Un post featuring : la Lose, une radio des poumons, un peu les bouquins de la semaine mais pas trop.

Mon petit bacille d’amour, j’ai bien peur de n’avoir pas grand-chose à te raconter pour le lundi librairie de cette semaine. Figure-toi que la Lose étant une des forces majeures qui régissent ma vie, il se trouve que j’ai peut-être la coqueluche (ou en tout cas un truc qui nécessite d’avoir dû faire une radio des poumons vendredi et de prendre des antibios suffisamment violents pour me détruire amoureusement le système digestif). Tu en concluras par toi-même que j’étais pas dans la meilleure des formes ces derniers jours.

Pour résumer, donc : une toux de tuberculeuse en phase terminale, trois tonnes de médicaments, le neurone cuit à la vapeur, le cheveu plat, l’oeil hagard, l’anniv de Frangin pUck, des burgers maison, des burgers pas maison et de la poutine, et deux minis-bouquins.

La semaine dernière, j’ai lu :

Le maître de thé, Yasushi Inoue : des fois, je me foutrais des baffes. Je savais que je n’aurais pas dû lire ce livre dans mon état, que j’étais pas assez aware pour l’apprécier à sa juste valeur. Ça n’a pas loupé : j’ai péniblement réussi à le finir, mais sans aucun plaisir. Ce qui est con, parce que si je n’avais pas insisté et que j’avais attendu d’être en meilleure forme pour le terminer, j’aurais sans doute passé un agréable moment. Il y a clairement des choses très intéressantes dans ce bouquin, une vision de la cérémonie du thé que j’ai été incapable d’appréhender au moment de ma lecture. Tant pis pour moi. Du coup, je ne mets pas de note, parce que je ne peux pas être aussi « objective » que j’aurais dû l’être.

Poèmes du thé, Bertrand Petit et Keiko Yokoyama : encore un livre acheté au musée Guimet. C’est un très joli ouvrage, avec de belles calligraphies et de chouettes illustrations : chaque page contient une calligraphie et un poème en japonais, lequel est retranscrit en phonétique et traduit en français, avec parfois un petit paragraphe explicatif. On peut le lire tel quel, de façon linéaire, comme en prendre des bouts par-ci par-là, admirer les illustrations et les calligraphies, lire à haute voix la transcription japonaise pour s’imprégner de la sonorité des mots, ou juste lire la traduction. Évidemment ça parlera plus facilement à quelqu’un qui lit le japonais, mais ce n’est pas mon cas et j’ai pourtant beaucoup aimé me plonger dans ce joli petit bouquin. Note : 15/20.

J’ai commencé :

Le cabaret vert, Estelle Valls de Gomis : acheté lors de la soirée des éditions Asgard/Midgard/Lokomodo aux Caves il y a quelques mois, j’ai lu seulement quelques nouvelles de ce recueil dédié aux vampires, au XIXème siècle et aux dandies. Pour l’instant je trouve ça pas mal, mais je n’ai pas encore lu de texte vraiment transcendant. J’attends d’en lire plus pour me faire une meilleure opinion, mais ça ne va pas être pour tout de suite. Il se trouve qu’entre-temps, le facteur est passé, et que j’ai trouvé vendredi dans ma boîte aux lettres le précieux du moment…

Âmes de verre, Anthelme Hauchecorne : bon alors, comme je suis une blogueuse moisie, en vrai quand on reçoit des bouquins gratos, je sais pas comment ça se passe. Je veux dire, j’ai pas de partenariat ni rien, l’auteur me l’a juste envoyé parce que j’avais chroniqué son précédent livre (ce qui est über-kewl de sa part, tu en conviendras). Bref, je te précise que c’est un cadal, mais bon ça va pas changer mon opinion sur le bouzin. D’ailleurs pour l’instant la seule opinion que j’ai dessus, c’est : « ghniii, le premier chapitre il s’appelle Concerto pour détraqués !!! » (oui, on reconnaît bien l’ex-punkette fan des Bérus) (il m’en faut peu pour me réjouir, je sais). Voilà voilà. Bon sinon, c’est un beau bébé de 650 pages, je sais pas si je vais avoir le temps et le neurone assez efficace pour le lire en entier d’ici vendredi (y a encore une soirée Asgard/Midgard/Lokomodo aux Caves et normalement l’auteur sera là), mais c’est un peu mon objectif de la semaine. Puis comme ça lundi prochain je devrais pouvoir te dire tout le bien que j’en ai pensé.

Cette semaine, je lis :

Bah, Âmes de verre, du coup. Et si je le termine ce sera déjà un bel exploit, crois-moi.

Sur ce je te laisse, je retourne me noyer dans mon mucus, me faire dorloter à coups de BD par Andro, et vérifier que ma radio des poumons n’est pas trop catastrophique.

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Humeur du jour : oh, un bout de poumon !

État du Neurone : en berne.

État du Poual : en berne aussi.

Coup(s) de gueule du moment : oh, deux bouts de poumons !

Coup(s) de cœur du moment : les commerces de quartier, c’est chouette, surtout quand tu te rends compte que t’as un crémier trop cool en face de ton Monop’.

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : l’Envouthé de février est aussi rose, et aussi sur le thème de l’amour. Là aussi y a de la fleur à plus savoir qu’en faire, et ça tombe bien, moi j’aime bien les thé fleuris.

Dans les z’yeux : je regarde Castle en mode pilote automatique en ce moment, ce qui est bien, mais du coup je regarde rien d’autre (ce qui est moins bien).

Dans les z’oreilles : chépatrop. Pas d’inspi. La flemme. Aide-moi, tiens.

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