Archives de la catégorie ‘De temps en temps, je fais des playlists’

Un post featuring : le retour de la playlist \o/

Mon gnou de Ouagadougou, le challenge musical de Psychosexy est de retour. Enjoie, car il pourrait bien ne plus y avoir de playlist avant longtemps.

Le thème du jour : « One by one, only the goods die young » chanta Queen à la mort de Freddie. Il n’est pas le seul musicien ou chanteur d’exception à être parti trop tôt. Pour ce MAC d’avant rentrée, où le moral traîne un peu dans les chaussettes, accompagnons notre semi-blues de fin d’été de mélodies qui rappellent les destins tragiques de ces stars de la chanson. Quelles sont tes icônes absolues (mais mortes) de la musique ? Quels sont ces interprètes fauchés dans la fleur de l’âge dont la voix avait le pouvoir de te captiver ? Et quelles sont tes préférées de leurs chansons ?

Alors déjà, je suis un peu triste, car il se pourrait que ce soit le dernier MAC, Psycho se demandant s’il est pertinent de continuer. J’espère que non, mais dans le doute, j’aurais aimé pouvoir finir en beauté.

Or, il se trouve que ce thème ne m’inspire pas des masses. Comprends-moi bien, il y a des tas de célébrités mortes que je kiffe, mais ce serait à peu de choses près les mêmes que tout le monde – ce qui fait que mon post ressemblera à celui de tou-te-s les participant-e-s.

Je veux dire, qui ne va pas parler de Janis Joplin, Jimi Hendrix, Jim Morrison, John Lennon (même si en ce qui concerne ce dernier, je n’ai pas énormément de sympathie pour lui en dehors de sa musique), Bob Marley, Freddy Mercury ou Kurt Cobain (voire Amy Winehouse) ? Les plus francophiles mentionneront peut-être Brel, Dalida, Mike Brant ou Joe Dassin, moi c’pas trop mon truc, mais basiquement ça se bouscule pas tant que ça au portillon. C’est pas que j’aime tant que ça être originale et me démarquer de mes petit-e-s camarades, mais ce que je trouve chouette dans ce genre de challenge, c’est justement la diversité des réponses. Or là, je me trompe peut-être mais j’ai l’impression qu’on va retrouver beaucoup de similitudes entre les posts.

(cette playlist est sponsorisée par Mainstream inc.)

Finalement, le seul qui n’apparaîtra pas dans 80% des posts des participant-e-s (et encore, pas sûr), c’est aussi mon préféré, celui sans qui la musique que j’écoute le plus ne serait peut-être pas ce qu’elle est. Tu l’auras sans doute compris, je parle évidemment de Ian Curtis, leader épileptique de Joy Division, qui s’est suicidé à l’âge de 23 ans. Il fait partie de mon panthéon personnel (comme j’ai déjà pu le mentionner), et je suis capable d’écouter la discographie entière de Joy Division en boucle sans jamais me lasser.

Voilà, c’était un MAC un peu « facile », mais je pense que j’aurais pu difficilement trouver mieux.

Je te laisse, et on se retrouve tout à l’heure pour le récap’ de la semaine.

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Un post featuring : la musiiiiqueuh, oui, la musiiiiqueuh \o/ (je vais très bien…)

Mon colibri de Tahiti, voilà déjà un mois que je ne t’ai pas proposé de playlist. Ton petit cœur de mélomane a souffert, je le sais. Mais réjouis-toi, le challenge de Psychosexy est de retour \o/.

Le thème du jour : « Comme disait le poète « La musique est un cri qui vient de l’intérieur ». Quelle que soit la langue qui lui sert de terre d’accueil, la musique sait nous parler, nous toucher, nous faire vibrer. Pour ce nouveau défi, sortons des sentiers battus ! Je vous interdis (ouais, j’ai le pouvoir du crâne ancestral, je décide les trucs) toute chanson francophone ou anglophone. Rendons visite ensemble à d’autres cultures et partagez vos coups de cœur, que ce soit en patois régional ou en dialecte du bout du monde (oui, nous pouvons intégrer la langue de Shakira dans les dialectes du bout du monde, mais sortez-moi aussi des choses insoupçonnées !) »

Ahah ! Voilà un thème qui me parle. Tu pourrais croire qu’avec mon amour immodéré du rock anglo-saxon j’allais lutter comme une galérienne. Détrompe-toi, ce fut au contraire infiniment facile.

Si tu as bien suivi depuis le début, tu sais que je suis plutôt ouverte musicalement et que rien ne me fait peur. En conséquence de quoi, j’ai des TONNES de trucs dans mes mp3 qui peuvent répondre au défi proposé par Psycho.

On va commencer soft, avec quelque chose qui ne va pas trop te surprendre si tu commences à cerner mes goûts : Manu Chao, en solo mais aussi et surtout ce qu’il faisait avec la Mano Negra (je trouve que depuis qu’il bosse tout seul il est devenu le champion du concept « j’écris une seule chanson et j’en fais trois albums », même s’il y a certains titres que j’aime bien, comme tu pourras le voir plus bas) . Alors oui, je sais à la base c’est français, mais ce bon vieux Manu ayant des origines et des influences multiples, il chante aussi en anglais, en arabe et en espagnol (et probablement d’autres langues, pour ce que j’en sais). Mais là on va rester à l’espagnol.

En parlant d’arabe, il y a une chanson de Rachid Taha que je kiffe complètement. Elle fait partie de la BO de La chute du faucon noir, et la montée en puissance du titre est tout simplement épique.

Bon. Je t’ai déjà dit que j’étais fan de génériques des dessins animés de mon enfance. Ça va un petit peu plus loin que ça en réalité, parce que j’aime également – d’amour et sans aucun second degré – les BO de certains animes japonais. Je pense notamment à Akira, Ghost in the Shell, ou la plupart des réalisations des studios Ghibli, mais encore d’autres choses comme l’excellente série Please save my Earth dont l’opening est juste magique (bien que je n’aie absolument aucune idée de quelle langue il s’agit), ou bien une bonne partie de la BO de Beck, excellent manga/anime/film live (qui est vraiment une tuerie que je te recommande sans la moindre hésitation).

(alors oui dans la dernière chanson il y a un peu d’anglais, mais savais-tu que les japonais aimaient bien rajouter des mots anglais dans leurs chansons, de façon assez systématique ? du coup c’est un peu difficile de faire sans)

Pour rester dans le japonais, y a aussi Maximum the Hormone, que j’ai découverts parce qu’ils ont signé le générique de Death Note (un très bon manga/anime également). Mais leur chanson que je préfère, tu la connais peut-être déjà pour l’avoir vue passer sur le blog.

Hors compétition, il y aussi la BO d’Avalon, qui n’est pas un manga, mais un film live de Mamoru Oshii, réalisé en Pologne. Bien que la musique soit de Kenji Kawai, les paroles sont en polonais, et ça déchire (j’aime bien les trucs épiques à la Carmina Burana).

Sinon, tu sais aussi que je suis fan de Björk. Alors OK elle chante principalement en anglais, mais tu es bien sûr au courant qu’à la base, elle est islandaise, et que ça lui arrive aussi de chanter dans sa langue natale. C’est particulier, mais moi ça me fait marrer.

Peut-être t’en es-tu douté-e lorsque je t’ai parlé du concert de Corvus Corax au Cernunnos cet hiver, ma fibre gauthique dépressive ne vibre pas seulement au son de la batcave, du post-punk et de la dark-wave. Non, j’aime également des trucs un peu plus rigolos, les influences médiévales ou pagan par exemple. Cette playlist ne serait donc pas complète sans tous ces joyeux groupes venus d’un peu partout en Europe. Ça chante en allemand, mais aussi en latin, en gaélique (ou des dialectes qui y ressemblent), ou même des mélanges ou des langues inventées, soyons fous.

(ça se voit que j’aime bien les gens en kilt ?) (tu n’imagines pas à quel point ça a été difficile de me limiter à seulement trois titres et trois groupes, si je m’étais écoutée y en aurait eu des dizaines – mais je suis raisonnable)

Sinon, y a Oomph aussi. C’est allemand, c’est (à mon goût) mieux que Rammstein, et personnellement je trouve ça très rigolo.

Et bien évidemment, je ne pouvais pas terminer cette playlist sans mentionner au moins une fois Die Antwoord, ce merveilleux groupe Sud-Africain qui réussit l’exploit d’être mondialement connu en chantant en Afrikaans.

Alors, elle est pas belle ma playlist internationale ?

Je te laisse, et on se retrouve pas pour le récap’ de la semaine, vu que j’ai strictement rien glandé cette semaine en dehors de mourir de chaud. Par contre, demain, il y aura un lundi lecture assez conséquent \o/

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Un post featuring : le retour de la vengeance de la playlist, avec des titres improbables.

Ma soutane en caravane, permets-moi de t’apporter un peu de soleil et d’humour pourri en cette belle (ahem) journée d’été : c’est le retour du challenge de Psychosexy \o/

Le thème du jour : « Tu as beau aimer la grande chanson à texte (Brel ou Gainsbourg), les mélodies de feu (Aerosmith, Queen ou Led Zep), il y a des secrets peu avouables qui jalonnent ton parcours. Même si, en public, tu ris avec toutes tes copines quand on évoque ces chansons de l’été, ces soupes commerciales, ces mélodies ringardes et ces textes insipides, tu dois avouer que tu aimes bien, parfois, les écouter. Et que tu connais presque toutes les paroles par cœur. Alors, avoue : quelles sont ces chansons daubesques que tu prends plaisir à écouter ? »

Hmm. Là encore, je dois bien t’avouer que lorsque j’ai lu l’énoncé du challenge, je me suis demandé comment j’allais bien pouvoir y répondre, pour la simple (et excellente) raison que j’assume absolument TOUS mes goûts musicaux, même les plus douteux.

Par exemple, et d’ailleurs je l’ai déjà dit, j’assume tout à fait de kiffer Toxic de Britney Spears, et de trouver que beaucoup de ses chansons font d’excellentes reprises (souvent largement meilleures que les originales, btw).

Sinon, dans le genre j’assume un peu moins mais un peu quand même, y a une ou deux chansons d’Avril Lavigne que j’aime bien. C’est mon côté rebelle en carton qui a toujours 12 ans dans sa tête, je suppose.

Mais mon truc à moi, ce serait plutôt les one hit wonders des 80’s. Fut un temps, je faisais même des battles avec mes potes, c’était à celui qui sortirait le truc le plus WTF (le second degré, c’est ma grande passion). Genre, un jour, on m’a quand même sorti ça :

Et puis ça :

Je veux dire, on touche un peu le fond (mais n’empêche que je connais les paroles, ahah).

J’assume beaucoup plus mon amour à peine honteux pour les tubes de l’été de Niagara, par contre :

Mais la classe ultime c’est quand même Elli Medeiros (ex-moitié d’Elli et Jacno, ex-Stinky Toys, vraie punk – la classe quoi) :

Sinon, tu sais que j’ai un faible pour les génériques de dessins animés depuis ce MAC (je suis restée très jeune dans ma tête). Alors, pour ton plus grand bonheur, je t’en remets une couche :

Et puis, en bonne fille des 90’s, il y a forcément des tubes incontournables que je continue d’apprécier (comme je le disais, une bonne dose de second degré rend le quotidien tellement plus agréable). Tu en as eu un aperçu lors du premier MAC, mais rassure-toi, j’en ai bien d’autres en stock :

A part ça, j’aime bien aussi Didier Super et Ultra Vomit, mais c’est parce que je suis une fille avec un mauvais goût très sûr :

(pardon aux familles, tout ça) (et encore, je t’ai épargné Didier Super, parce que là vraiment c’était violent)

Mais le truc le plus merveilleux qu’on m’ait sorti récemment, c’est quand même grâce à Arch (et son humour moisi que j’affectionne tout particulièrement) qui m’a fait subir ce chef d’oeuvre de subtilité, de classe et de délicatesse – qui, comme de juste, m’a fait décéder de rire, et mes potes avec (pour tout te dire, ma meuf le chantonne avec enthousiasme quand elle fait sa vaisselle, et ça, ça n’a pas de prix) (attention tout de même, les paroles sont très très NSFW) :

Oui je sais, je l’ai déjà postée sur le blog, mais avoue qu’on ne s’en lasse pas.

Voilà, c’était mes plaisirs musicaux même pas vraiment coupables puisque j’assume tout. Assumer, c’est bien. Tu devrais faire pareil, le ridicule n’a jamais tué personne et en plus ça permet de bien rigoler, parfois (c’était la pensée profonde du jour, ne me remercie pas, c’est cadeau).

Je te laisse, et on se retrouve plus tard pour le récap’ de la semaine.

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Un post featuring : du narcissisme exacerbé, des choix cornéliens.

Mon walibi d’Australie, c’est le retour du challenge de Psychosexy \o/.

Le thème du jour : « Allez, ne sois pas timide : toi aussi, avoue, tu as déjà imaginé une adaptation hollywoodienne du scénario de ta vie. Avec Burton à la réalisation si t’as du bol. Et si pour la cuisine c’est moi et Schmidt, pour la musique, y a pas de doute, c’est toi et ta playlist. Retraçons ta vie de ta naissance à aujourd’hui : quelles sont les titres les plus marquants qui jalonnent ces (belles) années ? »

Ok, alors, donc. Quand j’ai vu le thème du MAC7, ma première réaction a été quelque chose du genre « Mandieu. Mais je vais JA-MAIS y arriver ». Je sais pas, je dois pas être assez narcissique pour imaginer que ma vie fasse l’objet d’un film (ahah non, je déconne, je peux être très égocentrique quand je veux – mais quand même faut pas déconner).

Plus sérieusement, des titres qui ont marqué ma vie, il y en a des tonnes – comme tu le sais déjà, j’ai eu la chance de grandir dans un foyer très porté sur la musique, ce qui est über-kewl mais ne facilite pas vraiment une sélection, à plus forte raison cohérente. Ma playlist du jour risque donc de plus ressembler à un immense foutoir qu’à un truc construit.

Déjà, de mon enfance, je me souviens surtout de la musique que faisait mon papa. Surtout une chanson, en fait, dont j’ai longtemps possédé le 45 tours. Malheureusement, comme tu peux t’en douter, elle n’est pas disponible, donc ça va pas t’aider à te faire une idée. Sinon, ma maman était super fan de Bob Marley, du coup ça tournait beaucoup à la maison.

Sinon, quand j’avais 7 ou 8 piges, j’ai découvert Mylène Farmer. J’étais trop amoureuse d’elle, je chantais Sans contrefaçon à longueur de temps sans rien comprendre aux paroles, et c’est même grâce à sa chanson Allan que je me suis mise à lire Edgar Poe (oui, tu peux rire, mais n’empêche que c’est toujours un de mes auteurs référence).

Après, j’ai eu 9 ans et j’ai vu le clip de Lullaby à la télé. Du coup j’ai décidé que mon nouvel amoureux était Robert Smith, ce qui explique (encore aujourd’hui) beaucoup de choses dans ma vie.

Au collège, comme tu le sais, je suis passée par quelques errances musicales, mais au vu de ce vers quoi mon coeur se tournait instinctivement, tu auras déjà compris que j’allais forcément continuer sur ma lancée gauthique-dépressive-rebelle en carton. Il y avait The Cure, Depeche Mode et Joy Division évidemment (ainsi que tous leurs petits copains), mais je pense que le groupe le plus emblématique de cette période restera pour moi Bérurier Noir.

Au lycée j’ai été assez cohérente avec moi-même et je n’ai pas abandonné mes premières amours. Bon, j’ai découvert Starmania avec 15 ans de retard, mais à part ça je suis plutôt restée sur ma lancée punk/post-punk/rock anglais/new-wave. Mais j’ai aussi découvert que j’avais le sens de l’humour (moisi, certes) et entre deux vocalises sur Oasis ou Portishead, j’ai aussi soûlé tout mon entourage avec Ludwig von 88.

La décennie qui a suivi a été plus ou moins similaire. Bien sûr, on s’ouvre à d’autres choses (les teufs dans les hagars désaffectés, les Techno parades, la musique classique, le hip hop et plein d’autres trucs), mais globalement, je me rends compte que je suis toujours revenue à mes basiques. Cela dit, de cette période, je retiens surtout Tori Amos et Depeche Mode comme des ancres présentes à chaque étape de ma vie.

(ouais, je te mets un concert complet, je suis comme ça)

Et maintenant, tu me diras ? Bah maintenant, toujours pareil, hein. Je t’abreuve assez souvent de mes goûts musicaux pour que tu te fasses une idée de ce que j’aime et de ce qui me caractérise. Mais s’il fallait choisir, je pense que Florence and the Machine s’imposerait sans trop de difficultés.

Bon, je suis pas certaine d’avoir réussi ce challenge. C’était un peu compliqué, et je n’ai pas réussi à associer les moments marquants de ma vie avec des chansons particulières. On va dire que c’est parce qu’il y en a trop…

Je te laisse, et on se retrouve tout à l’heure pour le récap’ de la semaine (qui fut riche en activités).

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Un post featuring : de la crème solaire, des autoroutes et le retour de la playlist \o/

Ma crevette en mobylette, je sais que ça fait déjà 15 jours que tu n’as pas eu ta dose de mes merveilleux goûts musicaux (je suis une fille très modeste). Ne sois plus triste, le challenge de Psychosexy est de retour.

Le thème du jour : « Le mois de juin va bientôt pointer son nez et tu n’as toujours pas trempé tes pieds dans l’eau bleue de l’océan cette année ? Prépare la glacière, ressors tes tongs et appelle copine Germaine : ce week-end, on prend la caisse, et on file à la mer ! Les deux heures de route ? L’occasion de chanter ensemble sur les playlists qui vont bien, celles qui rassemblent tous ces tubes qu’on aime tant écouter avant d’aller courir après les vagues… »

Oui, alors, comment te dire. Autant j’adore la mer, autant le soleil et moi on n’est pas trop copains de base, peau de rousse à décalcomanies oblige (pour reprendre les mots de Buy Buy Baby ). Du coup les road-trips pour aller voir les vagues, ça m’inspire surtout des coups de soleil, ahah. Et puis bon, tu sais que j’ai quand même une préférence pour la musique de gothiques, ce qui est bien pour les longs trajets de nuit un peu creepy, mais un peu moins pour les barbeuk’ sur la plage.

Cela dit, ça ne veut pas dire que je suis pas capable de trouver, hein. C’est juste que je me suis galérée comme pas permis (et que forcément, si tu as vu mes précédents posts, tu vas voir des doublons, parce que les trucs un peu « happy » c’est pas ce qui prévaut dans mes mp3) (surtout qu’en plus, vu le temps pourri qu’on se paye en ce moment, ça inspire pas des masses). Ce que je ferais pas pour toi, franchement…

Ah. On me souffle dans l’oreillette qu’un trajet en voiture ne saurait se faire sans l’hymne ultime des virées en bagnole entre potes. Donc, voilà : Queen – Bohemian Rhapsody.

(tu auras bien sûr reconnu ce chef-d’oeuvre incomparable qu’est Wayne’s World)

Bon. Soyons sérieux deux minutes.

On va commencer avec une des chansons qui me me mettent instantanément d’humeur sautillante, donc la bande-son parfaite pour démarrer un voyage en bagnole (moi la voiture ça me fait dormir alors il me faut quelque chose qui me tienne éveillée, au moins les premières heures). C’est l’opening de la très bonne série d’animation Beck, adaptée du non moins excellent manga éponyme, que je ne saurais trop te conseiller : Beat Crusaders – Hit in the USA.

Franchement si avec ça tu ne commences pas à taper frénétiquement dans tes mains et à battre la mesure avec tes pieds, je ne sais pas ce que je peux encore faire pour toi.

Peut-être seras-tu plus sensible à un titre un peu plus classique. Je t’ai déjà dit que cette chanson fait partie de celles qui me rendent automatiquement ma bonne humeur. Ici, je te propose sans doute ma version préférée, un live absolument énorme : Iggy Pop – The Passenger.

On repart sur un autre titre que je t’ai déjà proposé sur ce blog. Ça pue le soleil, le printemps, les festivals et les crèmes glacées, c’est donc parfait pour se mettre dans l’ambiance des vacances : Caesars – Jerk it out.

Tu l’auras compris depuis le temps, mon coeur appartient aux early 80’s, au post-punk, à la new-wave et au rock anglais. Il fallait forcément que j’invite Morissey dans cette sélection. Et quoi de mieux que la chanson qui me l’a fait découvrir, dans la toute première version que j’aie jamais entendue, celle des John Peel Sessions ? The Smiths – What difference does it make ?

T’ai-je dit que j’étais une grande fan des Clash ? Bon, maintenant tu le sais (un des premiers vinyles que mon papa m’ait collé entre les pattes, c’était Sandinista!, pour te dire). Et cette chanson est tellement dansante que je ne pouvais pas ne pas l’ajouter à ma playlist : The Clash – Rock the Casbah.

Depuis le MAC5, tu sais aussi que j’adore les reprises. Aujourd’hui, tu apprendras également que j’adore Kate Bush – et que je suis assez difficile quand quelqu’un essaie de faire une cover de ses titres (je déteste avec conviction la reprise de Runing up that hill par Within Temptation, par exemple). Il se trouve que cette version-ci est un petit bijou (de mon point de vue, du moins) : The Futureheads – Hounds of love.

Bon, à ce stade, je crois que tu auras compris que ça va être une playlist composée à 85% de rock anglais, hein ? Et puis un petit morceau bien énervé pour patienter pendant les embouteillages, ça peut pas faire de mal : Arctic Monkeys – Fakes tales of San Francisco.

Eh, quand j’y pense, cette chanson ferait un super bon réveil-matin, non ? Le genre à te donner la patate pour la matinée, à regarder le ciel avec le sourire et tout. Forcément, ça ne peut qu’être parfait pour tailler la route : Dartz! – Once, twice, again !

Bon, alors, pour celle-là, il te faut une petite explication. J’ai toujours eu une certaine indulgence pour Blink 182, dans le genre « on fait n’importe quoi, on s’en fout et en plus ça se vend ». Il se trouve que ce titre-là était en plus dans la tracklist d’un jeu vidéo de foot US qu’appréciait particulièrement une certaine personne, et qu’on écoutait beaucoup en été sur la terrasse. Ça a forcément un côté un peu nostalgique, en même temps c’est (étonnamment) un bon souvenir, et ça s’intègre parfaitement dans ma playlist : Blink 182 – Feeling this.

Oui je sais, tu as déjà vu cette vidéo sur le blog cet hiver. Mais franchement, si ça, c’est pas une chanson de vacances au soleil, j’vois pas ce que ça peut être d’autre : Pony Pony Run Run – Hey you.

J’aime beaucoup Damon Albarn, que ce soit avec Blur comme avec Gorillaz. Et ce titre est parfait pour la route : le rythme, le côté « on s’est mis une grosse mine la veille et on vient à peine d’émerger mais c’est pas grave, on remet ça ce soir » mais aussi l’ambiance mi-comateuse mi-il fait trop beau pour se prendre la tête, bref, le côté feel good quoi : Gorillaz – Feel good Inc.

Il est temps de se calmer un peu. Encore une chanson feel good par excellence, qui réveille ma fibre hippie-j’aime-les-petits-oiseaux. Ça sent la nature, les fins d’après-midi à paresser dans l’herbe (ou le sable, c’toi qui vois) et la fin du voyage qui approche : Florence and the Machine – Between two lungs.

Et voilà, on est arrivé-e-s. Le soleil commence à baisser dans le ciel, l’air se rafraîchit, rien qu’un peu, on est vanné-e-s à cause de tous ces kilomètres avalés, mais la vue de la plage et la perspective (ô combien clichée mais tellement jouissive) d’un feu de camp avec barbeuk, guitares, potes et bains de minuit te fait oublier que tu es crevé-e. La soirée peut commencer en douceur : Radical Face – Welcome home.

Eh mais en fait, c’était pas si compliqué, finalement, quand j’y pense. Et toi, c’est quoi ta playlist pour un road-trip au soleil ?

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Un post featuring : le retour de la playlist \o/

Mon lapinou en sucre (spéciale dédicace à qui de droit), me revoilà pour le challenge musical de Psychosexy.

Le thème du jour : « Les plus belles chansons du temps jadis. A ce stade, tu l’auras probablement compris : je suis une fervente amoureuse de la chanson française. Pour moi, le mot « variété » n’a rien de péjoratif car il abrite des centaines de trésors qu’il ne faudra jamais oublier. Pour ce MAC, je voudrais que tu fermes les yeux et que tu te souviennes de ces morceaux qui étaient là si longtemps avant toi… Dans ce MAC, tu me mettras de l’émotion, du texte, de la mélodie et des parfums d’antan. Merci ».

Alors, comment te dire…je dois bien t’avouer que j’ai failli ne pas participer à ce MAC, pour la simple et bonne raison qu’il ne m’inspirait pas du tout. Mais genre, le MAC précédent spécial sesque, c’est du pipi de belette tellement c’est facile en comparaison, tu vois.

Il faut dire que j’ai été élevée dans un foyer vachement plus branché rock anglo-saxon que chanson francophone. Déjà, de base, tu reconnaîtras que ça aide moyen quand t’as été biberonnée aux Clash plutôt qu’à Nicoletta. Ensuite, personnellement, la variété française, ça m’évoque des trucs improbables et kistchissimes (du genre Guy Marchand ou Amanda Lear, tu vois).

Et puis je suis allée voir le post de Psycho elle-même, et j’ai vu qu’elle avait fait une playlist à base de Brel, Piaf et Gainsbourg. Forcément, si ça, pour elle, c’est de la variété, alors tout de suite, ça va beaucoup mieux. Malgré tout, je reste quelqu’un de profondément inculte en matière de chanson française (basiquement, en dehors de Noir Désir et de Bérurier Noir, je connais pas grand-chose) (j’exagère, bien sûr, mais tu vois l’idée), et mon répertoire est sacrément limité. Et aussi, il faut que tu saches un truc, moi j’adore les reprises : j’adore écouter une version alternative de l’originale, qui de préférence apporte quelque chose de différent.

Du coup, les titres que je vais te proposer, s’ils sont des classiques absolus, ne seront pas, pour la plupart, les versions originales. Il y aura pas mal de candidats de télé-crochet, parce que depuis le temps tu auras compris que c’est un peu mon péché mignon, mon petit plaisir coupable – que j’assume néanmoins totalement, alors si c’pas ton truc, tu ferais bien d’arrêter ici et de revenir pour le récap’ de la semaine.

On va commencer avec une chanson incontournable de Jacques Brel : Ces gens-là. Oui mais la version de Soan – pas celle de la Nouvelle Star, non. Celle, antérieure, qu’il avait enregistrée à la Bourse (il faut savoir qu’à l’époque, j’étais très fan du garçon, et que je l’aime toujours beaucoup). Juste sa guitare et un violoncelle, et un pur moment de grâce.

Dans le genre moment de grâce, t’as Al-Hy qui se pose un peu là, aussi. C’est la meuf qui m’a fait suivre avec assiduité The Voice l’année dernière, parce que je m’étais dit que si une nana comme ça pouvait faire des prime-time sur TF1, alors l’émission n’était peut-être pas complètement à jeter. Là, elle reprend La foule d’Edith Piaf. Elle se foire sur les paroles, mais on s’en fout, parce que c’est vraiment une des plus belles versions que j’aie pu entendre jusqu’à présent

On repart avec du Brel : Dans le port d’Amsterdam. J’ai hésité avec la version de Bowie, mais elle est en anglais (et ultra-connue), du coup je préfère te proposer celle d’Amanda Palmer à la Boule Noire. Tu sais déjà que j’aime d’amour cette femme, tu comprendras peut-être pourquoi en visionnant la vidéo (j’aurais préféré te mettre son interprétation sauvage dans les rues de Pigalle mais c’est pas trouvable sur Youtube, hélas).

Toujours du Brel, avec Ne me quitte pas. Je dois dire que ça a été difficile de trouver quelle version je voulais te proposer. Celle de Nina Simone était bien, celle de Sting inintéressante, j’ai pas voulu m’infliger Céline Dion, bref ça a été compliqué. Puis je suis tombée sur cette reprise par Iggy Pop et Ayo, et j’ai décidé de la choisir, juste parce que Iggy.

Je ne pouvais pas te balancer cette playlist sans te proposer au moins un titre de Gainsbourg. Je crois que tout le monde connait cette version de Comme un boomerang par Dani et Etienne Daho, mais il faut reconnaître qu’elle déchire un peu sa race (au départ je voulais plutôt choisir Initials BB, mais je n’ai trouvé aucune reprise convaincante – je veux dire, Therion c’est rigolo, mais NON).

Allez, on va faire une petite pause dans le pathos. Tu vas me dire que Comme d’habitude de Claude François, c’est pas exactement ce qu’il y a de plus joyeux au monde, mais quand c’est chanté par les Sex Pistols, je te jure que ça change la donne. Bon, OK, c’est la version anglophone, My way, mais je ne pouvais pas ne pas la mettre dans ma sélection, ahah.

Ce sera la seule chanson de cette playlist qui je vais te proposer en version originale : Madame rêve, d’Alain Bashung. Alors oui, certes, c’est pas à proprement parler une chanson du temps jadis (j’veux dire, en 1991 j’avais 11 ans, c’est pas SI vieux >_<). Mais si tu me demandes « de l’émotion, du texte, de la mélodie », je pense que c’est difficile de trouver mieux.

Et on termine avec ce qui pour moi relève du chef d’oeuvre absolu : Des armes, de Léo Ferré, reprise de façon magistrale (et je pèse mes mots) par Noir Désir. On peut dire ce qu’on veut sur Cantat (et je ne cautionnerai jamais ce qu’il a fait, qu’on soit bien d’accord), mais putain, cette chanson, cette intensité, ce désespoir, quoi.

Voilà, c’est fini. Eh bah putain, franchement, j’aurais pas cru que je réussirais à te pondre une playlist correcte…

Je te laisse, mais on se retrouve tout à l’heure pour le récap’ de la semaine.

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Un post featuring : des trucs pas trop safe for work (du sesque, quoi) (papa, maman, je vous aime, mais dehors, merci, bisous), des goûts pas vraiment romantiques.

Mon lama du Nicaragua, le challenge musical de Psychosexy est de retour. Avoue, ça t’avait manqué.

Le thème du jour : « mes armes secrètes pour emballer. Si tu es maqué(e), souviens-toi du temps béni où tu faisais chavirer les foules et où tu jouais les aventuriers de l’amour, tel un Moundir de ta contrée. Quels sont les titres qui permettent d’emballer à coup sûr ? De conclure en un temps record ? De transformer en baraques à frites ton corps et le sien ? ».

Bon. Là, pour le coup, c’est vraiment un challenge. Au moment où j’ai commencé à préparer ce post, je n’avais pas le début d’une idée. Déjà parce que c’est super intime comme question, ensuite parce que ça dépend de la personne que tu veux emballer, hein (imagine, tu kiffes Barry White et l’autre en face ne jure que par Joe Dassin, c’est quand même moyen compatible). Et puis personnellement, c’est un concept qui m’est assez étranger, pour te dire ça ne me paraît pas incongru d’emballer sur du Prodigy (et n’oublie pas que je suis tombée amoureuse de Robert Smith à 9 ans en voyant le clip de Lullaby) (à part ça je suis tout à fait équilibrée comme fille).

D’ailleurs, au début, tout ce que ce défi m’a inspiré, c’est cette conversation pleine de grâce et de délicatesse avec ma femme sur Facebook :

Myschka : Ouais au pire. Surtout que le MAC 4, il me brise bien les ovaires, je sais pas si je vais pouvoir participer (mes armes secrètes pour emballer, sérieux >_<).

Mi : ….BOUHAHAHAHAHAHAHAH!!!

Myschka : Ouais, hein. Quand tu sais qu’on a réussi à me séduire en m’offrant la discographie des Bérus, bon.

Mi : Et quand je sais que tu séduis en racontant des blagues douteuses x)

Myschka : Oui, aussi. Putain le combo qui tue : si tu veux qu’on nique comme des lapins, écoute-moi faire des blagues sur des gothiques morts et passe-moi du punk à chien. So romantique.

Mi : Les roses, c’est surfait après tout <3

La classe en toutes circonstances, quoi.

Bref, ça partait mal, cette histoire. Et puis bon, je me suis dit que te faire une petite playlist des chansons que je trouve les plus « sexy » (pas forcément au niveau des paroles même si quand même c’est mieux), et qui font à peu près l’unanimité (enfin, qui font l’unanimité chez ma femme, surtout) (n’oublie pas, goûts étranges, tout ça), ça pourrait le faire. C’est parti.

Le slow qui tue et qu’on a tous dansé dessus au moins une fois.

On va commencer doucement avec un classique que plus classique tu meurs (enfin je crois, ou alors dans mon lycée on avait des notions slowesques particulières, va savoir). Pour te dire, le seul slow (un vrai dans une boum de lycée hein, pas les préliminaires verticaux qui ont pu survenir quelques années plus tard) que j’aie jamais dansé de ma vie (j’ai jamais aimé les slows, à chaque fois qu’on m’invitait je disais non, ça me gonflait, mais bon là c’était mon copain de l’époque, c’pas pareil), c’était là-dessus, forcément ça marque : Led Zeppelin – Stairway to heaven.

Celles qu’en soirée, si t’as personne avec qui danser, c’est quand même vachement moins bien.

Alors oui, évidemment, il faut éventuellement aller dans le même genre de soirées que moi pour (toujours éventuellement) comprendre le délire. Ou pas, après tout j’en sais rien, ça se trouve tu vas être d’accord avec moi.

OK, pour les paroles, c’est pas exactement le truc le plus engageant du monde. Mais la mélodie doit avoir quelque chose de spécial parce que dans la plupart des cas, les gens qui dansaient avec moi sur ce titre étaient vraiment très très contents de me voir (et je ne pense pas que ce soit juste dû à mon charme irrésistible) : Tears for fears – Shout.

Et puis y a Iggy. Iggy il est moche, il est vieux, mais on s’en fout parce que sur scène c’est probablement le truc le plus sexe du monde. Alors quand il chante ça, c’est encore mieux : The Stooges – I wanna be your dog.

(bon, pour le lol, je t’aurais bien proposé Relax de Frankie goes to Hollywood, mais ça donnerait à mon post un petit goût de backrooms un peu trop prononcé)

Celle qui est quand même une chanson d’amour qui tue sa race.

Bon en même temps on parle de Depeche Mode, je suis (forcément) pas objective (du tout). Il y en a beaucoup (vraiment beaucoup), mais j’ai décidé de me limiter à une seule.

Depeche Mode – In your room.

J’ai failli rajouter It’s no good, mais le clip est vraiment un tue-l’amour absolu (mais drôle, alors si ton élu-e a de l’humour, ça peut marcher).

J’ai aussi failli rajouter Lovesong de The Cure, qui est bien évidemment magnifique MAIS on est bien d’accord qu’on parle de cul et pas de romantisme échevelé, hein ?

Le retour de la vengeance de Tainted Love.

Mais version Marilyn Manson cette fois (oui, c’est malsain) (mais…ouais).

Celle que putain, les paroles, quand même.

Si tu n’as pas les mêmes goûts que moi, tout ce que cette chanson va t’inspirer, c’est que c’est la bande-son d’un film un peu glauque (euphémisme) avec Brad Pitt et Morgan Freeman. Si tu as les mêmes goûts que moi, tu comprendras peut-être (et oui, c’est toujours malsain).

Nine inch nails – Closer.

Et enfin, celle où y a écrit SEXE au néon au-dessus (géant, le néon).

Sérieusement, je déconne pas. Il y a beaucoup de chansons d’IAMX qui sont fortement équivoques, mais celle-là remporte la palme toutes catégories (non mais les paroles quoi : « So you bite and I’m awake and I’m theslave tonight ». OK Chris, pas de souci, ça peut s’arranger). Comme dirait quelqu’un que je ne nommerai pas « non mais celle-là, je l’entends j’ai envie de baiser direct ». C’est pas faux.

IAMX – Your joy is my low.

Et sur ces bonnes paroles, je vais m’arrêter là. Et si je ne t’ai pas trop traumatisé-e avec mes choix, on se retrouve tout à l’heure pour le récap’ de la semaine.

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