Un post avec dedans : la honte.

Oui. Oui, je sais, je crains. Deux semaines sans poster de lundi lecture, alors qu’en plus, j’ai lu. C’est nul.

Je ne vais même pas me chercher d’excuses, la seule que j’ai c’est que je suis crevée et malade, mais comme je le suis tout le temps on peut pas vraiment dire que ce soit une variable, hein.

Bref, je ne te fais pas attendre plus longtemps, voici le résumé de mes dernières lectures.

Depuis la dernière fois, j’ai lu :

 h2g25Globalement inoffensive (H2G2, tome 5), Douglas Adams : « Pauvre Arthur Dent ! Apprendre qu’on est devenu père sans avoir… enfin rien fait pour ça, voilà de quoi ébranler le flegme le plus involontaire de toute la Galaxie ! Suffisamment, en tout cas, pour aller se saouler sur une lointaine planète, dans un modeste bar tenu par une légende – toujours ! – vivante du rock’n roll…Pas de panique ! Car l’imprévisible Guide du voyageur galactique, décidément irremplaçable, dévoilera enfin tous les mystères d’une odyssée digne des plus belles pages de Marx – Groucho Marx – ; entre autres, les raisons de la destruction approximative de la Terre, cette petite planète honteusement qualifiée de globalement inoffensive ». Dernier tome de la “trilogie en cinq tomes” qui narre les aventures d’Arthur Dent et ses copains. Je ne vais pas me répéter, mais comme d’habitude c’est absurde, drôle et parfois grinçant, voire terriblement pessimiste (je ne veux pas te spoiler mais la fin, finalement très logique, laisse un drôle de goût). Globalement, j’ai passé un très bon moment, et si tu aimes la SF et les délires à la Terry Pratchett, c’est l’idéal pour se reposer le neurone et rigoler un bon coup. Note : 16,5 /20.

simonLe très gros livre de Simon’s cat, Simon Tofield : Bon, là, clairement, je triche. Il n’y a aucun texte dans cette BD, à l’instar de toutes les autres BD et vidéos Simon’s cat, je me suis donc contentée de regarder les images comme une gamine en petite section de maternelle. Ce qui ne veut pas dire que je me suis ennuyée, loin de là : je retrouve bien l’ambiance des vidéos, et l’ensemble est très vivant malgré l’absence totale de texte pour interpréter les dessins (un peu comme pour le manga Gon, si jamais ça t’inspire quelque chose). Bon, après c’est peut-être mon côté mémère à chats qui s’exprime, va savoir. Note : 15/20.

dwL’armée oubliée (Doctor Who), Brian Minchin : « Le Docteur et Amy font face à un nouvel ennemi : les Vykoïdes. Armés jusqu’aux dents, ces terribles soldats sont bien décidés à faire des humains leurs esclaves. Même s’ils ne mesurent que sept centimètres de haut ! Lorsque Manhattan se retrouve isolé du reste du monde par un champ de force, Amy a vingt-quatre heures pour trouver le Docteur et sauver la ville. Jusqu’où est-elle prête à aller pour libérer New York ? ». Un e-book acheté lors des promos massives de Bragelonne l’année dernière. C’est le troisième roman DW que je lis et les premiers m’avaient pas mal plu, sans toutefois me transcender (pas évident de retranscrire l’ambiance de la série), mais enfin j’avais passé un bon moment avec des scénarios qui tenaient la route et des personnages globalement conformes à ce que j’en voyais dans le show. Cette fois-ci, ça a été un peu différent : si l’histoire reste sympathique et Eleven assez fidèle à lui-même, j’ai positivement détesté Amy. Alors, je sais que pas mal de fans de DW ne la portent pas dans leur cœur, mais en ce qui me concerne, même si ce n’est pas mon compagnon préféré, à la base, je l’aime bien et j’adore le duo qu’elle forme avec Rory. Ici Rory est absent et Amy est juste imbuvable, imbue de sa personne, superficielle, ses dialogues manquent de naturel…en gros, crispante. C’est vraiment dommage, car du coup ça m’a complètement gâché la lecture. Note : 13/20.

mauvais genreMauvais genre, Chloé Cruchaudet : « Paul et Louise s’aiment, Paul et Louise se marient, mais la Première Guerre mondiale éclate et les sépare. Paul, qui veut à tout prix échapper à l’enfer des tranchées, devient déserteur et retrouve Louise à Paris. Il est sain et sauf, mais condamné à rester caché dans une chambre d’hôtel. Pour mettre fin à sa clandestinité, Paul imagine alors une solution : changer d’identité. Désormais il se fera appeler Suzanne. Entre confusion des genres et traumatismes de guerre, le couple va alors connaître un destin hors norme. Inspiré de faits réels, Mauvais Genre est l’étonnante histoire de Louise et de son mari travesti qui se sont aimés et déchirés dans le Paris des Années folles ». J’ai vu tourner pas mal de critiques élogieuses de cette BD sur la blogo ces dernières semaines, du coup quand l’autre jour avec la Taupinière on est passées à la librairie près de chez Andro, c’est naturellement que je suis repartie avec. Déjà, c’est un bel objet, avec une couverture magnifique et un papier de qualité ; ensuite, les dessins sont très beaux, il faut s’habituer au style assez particulier mais j’ai adoré les couleurs, en noir et blanc avec juste des traces de rouge (rouge à lèvres, robes, sang, le tout est évidemment très symbolique). Quant à l’histoire, le pitch de départ me plaisait de base, et je n’ai pas été déçue : le ton utilisé par l’auteure permet de rentrer tout de suite en immersion dans les mœurs de l’époque, et l’histoire se déroule de façon très fluide. Il y a bien évidemment pas mal de choses qui m’ont mise mal à l’aise, et je pense que c’était le but, mais je ne sais pas si ce que j’ai trouvé dérangeant était effectivement ce qui devait l’être (la violence de Paul, notamment : j’aurais aimé le voir comme une figure positive et ce n’est clairement pas le cas, ce qui me laisse un sentiment ambigu quant à la morale – ou son absence – de l’histoire). La fin, absolument logique, m’a également laissé une impression étrange et un peu amère, probablement conditionnée par mon éducation moderne, mais quoi qu’il en soit, ça reste une très bonne lecture. Note : 16/20.

mugcakeMug cakes, Lene Knudsen : « Qu’est-ce que ça veut dire « mug cake » : un gâteau tasse, ça sonne tout de suite beaucoup moins sympa que l’anglais. Qu’est-ce que c’est ? Un gâteau cuisiné directement dans une tasse au micro-onde. Pour quelle occasion ? Entre 2 séries, au retour du lycée, au retour de l’école, une soirée entre amis, juste une envie de sucré… Les gâteaux individuels prêts en 5 minutes chrono. À cuire dans des « mugs ». Cuisson au micro-ondes. Recettes données pour 2 mug cakes. 30 recettes originales avec des ingrédients de base : des fondants, des brownies, des minis crumbles, des carrot cakes et même des cookies… pour des envies de gâteaux minute ». Offert par Myhryn pour mon anniversaire, il était dans ma wishlist depuis un petit moment. Un joli petit bouquin, qui se lit en une demi-heure chrono, avec de chouettes photos et des recettes sympa et réalisables par un enfant de quatre ans, je n’en demandais pas plus. J’ai vu qu’il existe un deuxième bouquin concernant les mug cakes en version salée, je pense que j’y jetterai un œil un de ces jours. Note : 15/20.

demons1Démons, tome 1, Royce Buckhingam : « Nat est devenu gardien de démons depuis que son mentor a disparu, il y a un mois. Mais ce n’est pas si dur, après tout. La plupart des démons sont pénibles mais inoffensifs. Enfin, sauf la Bête enfermée dans la cave. Et puis Nat a des instructions claires. Par exemple : pas de fille quand on est gardien. Sauf que un soir Nat oublie ses bonnes résolutions et tout part en vrille : la maison est cambriolée et la Bête s’échappe ». Encore un e-book qui traînait dans mes fichiers. J’ai probablement dû l’acheter en promo, parce que vue la couverture (franchement moche), y a pas moyen que je l’aie payé au prix fort fixé par Castelmore (non, presque 8 boules pour un e-book, je ne trouve pas ça raisonnable, je paye mes livres de poche moins que ça, merde). Bref. A première vue je pensais que c’était un bouquin jeunesse rigolo et un peu puéril. Il s’avère que c’est plutôt de l’urban fantasy/young adults, version testostéronée : il y a du sang, des chatons morts et des jurons, le personnage principal est un garçon de seize piges pas vraiment adapté socialement, et son sidekick est un punk SDF de treize ans. L’un dans l’autre l’histoire est plaisante et se lit toute seule, très rapidement (220 pages à peu près, c’est pas non plus la mer à boire mais j’ai dû mettre à peu près une heure et demie à le finir, pour te dire à quel point ça se lit presque sans y penser). Le style en revanche est franchement basique et manque parfois de punch, notamment dans les scènes d’action, ce qui est quand même dommage considérant le public a priori visé (l’auteur a écrit les romans pour ses fils, on sent parfois les stéréotypes genrés bien lourds). Ce n’est clairement pas le chef d’œuvre du siècle mais enfin, vu que mon cerveau a du mal à se connecter en ce moment, ça fait parfaitement l’affaire. Note : 14/20.

J’ai commencé :

demons2Démons, tome 2, Royce Buckhingam : « Sauver le monde ? La routine !  La statue du Troll de Seattle a disparu. La retrouver est une mission pour un Gardien de démons : la sculpture en béton est une entité chaotique de catégorie nuisible. Encore une fois, c’est Nat qui s’y colle. Des suspects ? Un journaliste bizarre et bien trop curieux, une jeune fille au look de hippie et au comportement louche, et des démons élémentaires en pleine ébullition. Il faudra trois chèvres, une bonne dose de ruse et une Coccinelle bariolée pour résoudre l’énigme de cette disparition ! Nat rempile pour un sale boulot, mais les démons, c’est son affaire ». Bon, comme tu t’en doutes, j’ai décidé d’enchaîner directement avec la suite. Je ne m’attends pas à grand-chose de mieux, mais enfin ça fera passer le temps.

J’ai lu aussi :

Les trucs habituels. Tu savais qu’il y avait des trous noirs dans les océans ?

Cette semaine, je lis :

J’essaie de finir Démons, mais honnêtement vu mon état de fatigue, je ne suis même pas certaine d’y parvenir, te voilà prévenu-e, 2014 commence bien mal en ce qui concerne mes capacités de lecture.

Je te laisse, et on se retrouve tout à l’heure pour une (ou deux) recette(s).

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Humeur du jour : malade.

État du Neurone : en congé.

État du Poual : flou.

Coup(s) de gueule du moment : RIP micro-ondes, RIP mixeur, RIP compte en banque (coucou, j’ai presque 2000 boules à payer au Trésor Public et je sais pas pourquoi vu que la personne à contacter ne répond pas au téléphone). Et sinon, les trucs habituels.

Coup(s) de cœur du moment : euh. Comment dire, pas trop. Bon, y a peut-être une participation à un projet, mais je ne te dis rien pour le moment parce que je ne sais pas du tout ce que ça va donner (ni même si ça va donner quelque chose).

Dans les z’yeux : l’avantage quand tu regardes des trucs du genre The Voice UK ou Ink Master en VO non sous-titrée, c’est que ça te permet à la fois de débrancher le cerveau ET de pratiquer ton anglais. Sinon, vu le pilote de Looking : effectivement, ça ressemble beaucoup à Girls version gay et trentenaire. A voir sur le long terme, pour le moment je réserve mon avis. Je pense aussi tenter Black Sails parce que ça parle de pirates et que j’en peux plus d’attendre Crossbones, mais comme c’est une production Starz, j’ai un peu peur que ça tombe très vite dans le n’importe quoi à base de sang, de tripes et de partouzes (comment ça, je viens de te décrire GoT ? J’vois pas du tout de quoi tu parles). Et à part ça, Gravity j’ai trouvé ça plutôt chouette, et la troisième saison de Sherlock m’a au final laissée un peu songeuse (avec un cliffhanger de fin de saison complètement fumé).

Dans les z’oreilles : Fallulah – Out of It.

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