Un post éhontément pompé sur celui de ma meuf, featuring : la musique.

Ma femme, elle a souvent de bonnes idées (en même temps c’est normal, c’est ma femme, je ne me marie pas avec n’importe qui). L’autre jour, elle a fait un billet présentant une playlist du dehors, à savoir les trucs que t’écoutes quand tu marches dans la rue (ou que tu te retiens d’assassiner tes voisins de métro). Comme j’ai décidé de ne rien glander ce week-end pour me remettre de ma dernière expérience médicamenteuse, je me suis dit que j’allais pas me casser le cul, jouer les moutons et faire pareil.

Il faut savoir un truc, même si évidemment j’ai mon style de prédilection, je suis quelqu’un de plutôt ouvert musicalement : je peux écouter de l’opéra et du punk à la suite sans sourciller, ou shaker mon booty indépendamment sur du bon gros rap qui tache comme sur de l’EBM. Pas sectaire, quoi.

Mais pour ma playlist du dehors, y a que deux options qui fonctionnent : le boom-boom de warrior et les trucs qui font sautiller partout.

Ainsi, quand j’affronte l’extérieur avec la tête dans le cul, mais que je suis de bonne humeur, il suffit juste d’un petit coup de boost pour me motiver.

Genre ça :

 Ou ça :

Fun fact : je me levais avec ça tous les matins quand j’étais au lycée. Je sautais partout pendant trois minutes, et après je rampais jusqu’à la salle de bain. Aujourd’hui je me contente de remuer les orteils, mais c’est toujours efficace pour se réveiller le neurone.

Quand je suis de mauvaise humeur, par contre, j’ai tendance à cultiver l’humeur de bouledogue jusqu’au bout. Même que des fois, je grogne. Dans ces cas-là, j’écoute plutôt ça :

Parce que « jump motherfucker, jump », quoi. Donc, je jump. De préférence dans la face des emmerdeurs.

Mais des fois ça suffit pas, surtout quand je suis dans le métro, et que ça fait déjà trois fois que j’ai failli mourir dans les odeurs d’aisselles pas lavées ou écrasée par des gens qui n’ont toujours pas compris que c’est pas en poussant plus fort que les parois de la rame vont devenir extensibles. C’est généralement à ce moment-là que je sors l’artillerie lourde. Au choix :

(pour se prendre pour une totale badass)

(ça fait frétiller l’inner bitch en moi, ne me demande pas pourquoi) (ah oui, et y a pas de clip officiel)

Et quand vraiment je me mets à rêver de crochets de boucher et de bagnoles en flammes :

(parce que punk not dead)

Mais bon, des fois, je suis un peu plus jouasse. C’est le moment de lever le menton, de sortir les boobs et de dégainer la démarche de reine. Enfin, dans ma tête, quoi. Pour ça, y a ça qui marche bien :

 Ou ça, si je suis dans le registre « je vais me mettre une mine et je vais danser jusqu’à la mort de mes tibias » :

 Et enfin, il y a les fois où tu marches simplement dans la rue, il fait beau, les piou-pious chantent et toi, tu te crois trop dans un clip. Pour moi, la bande-son parfaite, c’est ça :

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Mi a évoqué l’idée de réitérer l’exercice de temps en temps, et je dois reconnaître que c’est une idée qui est loin de me déplaire. Peut-être sur un autre thème, qui sait.

Et toi, c’est quoi ta playlist du dehors ?

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Humeur du jour : reviens me demander lundi.

État du Neurone : gné ?

État du Poual : serpillère-time \o/

Coup(s) de gueule du moment : boarf…

Coup(s) de cœur du moment : le dernier bouquin de Karim Berrouka a l’air tout simplement énorme. Trop hâte qu’il arrive dans ma boîte aux lettres.

Trucs de greluche : chuis tellement occupée à économiser pour mes futurs tatouages que j’ai même pas pensé à faire les soldes.

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : la Thé box de février est bien évidemment sur le thème de l’amour. C’est rose, y a du fruit et de la fleur, c’est choupinet comme tout.

Dans les z’yeux : j’ai même pas encore regardé la nouvelle saison de Being human. Je crois que j’ai un peu peur d’être déçue tellement j’ai aimé les saisons précédentes.

Dans les z’oreilles : t’en as pas eu assez comme ça ?

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commentaires
  1. Lilou Black dit :

    Hey boy, hey girl… La chanson qui m’a traumatisée quand j’étais en Scandinavie. Un mec de l’établissement où j’étais mettait ça à fond dans la salle où on organisait les soirée… pour couvrir les bruits de baise avec sa copine. Ça m’a pas empêchée de les surprendre. Urgh.

    Je ferai ma playlist du dehors à l’occasion ^^.

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