C’est lundi, que lisez-vous ? #44

Publié: 22 juillet 2013 dans ...Quoi de neuf ?, Je suis une lectrice compulsive, Ma vie (ma Lose, mon poisson rouge), Séries addict

Un post featuring : une moisson plus que correcte, compte tenu du Neurone en vrac.

Mon poney du New Jersey, je m’épate moi-même d’avoir réussi à lire tout ça alors que je fond littéralement de l’intérieur. Sérieusement, une telle dévotion, c’est beau.

La semaine dernière, j‘ai lu :

Le sydrome Godzilla, Fabrice Colin : « … et ça s’appelle Tokyo, et c’est la ville de mes rêves et de mon enfance, le carrefour éternel, l’endroit où viennent s’échouer les songes inassouvis, et c’est le lieu d’où décollent les avions sans pilote, le point de départ pour les destinations qui n’existent pas, et il y a tant d’histoires ici que vous pourriez étouffer rien qu’en ouvrant la bouche. Entre rêve et réalité, le passage à l’âge adulte est évoqué à travers la troublante confrontation de la figure de l’adolescent et du monstre ». Alors, comment te résumer ce truc… à vrai dire, je ne suis pas sûre que ce soit vraiment possible, parce que te raconter que c’est l’histoire d’un ado qui rencontre un mec sur un banc, avec un sac en papier sur la tête et qui se fait appeler Godzilla, non seulement ça va pas trop t’aider à savoir de quoi ça parle exactement, mais en plus ça ne te fera pas comprendre le sujet du livre. Il y a, comme dit sur la quatrième de couverture, le passage à l’âge adulte, mais aussi les traumatismes de l’enfance, la recherche de la mère, l’absence du père, le déracinement, avec en fond le spectre de la maladie et de la mort. C’est terriblement beau, mélancolique et bien écrit, comme souvent avec Colin, ça se dévore en très peu de temps, et j’ai kiffé. Note : 17/20.

Kiss me Princess, tome 1, Kim Se Young : « Quelle est la pire chose qui puisse arriver à un jeune prince ? Nikol en a une petite idée. En effet, suite à la fuite de sa soeur, le voilà obligé de la remplacer et de se marier à sa place avec le prince Jed. Arrivera-t-il à se faire passer pour une femme, même auprès de son époux ? ». Mon dieu. Ce truc est probablement l’un des shonen-ai les plus pourris que j’ai pu lire jusqu’à présent, et laisse-moi te dire qu’à une époque, je les enquillais au kilomètre. Le dessin est laid, le pitch de départ est bancal (je ne parle même pas de scénario à ce stade-là), les personnages sont tous horripilants et/ou niais, et la traduction est au mieux médiocre. Je ne possède que le premier tome, qui se finit sur un cliffhanger qui pourrait être intéressant pour la suite, mais cette seule dernière page ne suffit pas à ce que j’aie envie de me procurer le tome 2. Je pense que c’est à ne lire vraiment que par des yaoistes hardcore, et encore, un jour de disette littéraire intense (je pense sincèrement que même lire du Marc Levy serait plus enrichissant intellectuellement). Note : 3/20.

Pandémonium, Johan Heliot : « Vidocq contre l’outre-espace ! Paris, 1832. Un cortège de créatures buveuses de sang, le Pandémonium, s’abat sur une capitale en proie à la terreur. Au milieu d’un carnage surnaturel et sans précédent, Frédéric Maupin, jeune écrivain sans le sou, tente de survivre dans une cité qui ploie sous l’odeur du sang. Et quand deux policiers viennent le tirer de sa mansarde au beau milieu de la nuit, il est loin de se douter de ce qui l’attend… Bien malgré lui, il sera propulsé dans la tourmente d’une aventure qui le conduira à s’associer avec le célèbre patron de la Brigade de Sûreté, ancien bagnard, voleur, corsaire, marchand, évadé et indicateur, une figure déjà légendaire : Eugène-François Vidocq. Ensemble, de Besançon et sa citadelle fortifiée par Vauban jusque dans les catacombes et le ciel de Paris, ils lutteront contre le Prince et son Pandémonium pour sauver la terre d’une ère de ténèbres. Cet affrontement de titans les mènera au bout du cauchemar, en Terra Incognita… ». Alors en fait, en parcourant la première page, je me suis rendue compte que j’avais déjà lu ce bouquin il y a quelques années. J’ai malgré tout décidé de poursuivre ma lecture puisque je ne me souvenais pas de la fin, et je ne regrette pas, parce que dans l’ensemble j’ai trouvé ça plutôt chouette dans le genre (hommage ou parodique) roman-feuilleton du XIXème siècle : des vampires qui sont en réalité des aliens, du steampunk mâtiné d’un poil de SF, des Hercule de foire, bref, un joyeux bordel qui rassemble plein de trucs que j’aime. Quelques bémols toutefois : le personnage principal un peu fade par rapport aux personnages secondaires, qui s’apitoie un peu trop sur son sort, et par extension, le style (puisque le roman est écrit à la première personne, du point de vue de Maupin), qui m’a semblé un peu forcé – j’aurais également aimé plus de développements dans le scénario (mais bon, on est bien d’accord que la vraisemblance dans ce genre de roman, on s’en fout un peu). Disons que ce n’est pas le meilleur Heliot que j’ai lu (La Lune seule le sait est un chef d’oeuvre en comparaison), mais qu’il se laisse avaler sans grande difficulté, et que c’est une bonne lecture pour les fans de steampunk qui n’ont pas trop envie de se prendre la tête. Note : 14/20.

J’ai commencé :

Les rois des sables, George RR Martin : « De retour d’un voyage d’affaires extraplanétaire, Simon Kress découvre avec amusement que ses piranhas se sont entredévorés et que des deux créatures exotiques qui vivaient sur sa propriété, seule une subsiste. En quête de nouveaux familiers pour alimenter ses jeux cruels, Simon va mettre la main sur une colonie de rois des sables, d’étranges insectes intelligents capables de bien des surprises… Six nouvelles – inédites pour la plupart – qui nous rappellent que l’auteur culte du Trône de fer est aussi à l’aise avec les textes courts et incisifs de la science-fiction qu’avec les immenses sagas de fantasy ». Ah…George <3. Ayant lu quatre nouvelles sur six, je peux d’ores et déjà te dire que j’aime beaucoup ce recueil. On en reparle la semaine prochaine, mais ce sera très certainement un gros coup de cœur.

Cette semaine, je lis :

Je sais pas. Il fait trop chaud pour réfléchir, et j’ai trop de bouquins dans ma PAL. Sans doute un bouquin de chez Lokomodo.

Je te laisse, je retourne me plonger dans un bain froid.

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Humeur du jour : quelques degrés de plus et j’atteins le point de fusion.

État du Neurone : fondu.

État du Poual : rasé (non je déconne – mais j’aimerais bien).

Coup(s) de gueule du moment : ah tiens, je t’ai dit que mon lave-linge de l’enfer faisait encore des siennes ?

Coup(s) de cœur du moment : heureusement, ce n’était que la courroie à remettre en place \o/

Truc(s) de greluche : eh mais en fait Body Shop c’est un peu tout pourri en matière de compo o_O du phénoxyéthanol, des parabens à gogo, de l’alcool, des PEG et des huiles minérales, tout ça dans une malheureuse lotion, ça fait peur.

Dans les z’yeux : ayant rattrapé la diffusion hebdomadaire d’Attack on Titan et celle de Pretty little liars, il va falloir que je songe à me remettre à mes séries en retard que je traîne depuis six mois.

Dans les z’oreilles : allez, on ressort les valeurs sûres avec un chouette live de Depeche Mode – Welcome to my world.

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