Un post featuring : le neurone en vrac, les livres de la semaine, et c’est à peu près tout.

Bon. Tu l’as vu dans mes posts précédents, ces derniers jours c’est moyennement la forme. Du coup j’ai pas trop le courage de te faire le paragraphe introductif habituel (et en plus, j’ai la flemme) (mais alors, une flemme intersidérale quoi).

Du coup on va passer directement aux bouquins de la semaine, ça tombe bien puisque c’est quand même pour ça que tu es là.

La semaine dernière, j‘ai lu :

Conte de fées à l’usage des moyennes personnes, Boris Vian : « Il était une fois un prince beau comme le jour. Il vivait entre son chien et son cheval, à l’orée d’un bois, dans un château aux murs gris et au toit mauve…C’est pour sa femme Michelle, convalescente, que Boris Vian rédigea en 1943 ce conte de fées où abondent les sorcières, les cavernes, les îles fantastiques, comme dans les romans de chevalerie médiévaux. Mais n’attendons pas, bien sûr, du futur romancier de L’Écume des jours qu’il prenne au sérieux les mille et une péripéties qui jaillissent sous sa plume. Dès cette œuvre de jeunesse, son jeu consiste à piéger le récit à coups de calembours, de clins d’œil, de dérision et de burlesque. Il y excelle, et nous amuse autant qu’il s’amuse ». Tout est dit dans le résumé : c’est drôle, absurde, « Vianesque », un peu foutraque et extrêmement rapide à lire. L’édition que j’ai reçue comporte les deux versions du conte, ce qui est à mon avis un peu dispensable, mais plaira aux fans hardcore. Note : 15/20.

Freaks’ Squeele, tome 1, Florent Maudoux : « À la Faculté des Études Académiques des Héros, Chance, Xiong Mao et Ombre entament leur cursus. Ces trois nouveaux étudiants vont découvrir les joies de la vie universitaire, la concurrence sans pitié entre étudiants, les professeurs sadiques, le stress des examens et bien plus encore… Une université pour apprendre à gérer son image et obtenir un permis de super-héros : il fallait y penser ». Lu à ma sortie de l’hôpital vendredi : ma femme m’a collée dans un fauteuil avec du thé et de la brioche faite maison, une pile de BD, et m’a foutu la paix (la femme parfaite, je te dis). J’ai beaucoup aimé ce premier tome, j’espère avoir l’occasion de lire la suite rapidement. C’est drôle (Dark Tagnan et Jeanne Dark, je m’en remets pas), ça joue avec les codes de la BD franco-belge et des comics, bref, c’est une jolie surprise. Note : 16/20.

Elinor Jones, tome 2 – Le bal de printemps, Aurore et Algésiras : BD reçue grâce aux bons soins de Frangine n°1, j’ai lu ce deuxième tome samedi dans un état de délabrement physique avancé, enfoncée dans mon fauteuil, sous ma couverture, avec deux litres de thé pour tenter de me réveiller. Les dessins sont toujours aussi beaux, l’histoire toujours aussi prenante, mais je regrette qu’il y ait autant de non-dits (on ne sait toujours pas pourquoi Elinor est si fragile, ni pourquoi Bianca se comporte de façon aussi irrationnelle). Le fait que l’histoire se déroule seulement sur trois tomes me laisse craindre pas mal de choses non résolues, mais du coup ça me donne encore plus envie de connaître la suite. Note : 16/20.

Mon chat à moi, collectif : « Onze artistes de la bande dessinée rendent hommage à l’animal de compagnie le plus indépendant qui soit. Qu’il soit matou, minet, mimine, mistigri ou minou, qu’il fasse ses griffes, qu’il soit botté ou de velours, il tient une place à part dans leur vie, dans leur cœur et dans leurs croquis ». BD également lue chez ma femme vendredi, et gros coup de cœur pour la mémère à chats que je suis. C’est tour à tour drôle, triste, émouvant, mignon, et tout-e propriétaire de chat devrait se retrouver dans au moins l’une de ces courtes histoires. Personnellement, je suis très fan. Note : 17/20.

Seven Shakespeares, tomes 1 et 2, Harold Sakuichi : « Londres, 1600. Dans le quartier libre, alors que les forces de l’ordre s’apprêtent à interrompre la représentation de Hamlet, et à mettre aux fers les comédiens, un homme s’interpose : il prétend être William Shakespeare, l’auteur de la pièce qui est jouée. Non loin de là, dans une taverne, un homme négocie la vente du manuscrit dérobé de Hamlet, mais ses interlocuteurs l’accusent d’imposture. Laissé seul avec son manuscrit dans les mains, l’homme crie alors qu’il a connu Shakespeare dans le passé et que le dramaturge lui-même n’est autre qu’un imposteur…Car dans ce monde de faux-semblants, chaque rencontre, chaque événement dramatique dessine une pièce supplémentaire du puzzle Shakespeare ». Encore et toujours lus chez ma femme vendredi (je pense que j’étais en mode pilote automatique, en fait). Il faut savoir un truc, j’aime beaucoup Harold Sakuichi, notamment sa saga Beck (que je n’ai pas finie, mais bon) qui à l’époque où elle est sortie, a été un coup de cœur absolu pour moi. Je partais donc avec un bon a priori, forcément. Et je n’ai pas été déçue. Impossible de te dire vraiment de quoi il retourne car ce serait te spoiler, je peux juste te dire que pour le moment ça se concentre sur les sept « années perdues » de la vie de l’auteur anglais, et que tu risques d’être surpris-e. Note : 16/20.

Opium, Maxence Fermine : « C’est une route aux mille parfums, aux mille périls aussi : celle qui, partant de Londres, suit la voie des Indes pour se perdre irrémédiablement dans l’Empire de la Chine. Un périple que l’on nomme la route du thé. Pour la première fois, en 1838, un homme va s’y aventurer, décidé à percer le secret des thés vert, bleu et blanc, inconnus en Angleterre. Au fil de son voyage, il va rencontrer Pearle, un riche négociant irlandais, Wang, le gardien de la vallée sacrée, Lu Chen, l’invisible empereur du thé et Loan, une chinoise aux yeux verts qui porte, tatouée sur son épaule, une fleur de pavot. Au terme de sa quête, l’opium. Un amour que l’on ne choisit pas ». Roman acheté au musée Guimet, très court, et très rapide à lire. L’histoire en elle-même est intéressante et aurait, à mon avis, mérité que l’auteur la développe beaucoup plus. Les chapitres sont excessivement courts, ce qui accentue encore plus la sensation d’un roman presque « pas abouti ». Le style est simple, voire simpliste, quoique non dénuée parfois de jolis éclats poétiques. C’est très dommage car le pitch de départ était une très bonne idée. Note : 13/20.

J’ai (un peu) continué :

Brasyl, Ian McDonald : vraiment quelques pages, rien de fou. Cela dit je commence à me dire que je vais peut-être avoir du mal avec tous les mots portugais qui n’ont pas été traduits et qui ralentissent la lecture ; le fait d’avoir fait Espagnol LV2 m’aide un peu mais bon, étant donné que j’ai pas pratiqué depuis 15 ans et que c’est quand même pas la même langue, ça reste laborieux. Alors j’ose même pas imaginer pour ceux qui ont choisi Allemand ou Russe.

Les cours du chaos, cycle des Princes d’Ambre tome 5, Roger Zelazny : je m’octroie une petite pause dans ma lecture du cycle d’Ambre, parce que trop d’Ambre tue un peu le délire. Comme en plus j’ai le neurone au ralenti depuis vendredi, laisse-moi te dire qu’en dehors des BD, je suis pas trop capable de lire en ce moment, surtout que les nombreuses digressions ralentissent considérablement l’intrigue (oui, en gros en ce moment je ne suis capable que de regarder des images, de préférence avec pas beaucoup de texte – je me fais un peu pitié).

J’ai commencé :

Le maître de thé, Yasushi Inoue : « Non, Monsieur Rikyu (1522-1591), Grand Maître de thé issu du bouddhisme zen, n’est pas mort dans son lit ! Il s’est fait hara-kiri à l’âge de 69 ans. Pourquoi s’est-il donné la mort ? Un vieux moine, son disciple, tente d’élucider le mystère de ce suicide ». Typiquement le genre de roman que je suis incapable de lire en ce moment, c’est ballot. Je pense que ça demande quand même un certain état d’esprit pour en apprécier la lecture, d’autant plus que le style ne m’emballe pas plus que ça (désuet, beaucoup de répétitions). Je le mets donc de côté en attendant d’aller mieux.

Cette semaine, je lis :

Euh…écoute, on en reparle lundi prochain, hein. Parce que là je suis vraiment, mais vraiment pas en état de faire un planning. Ça se trouve, je vais passer la semaine à agoniser dans mon lit en maudissant la terre entière, pour ce que j’en sais (ou me mettre à lire des shojos niais) (oui, non, quand même pas).

Je te laisse, j’ai kiné.

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Humeur du jour : donnez-moi des vraies amphétamines, bordel. Au moins je saurai pourquoi je suis défoncée.

État du Neurone : faible.

État du Poual : aussi.

Coup(s) de gueule du moment : je commence à croire que mon pécé est aussi mal en point que moi…

Coup(s) de cœur du moment : Leeloo fait le crampon (je veux dire, encore plus que d’habitude), je pense qu’elle a compris que j’étais pas bien en ce moment. C’est mignon.

Trucs de greluche : les masques avant-shampoing faits maison, ou comment trouver une utilité aux yaourts natures pas du tout food-porn qui traînent dans ton frigo.

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : le thé Amore de chez Damman, découvert avec la Thé box de février. Pas mal du tout. Et j’ai très envie de burgers maison, mais ça voudrait dire qu’il faut que je les fasse moi-même, et j’ai la flemme.

Dans les z’yeux : les trucs habituels, mieux vaut se réfugier vers des valeurs sûres (Supernatural forever, tout ça).

Dans les z’oreilles : Bastards, l’album de remixes de Björk, me laisse un peu perplexe. Du coup, même si je suis plutôt jouasse d’avoir pu revendre ma place en trop pour le concert du 8 mars, je vais plutôt te proposer ça, parce qu’on va les voir le 24 février avec Wil et ma femme et que ça va être trop bien : Corvus Corax – Chou Chou Sheng.

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commentaires
  1. Princess* dit :

    Je maudis Mi par ton intermédiaire, je viens d’acheter les deux premiers tomes de Freaks’ Squeele et les trois tomes d’Elinor Jones sont en attente (je compte sur toi pour le lire vite, que je sache si je les prends ou pas selon si c’est le genre à ronger les pieds de table de frustration à la fin car trop de non résolu) >_< (vous vous expliquerez avec l'Homme :p)

    • Myschka dit :

      OK, c’est bizarre, ton commentaire est arrivé dans les spams (avec plusieurs heures de retard).

      Bon sinon, je décline toute responsabilité, pour Elinor Jones c’est Andro qu’il faut blâmer :)

  2. ChrisTais dit :

    Freaks’ Squeele c’est que du bonheur, une histoire drôle et très bien dessinée. Il y a 4 tomes plus un spin-off l’heure actuelle.

    J’espère que tu pourras lire la suite.

    • Myschka dit :

      J’espère aussi, parce que le premier tome m’a beaucoup plu, et je me suis franchement marrée en le lisant. Nul doute que je squatterai chez ma femme pour lire la suite, ahah.

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