Un post featuring : des bouts de poumons, de la confusion, un nouveau tatouage, des anniversaires, et un neurone vide.

Ma petite coupette de champagne préférée, je sais ce que tu vas dire, je commence à déconner sévère avec ce blog. Alors que je pourrais profiter de mon arrêt longue maladie pour lire plein de trucs et te faire des reviews de folie, je préfère occuper mon temps et mon neurone à autre chose. Je suis nulle, je sais.

Le-désormais-classique-résumé-de-la-semaine :

– j’ai gentiment continué à cracher des bouts de poumons un peu partout (il s’avère que je n’ai pas la coqueluche, ce qui est quand même chouette, mais une énorme bronchite, ce qui n’est malgré tout pas la panacée) ;

-j’ai rechopé un rhume par-dessus, parce que la Lose ne capitule JAMAIS ;

– j’ai fêté l’anniv de Pepsi lundi au Bang! (et c’était chouette – je veux dire, les frites au parmesan et à l’huile de truffe, quoi) ;

– j’ai un peu peu fait criser ma kiné avec mes courbatures ;

– je me suis refait tatouer mercredi, le haut du bras gauche : il est pas fini mais il est beau et je frétille de joie (mais tu verras rien, sauf si tu me connais en vrai, auquel cas tu l’as déjà vu) ;

– je me refais tatouer jeudi, l’avant-bras droit cette fois-ci (comment ça, ça commence à faire beaucoup ? Pas du tout) ;

– je me suis beaucoup pris la tête, à propos de plein de choses ;

– je me suis retapé des maux de crâne de folie et de la fièvre (et ça m’avait pas manqué) ;

– j’ai fait de jolies bagues pour Frangine n°1 ;

– j’ai fêté l’anniversaire de la dite Frangine n°1 chez elle samedi (et c’était chouette aussi) ;

– et probablement d’autres trucs que j’oublie, mais tu t’en fous, puisque techniquement tu es là pour les bouquins.

Cette semaine, il n’y en aura que deux (mais le deuxième compte pour cinq alors ça va).

La semaine dernière, j’ai lu :

Âmes de verre, Anthelme Hauchecorne : « Ce livre vous attendait. Il était écrit que vous feriez sa connaissance. Car peut-être êtes-vous, à votre insu, un(e) Éveillé(e). Auquel cas, vous êtes en grand danger. Les rues de cette ville ne sont pas sûres. Pour vous, moins que pour tout autre. Car les Streums rôdent, à l’affût d’une âme à briser. Je ne vous mentirai pas : vos options ne sont pas légion. Votre meilleure chance de survie gît selon toute probabilité entre ces pages. Qui sont les Streums, demanderez-vous ? Pourquoi convoitent-ils les fragments du Requiem du Dehors ? Quel avantage espèrent-ils retirer de cette partition funeste ? Si vous ignorez les réponses à ces questions, vous vous trouvez alors face à un choix. Pour lequel il est de mon devoir de vous aiguiller…Souhaitez-vous rejoindre la Vigie, risquer votre vie et sans doute plus encore, dans une lutte désespérée pour déjouer les intrigues du Sidh ? Ou bien demeurer parmi le troupeau des Dormeurs, à jamais ? Pareille aventure ne se présente qu’une fois. Sachez la saisir ». Fini vendredi soir alors que j’agonisais au lit au lieu de réussir à dormir. Oui je sais, presque deux semaines pour terminer un livre de 650 pages, c’est un score plutôt faiblard, mais que veux-tu, j’ai le neurone en mal de performances en ce moment. Bref. Je ne te le cache pas, c’est un gros coup de cœur : la mythologie développée entre mythes celtes, légendes urbaines et contes populaires, le désespoir suintant, les personnages écorchés vifs, l’ambiance rock&roll (coucou les références musicales qui tuent !) et sans aucun manichéisme, j’ai presque tout aimé dans ce bouquin. Je pourrais regretter quelques maladresses de style (notamment dans certains dialogues qui m’ont parus peu naturels), mais l’histoire est tellement prenante que ce n’est même pas gênant au final. Bonus : la rôliste en moi ne peut s’empêcher de penser que cet univers ferait un JDR absolument génial. Et la fin m’a tellement frustrée que je n’ai qu’une hâte : pouvoir lire la suite (car oui, il y a une suite \o/). Note : 17/20, facile.

Névé, l’intégrale, Dieter et Lepage : « Un parcours adolescent emprunt de justesse et d’émotion. La grande aventure du passage à l’âge adulte, par deux auteurs majeurs de la bande dessinée.Argentine. Face Sud de l’Aconcagua. Un sommet mythique que s’apprête à affronter Stan, alpiniste chevronné et prêt à tout pour atteindre son objectif. Dans l’ombre de l’expédition : son fils, Névé, complètement écrasé par le caractère très entier de son père, et terrifié par un cauchemar où il a vu ce dernier dévisser avant de s’écraser au sol… Névé l’ignore encore, mais cette expédition, au cours de laquelle vont tomber beaucoup de masques et se révéler de nombreux secrets, n’est que le début de sa douloureuse et poignante ascension vers l’âge adulte… ». Prêté par Frangine n°1 samedi soir, j’ai (re)dévoré hier cette série avec le même enthousiasme que lorsque je l’avais découverte à l’adolescence, et forcément un brin de nostalgie. Si tu es familier-e avec ma fanfiction Noirs désirs, sache que les titres des albums de Névé ont grandement contribué à inspirer les titres de mes chapitres à l’époque. Pour te dire à quel point cette série m’avait marquée…Note : 17/20.

J’ai continué :

Le cabaret vert, Estelle Valls de Gomis : difficile de se replonger dans ce bouquin alors que je viens de terminer Âmes de verre, mais enfin il faut bien se remettre dans le bain. Malgré tout, ce recueil de nouvelles n’est peut-être pas l’idéal : je le trouve pour le moment très inégal, avec des textes agréables mais pas forcément aboutis, d’autres vraiment très bien et d’autres encore qui m’ont parus d’un ennui insondable (pour ne pas dire carrément à chier, mais là je serais méchante). Enfin, ça se laisse lire sans trop de difficultés pour le moment, mais je n’exclus pas de passer à autre chose si je tombe sur un truc plus intéressant.

Cette semaine, je lis :

On en reparle la semaine prochaine, OK ? Parce que là, franchement, j’essaie juste de rattraper mes poumons qui se font la malle à chaque fois que je respire trop fort. Et de ne pas laisser décéder le Neurone.

Je te laisse, j’ai kiné (again). Et si t’es sage, cette semaine j’essaie de te pondre d’autres articles (je suis très optimiste, sachant que j’ai encore un planning ultra-chargé entre mes trouzemille rendez-vous médicaux, l’hôpital, le tatoueur et le concert de Björk, mais l’espoir fait vivre, toussa).

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Humeur du jour : prise de tête.

État du Neurone : vide, je te dis.

État du Poual : le henné, c’est le bien.

Coup(s) de gueule du moment : tellement de trucs, si tu savais. Des fois j’ai envie de tout te balancer, sans filtre ni pincettes, mais honnêtement, tu n’as pas envie de ça.

Coup(s) de cœur du moment : je t’ai dit que mon nouveau tatouage était trop beau ?

Le point JDR : avec de nouvelles campagnes qui se profilent, il va vraiment falloir commencer à penser à s’organiser, parce que ça devient n’importe quoi, et au final on fait pas grand-chose…

Trucs de greluche : Mon Corner Bio, c’est le mal. Sinon, la crème que j’utilise le plus en ce moment, c’est Cicaplast, pour mon tatouage, mais en crème pour les mains ça fait bien le job aussi (glamour toujours, je te dis).

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : manger c’est surfait. Sauf quand c’est Frangine n°1 qui fait la cuisine. Puis, tant qu’à faire, j’ai mis à jour la rubrique cuisine et mis en ligne la recette du bœuf Strogonoff, régale-toi.

Dans les z’yeux : encore et toujours plus de retard. Mais Dean Winchester allergique aux poils de chat c’est priceless, et j’ai ENFIN terminé la saison 4 de Castle (je progresse, je progresse).

Dans les z’oreilles : RIP Daniel Darc. Taxi Girl, forcément, parce qu’on a tellement dansé sur Chercher le garçon…c’est bizarre, j’ai un peu l’impression d’être en deuil de ma jeunesse (alors que c’est con, vu que j’avais à peine un an quand ce titre est sorti).

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commentaires
  1. Ben courage, ma pauvre !!!
    (Txi Girl, je peux pas, j’ai développé une sévère allergie aux synthés durant ma jeunesse…)

    • Myschka dit :

      Oh, j’ai l’habitude, avec ma santé moisie (et ma manie de jouer avec, hum – la clope sur le balcon par 2°C c’est pas l’idéal quand de base t’es malade, hein).

      Je comprends pour Taxi Girl. Perso je range ça dans la catégorie plaisirs coupables, mais j’aime vraiment beaucoup Daniel Darc, qui était loin d’être juste un chanteur new-wave des années 80. Je me souviens notamment d’une nouvelle géniale qu’il avait écrite pour « Fantômes du jazz », une anthologie que je te conseille si tu tombes dessus à l’occasion !

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