Le récap’ de la semaine #5

Publié: 7 avril 2013 dans ...Quoi de neuf ?, Fangirlisme acharné, Ma vie (ma Lose, mon poisson rouge)

Un post featuring : un téléphone démoniaque, du fangirlisme, un anniversaire, des aiguilles, et puis d’autres trucs aussi.

Mon ornithorynque en Super 5 (oui bon ça va hein, j’ai bu hier soir, j’ai des excuses, et j’ai trouvé que ça comme rime), je ne sais pas pour toi, mais je commence à en avoir un tout petit peu ma claque de l’hiver qui s’éternise. A tel point que lorsque j’ai vu qu’il faisait grand soleil aujourd’hui (alors que normalement lui et moi on n’est pas trop copains), je n’ai pas pu m’empêcher de couiner de joie.

En attendant de retrouver un climat plus favorable, je te propose de te faire une tasse de la boisson chaude que tu préfères, et de te coller devant le récit de mes aventures trépidantes.

Lundi : j’ai trouvé le courage, malgré mes courbatures, d’aller jusque chez mes parents récupérer ma nouvelle carte SIM, que mon opérateur avait décidé je ne sais pour quelle raison d’envoyer chez eux. Depuis, je reçois un sms sur trois et je n’ai plus la présentation du numéro (c’est beau la technologie, surtout quand ça marche). Pour m’en remettre, je suis allée regarder les nouveaux DW et GoT chez ma femme et son mec, parce que c’est toujours plus sympa de jouer les groupies en troupeau.

Mardi : j’ai eu la confirmation que le connard pro-life qui m’avait dit que j’étais malformée était bien un incompétent notoire (ou un infâme menteur, je ne sais pas ce qui est pire). Scoop : mon utérus est normal, je peux donc avoir mon stérilet. À part ça, définitivement, l’aspirine avant un tatouage : mauvaise idée. J’ai des trous dans la couleur parce que j’ai trop saigné >_< Sinon je suis toujours en phase de cicatrisation intensive, options démangeaisons de l’enfer.

Mercredi : savais-tu que lors d’une prise de sang, on pouvait malencontreusement toucher un nerf avec l’aiguille ? Je l’ai appris aux dépends de mon pauvre bras gauche, et c’était pas beau à voir, et encore moins à ressentir (en fait, on est dimanche et j’ai toujours mal). Comme c’était assez de douleurs pour une seule journée, j’ai fait les yeux doux à kiné-choupie qui a décidé de ne pas me traumatiser (de toute façon avec les courbatures de l’enfer, il n’était pas question de faire du sport) ; elle m’a tout de même conseillé de laisser passer deux ou trois jours avant de refaire des folies de mon corps (tout de suite les grands mots…). Puis je suis allée au décrochage de l’expo de mon pote Thomas B. au Black Dog : en l’espace d’une demi-heure, je me suis enquillé deux vodkas quasiment cul-sec, je me suis rappelée pourquoi je n’étais pas retournée dans ce bar depuis des années (j’ai failli perdre un tympan), et j’ai enfin acheté une des merveilleuses Girls de Thomas. Ensuite avec Mi et Pepsi, on est rentrés chez eux manger japonais et revoir pour la trouze millième fois (en tout cas pour moi) Le Voyage de Chihiro (et c’est toujours aussi beau et triste).

Jeudi : journée relâche (des fois, il faut). Mon corps m’a gentiment rappelé que de temps en temps, dormir c’est bien, en conséquence de quoi il a mis mon cerveau en off pendant une grosse dizaine d’heures. Après j’ai fait ma meuf (se colorer les cheveux au henné requiert une certaine patience), puis ma branleuse sur mon canapé (coucou Miami ink !), j’ai fini le Niogret que j’avais commencé en début de semaine, et c’était très (très) bien.

Vendredi : hosto-time, avec comme il se doit bouffe à peine comestible, lectures hasardeuses, perfusion douloureuse et cerveau défoncé, la routine en somme. Puis comatage BD chez ma femme, entrecoupé de Miami ink, émissions culinaires et discussions sur le féminisme. La batterie de mon téléphone a décidé d’entamer une procédure de fin de vie, je dois désormais le recharger à peu près trois fois par jour.

Samedi : c’était l’anniversaire d’Andro jeudi mais avec ses horaires à la con, on a dû attendre pour le fêter. Ce fut évidemment plein de thé, de copains, de bitchage, de pétasseries à base de lipsticks en folie, de bouffe, de pirates (oui) et de picole. Et comme l’a constaté Andro, il semblerait que quelque soit le quartier de Paris où on se trouve en début de soirée, la règle veut qu’on termine systématiquement nos nuits aux Caves (où j’ai pu baver d’admiration sur le nouveau tatouage de Maxou). J’ai également réussi à péter l’écran de mon portable : quand l’univers m’envoie des signes comme ça, il faut l’écouter, du coup j’ai commandé un nouveau téléphone.

Aujourd’hui, comme je marchais plus trop droit en rentrant chez moi la veille (à cause de la fatigue hein, va pas t’imaginer des trucs), j’ai décidé de faire relâche (oui, deux fois dans la même semaine, rends-toi compte). Mon pote Thomas B. m’a ramené l’illu’ que je lui avais achetée mercredi, ce qui m’a motivée à me repencher sur la déco de mon appartement (que j’avais un peu laissée de côté par manque de temps, de motivation et de capacités physiques, et aussi un peu beaucoup par flemme).

Je te laisse, je vais tenter de rattraper (un peu) mon lamentable retard en matière de séries, et on se retrouve demain pour le lundi lecture.

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Humeur du jour : vaseuse.

État du Neurone : surgelé.

État du Poual : sous le bonnet.

Coup(s) de gueule du moment : SA MÈRE LE PRIX DES BILLETS DE TGV. Sérieusement. C’est limite si je dois pas claquer un demi-smic pour deux malheureux allers-retours, et j’exagère à peine.

Coup(s) de cœur du moment : Ghniii, Amanda Palmer en concert le 9 juillet à la Cigale \o/ j’ai déjà pris ma place, évidemment.

Trucs de greluche : les encres à lèvres Tony Moly, que j’aimerais bien bien collectionner (et qui restent accrochées à ta bouche comme un morbac à tes poils pubiens) (la classe en toutes circonstances, toujours).

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : je ne carbure quasiment qu’à l’Euphoria de chez Kusmi, il faut bien ça pour contrer la grisaille ambiante.

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : je veux épouser Justine Niogret. Voilà, c’est dit. On en reparle demain, bien sûr (mais sinon en dehors de ça j’ai pas lu grand-chose, ainsi qu’il fallait s’y attendre tellement j’étais en vrac cette semaine).

Dans les z’yeux : j’ai tellement de retard que je ne sais même plus par quoi commencer.

Dans les z’oreilles : si tu pensais que j’allais encore te bassiner avec Amanda Palmer…eh bien tu as raison. Mais cette fois-ci ce sera les Dresden Dolls, avec Coin Operated Boy.

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