Un post featuring : seulement deux bouquins, mais vus les pavés, tu ne m’en voudras pas trop.

Ma flammèche du Bangladesh, je sais, ces derniers temps je t’ai habitué-e à un score beaucoup plus conséquent. Cela dit en moins de 10 jours je me suis quand même avalé 1200 pages. En plus je suis malade et fatiguée donc bon, déconne pas, quoi. Je fais ce que je peux.

La semaine dernière, j‘ai lu :

Dome_KingDôme, tomes 1 et 2, Stephen King : « Un matin d’automne, la petite ville de Chester’s Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester’s Mill se raréfient. Jim Rennie, deuxième conseiller de Chester’s Mill, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran d’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville… ». Je ne pensais pas réussir à terminer le second tome avant demain, mais il ne faut pas sous-estimer la puissance d’attraction de ces bouquins : voici l’exemple parfait de ce qu’est un bon page-turner. Comme je regarde la série, je n’ai pas pu m’empêcher de faire des comparaisons, même si au bout de neuf épisodes je me demande sincèrement ce que les deux formats ont en commun en dehors du nom des personnages et du picth de départ. Car si dans la série les choses sont (forcément) édulcorées (et j’oserais même dire, plus nuancées), dans les livres, personne n’est épargné : les gens sont pour la plupart pourris jusqu’à la moelle et suintants de bêtise crasse, et ne crois pas que parce que tu fais partie de ceux qui ont encore une conscience, tu vas forcément t’en sortir. On est chez Stephen King : même les chiens et les enfants meurent comme des merdes, et ça pique. Une belle allégorie du totalitarisme, de l’extrémisme religieux et de ce qu’il peut y avoir de pire chez l’être humain. Pas forcément très bon pour le moral, mais sacrément bien écrit – même si, strictement sur la forme, je me demande s’il n’y a pas quelques erreurs de traduction. Note : 16,5/20.

Cette semaine, je lis :

Aucune idée. Mab s’étant jetée sur la série Uglies (dont j’avais lu le premier tome il y a bien longtemps) qui lui faisait de l’œil dans ma bibliothèque, je vais peut-être m’y intéresser. On verra bien.

Je te laisse, je vais tenter de reprendre forme humaine (et manger aussi, tiens, ce serait bien).

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Humeur du jour : épuisée.

État du Neurone : à plat.

État du Poual : en berne.

Dans les z’yeux : hier j’ai revu avec Mab, et pour la 350ème fois (au moins) Le Voyage de Chihiro, qui est un de mes Ghibli préférés. Pour ce soir, j’hésite à reprendre Orange is the new black ou à retomber une fois de plus en enfance avec un Disney.

Dans les z’oreilles : Bat for Lashes – What’s a girl to do.

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