment : écoute, je te dirai ça la semaine prochaine, hein…

Coup(s) de cœur du moment : mon nouveau téléphone portable que le Troll m’a offert en cadeau de Noël en avance. Je peux enfin communiquer sans expérimenter un tiers de sms non reçus et sans que le mobile freeze s’il y a plus d’une appli lancée en même temps. Ça change un peu la vie. Sinon, lecture-concert de The Deep Ones au Dernier bar avant la fin du monde et marché de Noël aux Caves hier après-midi, de quoi recharger un peu les batteries niveau bonne humeur.

Dans les z’yeux : le Hobbit 2 est mieux que le premier, et la fin de saison de Sons of Anarchy est HORRIBLE, et je veux la suite MAINTENANT (sauf que non, je dois attendre l’année prochaine, ghni >_< ).

Dans les z’oreilles : je ne sais pas toi, mais moi j’ai besoin d’un truc qui sautille, et méchamment. Donc, Will.I. Am et Leah Mc Fall, dans une reprise de Bang Bang lors de la finale de The Voice UK 2013.

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Un post avec dedans : de l’avant-première, les lectures de la semaine.

Alors, tu pourrais croire qu’avec la liste qui suit, j’ai bombardé question bouquins ces derniers jours. Il n’en est rien, puisque j’ai privilégié les lectures courtes, mais bon, ça fait toujours du bien de voir un billet un peu plus étoffé que lors des dernières éditions, n’est-ce pas.

La semaine dernière, j’ai lu :

arlisArlis des forains, Mélanie Fazi: « Arlis est orphelin. Il a été recueilli par Emmett et Lindy, des forains. Entouré, entre autres, de Jared, le cul-de-jatte, et de Katrina, la fille aux serpents, il vit une enfance singulière, mais heureuse, sur les routes qui le mènent de ville en ville. L’arrivée des forains à Bailey Creek ne passe pas inaperçue et, comme souvent, Arlis est le centre d’intérêt de tous les enfants de la ville. Et plus particulièrement de Faith, la fille du pasteur. Elle fera découvrir à Arlis d’étranges rituels et lui ouvrira les portes d’un monde plein de mystères…et de dangers ». Comme je te le disais la semaine dernière, ce livre est une relecture, mais c’était une bonne idée de se replonger dedans, car si je me rappelais parfaitement l’atmosphère qui se dégageait du bouquin, j’en avais oublié les détails. Cette seconde lecture a comme je m’y attendais été très agréable. Le style de Mélanie Fazi ne s’embarrasse pas de fioritures, mais réussit à poser une ambiance en quelques phrases, ce qui pour moi est gage de grande qualité. Il a été très facile pour moi d’avoir à nouveau 11 ans et de me retrouver avec Arlis au milieu des champs de blé entourant une petite ville au milieu de nulle part. Ça sent la poussière et le soleil, et la fin de l’innocence. Arlis est en quête d’identité (littéralement) et ne la trouvera qu’au sortir de l’enfance – je pense que finalement, au-delà de l’aspect surnaturel, c’est ce qu’il faut retenir du bouquin : la sortie de l’enfance et la découverte du monde et de soi. En plus, ça se lit très vite, donc fonce, tu peux y aller les yeux fermés. Note : 17/20.

L’automate de Nuremberg, Thomas Day : « Ai-je une âme, Père ? Telle est la question que Melchior Hauser, le célèbre automate joueur d’échecs, veut poser à son créateur, Viktor Hauser. De la cour de Russie au quartier juif de Nuremberg, des brumes londoniennes aux chaleurs de l’Afrique, il part à la recherche de ses origines, mais sa quête pourrait bien lui réserver des surprises… ». Ce très court roman (120 pages environ) est également une relecture – je t’avoue que j’ai été moyennement motivée ces derniers temps pour chercher à lire du neuf (en ce moment la lecture qui me passionne le plus c’est Science et vie, je devrais peut-être chercher du côté de la SF, va savoir). Mais là encore, c’était une bonne idée de le relire, d’une part parce que Thomas Day est un de mes auteurs préférés, d’autre part parce que j’avais complètement oublié la fin. Si tu es familier-e avec l’œuvre de Day, tu sais sans doute que généralement, ça pue le sang, les tripes et l’ultra-violence. L’automate de Nuremberg fait partie des exceptions : il y est essentiellement question de l’âme, de Dieu, et de ce qui fait un être humain. Il y a beaucoup de poésie dans cette uchronie (Napoléon n’est pas mort à Sainte-Hélène et Thomas Day nous offre une hypothèse intéressante sur l’identité de Kaspar Hauser, par exemple), beaucoup de tristesse aussi, et Melchior y est probablement beaucoup plus humain que beaucoup d’entre nous. Si tu ne connais pas Thomas Day, ce livre ne te donnera peut-être pas un réel aperçu de son univers, mais c’est un bon bouquin pour commencer en douceur. Note : 17/20.

Raoul des crapauds, Sylvie Denis : une nouvelle de fantasy gratuite que j’avais téléchargée il y a quelques mois sur Emaginaire (si je me souviens bien). Malheureusement, il semble qu’elle soit liée à l’univers du roman Haute-École, que je ne connais pas du tout. Du coup, je n’ai pas compris grand-chose de cette histoire d’ancien élève de la dite école, forcé de suivre une meute de rats vers un ancien camarade mort. Voilà voilà. C’est bien écrit mais franchement, je pense que sans connaître le contexte, ça n’a pas grand intérêt. Note : 12/20.

La stratégie du requin, Jean-Claude Dunyach : « J’ai avalé l’appât, l’hameçon et la ligne. Puis, en remontant le fil, j’ai dévoré le pêcheur. C’est la faim qui nous sauve, disent les hackers, mais ils confondent gourmandise et appétit. Moi, je suis capable d’engloutir le monde. Et je commence à en avoir envie… ». Également une nouvelle, de SF cette fois, disponible gratuitement il y a quelques mois sur le même site que Raoul des crapauds. J’ai largement préféré celle-ci : je ne sais pas si la nouvelle est liée à un roman, mais elle se suffit à elle-même. Une très chouette allégorie de la définition de soi, où les plus grands hackers ont projeté leur conscience dans la « mer » des informations virtuelles. Le protagoniste de cette histoire s’identifie logiquement (si si, je te jure que c’est logique) à un requin, et comme cité dans le résumé, il commence à avoir envie d’avaler le monde. Ajoute à ça un style redoutablement efficace, et me voilà comblée. Note : 15/20.

Dame de Troll, Terry Pratchett : également une nouvelle gratuite, téléchargée sur le même site que les deux précédentes. Bien évidemment liée à l’univers du Disque-Monde, et mettant en scène Cohen le Barbare. Très drôle, comme il se doit avec Pratchett, grinçante et politique, comme souvent. Note : 16/20.

J’ai lu aussi :

FFnet et Science et Vie, essentiellement. Encore une fois je n’ai pas foutu les pieds sur Tumblr, ce qui est très mauvais pour mon karma de féministe enragée, ahah.

Cette semaine, je lis :

J’hésite entre Frankenstein et Anno Dracula. On verra, si ça se trouve ce sera tout à fait autre chose, d’autant que je recommence à bosser la semaine prochaine et qu’il va quand même falloir qu’à mon boulot ils se décident enfin à me répondre sur pas mal de trucs, du coup je vais peut-être même pas ouvrir un bouquin.

Je te laisse, je dois aller à l’avant-première du deuxième volet de The Hobbit au Grand Rex (ohwi, déteste-moi). Et si j’ai la foi demain, une nouvelle recette (voire deux).

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Humeur du jour : nerd.

État du Neurone : tolkienisé.

État du Poual : électrique.

Coup(s) de gueule du moment : ce qui est génial avec l’administration, c’est que ça t’apprend la patience. Je ne sais toujours pas si je vais pouvoir descendre voir ma grand-mère à Noël, mais je fais chaque jour un pas de plus sur la voie de la zénitude. On peut pas tout avoir dans la vie.

Coup(s) de cœur du moment : je vais voir le Hobbit en avant-première au Grand Rex, qu’est-ce qu’il te faut de plus ?

Dans les z’yeux : vu mardi Hunger Games 2 – L’embrasement. Eh bien je dois admettre que c’est plutôt une bonne adaptation du bouquin, et j’ai passé un très chouette moment.

Dans les z’oreilles : si je m’écoutais je te proposerais bien l’album entier de Nadine Shah, mais j’ai peur de te soûler. Du coup, un petit peu de garage-rock suédois ; rien de tel qu’une bande de meufs énervées pour commencer la semaine sur les chapeaux de roue : Tiger Bell – Boy there you go.

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Un post featuring : le demi-bouquin de la semaine (oui, seulement), et un putain de coup de cœur musical.

Ok, j’ai l’impression que j’ai de plus en plus de mal à m’astreindre à une lecture régulière. Pour tout te dire, j’ai recommencé à lire sur FFnet, ce qui est probablement l’une des activités les plus chronophages que je connaisse. Et je suis toujours fatiguée, à un point qui commence à me faire un peu flipper, surtout sachant que je recommence à bosser dans moins de 15 jours.

Bref, encore une fois, une moisson assez peu satisfaisante en termes de quantités (mais pas de qualité).

La semaine dernière, j’ai commencé :

arlisArlis des forains, Mélanie Fazi: « Arlis est orphelin. Il a été recueilli par Emmett et Lindy, des forains. Entouré, entre autres, de Jared, le cul-de-jatte, et de Katrina, la fille aux serpents, il vit une enfance singulière, mais heureuse, sur les routes qui le mènent de ville en ville. L’arrivée des forains à Bailey Creek ne passe pas inaperçue et, comme souvent, Arlis est le centre d’intérêt de tous les enfants de la ville. Et plus particulièrement de Faith, la fille du pasteur. Elle fera découvrir à Arlis d’étranges rituels et lui ouvrira les portes d’un monde plein de mystères…et de dangers ». alors en fait, j’ai déjà lu ce roman, il y a quelques années. Je me rappelle l’avoir beaucoup aimé à l’époque, et comme ce week-end je me suis rendue compte que je n’avais pas ouvert un livre de la semaine – et que je n’avais aucune idée ou envie particulière – j’ai décidé de le redécouvrir. C’était une bonne idée. J’en suis à un peu moins de la moitié et je retrouve avec un ravissement certain la plume très agréable de Mélanie Fazi. Il y a évidemment l’influence de Stephen King (elle le dit elle-même), et les étés un peu irréels qui n’existent qu’à la campagne, à la toute fin de l’enfance. Et des thèmes qui me sont personnellement assez chers, mais on en reparlera la semaine prochaine.

J’ai lu aussi :

Je n’ai ouvert qu’un livre mais sinon j’ai énormément lu sur le net (même s’il faudrait vraiment que je sois plus régulière sur Tumblr et un peu moins acharnée sur FFnet). Et évidemment, les magazines habituels.

Cette semaine, je lis :

Je termine le Fazi et ensuite j’aviserai.

Je te laisse, et on se retrouve la semaine prochaine, j’espère, pour un lundi lecture un peu plus enthousiasmant.

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Humeur du jour : courbatue.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : paillasson.

Coup(s) de gueule du moment : donc, il se trouve qu’au final je n’ai pas le choix, je recommence à bosser à partir du 13 décembre. À mi-temps thérapeutique, donc, et en étant obligée de me déplacer. Tout ce que je ne voulais pas, quoi. Youpi.

Coup(s) de cœur du moment : bon allez, pour me remettre de mes émotions, j’ai au moins la satisfaction de savoir que mon tatouage est bientôt terminé, et je vais normalement voir Hunger games 2 demain soir. Il faut savoir se contenter des choses simples, dans la vie.

Dans les z’yeux : rattrapé la diffusion US de Masters of sex, et c’est définitivement très bien.

Dans les z’oreilles : un gros gros coup de cœur. C’est un peu comme si PJ Harvey et Nick Cave avaient décidé de se reproduire, ce qui est au moins une aussi bonne idée que le mariage d’Amanda Palmer avec Neil Gaiman, pour te dire à quel point je trouve ça génial, et ce qui explique pourquoi j’ai écouté l’album de la dame au moins cinq ou six fois ces derniers jours. Oh, et bonus + 5000 en charisme : elle fait les premières parties de Depeche Mode en ce moment (j’espère qu’elle sera à Bercy le mois prochain, ghniii). Bref : Nadine Shah – To be a young man.

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