C’est (plus vraiment) lundi, que lisez-vous ? #59

Publié: 12 novembre 2013 dans ...Quoi de neuf ?, Je suis une lectrice compulsive, Ma vie (ma Lose, mon poisson rouge), Mon oeuvre (et toujours mon poisson rouge)

Un post featuring : du retard (beaucoup), les bouquins de la semaine.

Oui, bon. Disons qu’hier c’était férié. Disons que j’ai pris un jour de congé.

Non, ça marche pas comme excuse ? OK, pour tout t’avouer, j’étais persuadée qu’hier on était dimanche, et vu que mes seuls passages sur internet en ce moment sont pour regarder des replays ou télécharger des séries, je n’ai pas foutu les pieds sur la blogo et j’ai complètement zappé le lundi lecture.

Voilà voilà. Mais sinon j’ai lu, hein

La semaine dernière, j’ai lu :

Contes de la chambre de thé, Sophie de Meyrac : « De la Chine au Japon en passant par la Corée, le thé est l’objet d’innombrables contes traditionnels. Les thés, plutôt, car chaque variété est porteuse d’un imaginaire propre et révèle l’essence intime de sa région d’origine : une montagne sacrée, une vallée secrète, un séjour d’Immortels taoïstes…Sophie de Meyrac a voyagé à travers l’Extrême-Orient, notamment dans la région du Yunnan, célèbre pour son thé fermenté Pu-erh. Elle en a ramené plus d’une cinquantaine de contes taoïstes et zen qui, en remontant la route de la soie, nous mènent à la découverte de notre propre intériorité. Chaque conte est complété par des notes de dégustation sur la variété concernée ». De temps en temps, je me rappelle que ma bibliothèque compte quelques ouvrages liés de près ou de loin au thé (qui comme tu le sais fait partie des grandes passions de mon existence). J’ai ouvert celui-ci un peu au hasard, et si j’ai dans l’ensemble plutôt apprécié ma lecture (surtout la première partie consacrée aux mythes entourant la création ou la découvertes de certains thés célèbres), je ne peux pas franchement dire non plus que j’ai été transcendée. Le style, simple voire parfois naïf, ne m’a pas emballée plus que ça – c’est une question de goût, et la traduction s’attache apparemment à retranscrire fidèlement l’esprit de ces contes, donc c’est vraiment subjectif. Bref, plaisant mais sans plus, du moins pour moi. Note : 14/20.

La mémoire du vautour, Fabrice Colin : « Bill Tyron a enfin trouvé un boulot bien payé ! Il doit veiller, pour le compte de commanditaires anonymes, à ce qu’une ancienne GI atteinte de leucémie ne retrouve pas la mémoire. Mais il tombe amoureux de Sarah qui, de plus en plus faible, refuse tout soin. Des Tours du Silence de Bombay hippies de Birmanie, de pirates thaï défoncés aux performances d’un professeur d’art schizophrène, sur fond de tsunami, de guerres secrètes et de révolutions avortées, au rythme d’un road movie à la David Lynch, Bill part en quête de la mémoire perdue de Sarah… ». Alors, comment te dire. Tu sais que j’aime beaucoup Fabrice Colin, et que je suis une fan acharnée de son style. Tu sais donc qu’en toute logique, je ne peux pas ne pas avoir aimé ce bouquin. Sauf que soyons honnêtes, j’ai rien compris (mais genre RIEN). Alors peut-être n’y a-t-il rien à comprendre, qu’il faut se laisser porter dans cette espèce de délire halluciné mystico-métaphysique qui mélange en vrac (enfin non, il y a des connexions et on retombe à peu près sur ses pieds à la fin – disons sur une jambe au bord d’un précipice) CIA, Indonésie, Goa, tsunami du 26 décembre 2004, drogue, schizophrénie, salles de bain dotées d’une vie propre, réflexions autour de la mort et encore plein d’autres trucs. Je sais pas. Autant Or not to be avait été un coup de cœur monstrueux même si j’étais pas certaine d’avoir tout capté (mais au moins j’avais capté des trucs – du moins je crois), autant là, objectivement, je ne sais pas quoi en penser. J’ai pris mon parti de ne pas chercher à comprendre et de me laisser porter par l’écriture magistrale de Colin, et clairement, j’ai passé un putain de bon moment. Mais bon, j’ai rien compris, quoi. Note : 15/20 rien que pour l’écriture, pour le reste si quelqu’un l’a lu et a des explications, je suis preneuse.

J’ai lu aussi :

Le Marmiton de décembre, véritable incitation à la débauche culinaire. Et les trucs habituels (sauf Tumblr, pas le temps de tout rattraper).

Cette semaine, je lis :

Bonne question. On en reparle la semaine prochaine, si je réussis à sortir de ma léthargie et que je parviens à aller récupérer chez ma femme les bouquins qu’elle veut me prêter.

Je te laisse, je retourne larver dans mon canapé.

——————–

Humeur du jour : zombie.

État du Neurone : aussi.

État du Poual : en vrac.

Coup(s) de gueule du moment : OK, donc Le Dico des filles 2014, ça a l’air bien moisi. Je comprends pas comment un bouquin dédié aux ados et pré-ados puisse encore faire preuve d’autant de sexisme, ça me donne envie de gerber.

Coup(s) de cœur du moment : le Manoir de Paris, c’est à faire au moins une fois. Mais j’ai dû frustrer à mort les comédiens parce que mon stoïcisme naturel a fait que non seulement je n’ai pas couiné ou sursauté une seule fois, mais en plus j’ai même pas eu peur (mais sinon c’était vachement bien quand même, hein). Et puis passer la soirée avec les frangines c’étais kewl. Et recommencer à écrire aussi.

Dans les z’yeux : savais-tu qu’Amanda Palmer kiffait Kat Robichaud, ma candidate préférée de The Voice US ? Du coup je culpabilise même pas de suivre ça religieusement chaque semaine. Hum.

Dans les z’oreilles : Of Monsters and men – Little talks.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s