Un post featuring : de la frustration, les livres de la semaine, encore de la frustration, des muscles douloureux, et une dernière couche de frustration pour faire bonne mesure. Peut contenir des éléments agressifs pour les rétines masculines qui s’imaginent encore que les filles sont des princesses qui ne font pas caca (ami couillu, tu es prévenu).

Mes hormones sont des grosses putes. Je te le dis sans honte, va essayer de shaker ton booty sur une piste de danse ou de participer à une manif’ avec les chutes du Niagara dans ton slop, une enclume dans l’utérus et des jambes qui ont décidé de faire grève : si t’as une solution miracle pour vivre la chose sans trop de dégâts, sérieusement, fais-moi signe. En attendant, ce week-end en particulier et cette semaine en général furent sources d’intenses frustrations en tous genres, entre report de mon rendez-vous dessin chez le tatoueur, à peine le temps de bouquiner, des muscles non coopératifs, des chatonnes tyranniques, une fin de mois acrobatique (pas payée avant le 29 au lieu du 25), et un DJ qui avait visiblement décidé de consommer de la drogue, laisse-moi te dire que ça a été…particulier (heureusement, j’ai des potes qui sont là pour partager ma Lose, je me sens moins seule).

Enfin, j’ai quand même réussi à enchaîner une (toute petite) soirée à la Péniche et un (très court) passage à la manif’ pour l’égalité. J’ai désormais les mollets aussi figés que la tronche de Steven Seagall, mais c’est quand même une petite victoire.

Mais du coup, on peut pas dire que j’aie grand-chose à te raconter niveau lecture.

La semaine dernière, j’ai lu :

Le bureau des chats, Kenji Miyazawa : « Un recueil de contes inédits par l’une des grandes figures littéraires du Japon, dont l’humour et le merveilleux ont toujours, comme chez Andersen, une résonance intime et douloureuse. Dans un univers de fantaisie et de mystère, ces histoires ont parfois la saveur des fables et ce sont souvent de vrais drames qui ont lieu, dont les protagonistes sont des enfants, des animaux, des plantes ou même des étoiles. Ce n’est pas dans l’intention de divertir les enfants qu’il les écrivit : il portait en lui la nécessité d’écrire ces contes destinés à un âge universel « . Petit recueil de contes acheté lors de ma razzia à la boutique du musée Guimet. Très court, un style faussement naïf, le genre de truc que tu lis en 5mn mais qui réussit à te mettre un petit taquet dans la gueule quand tu t’y attends le moins. La nouvelle éponyme Le bureau des chats m’a justement rendue super triste (surtout vu le contexte du moment où tu te casses la gueule de ton nuage en t’apercevant qu’il y a encore des gens qui sont stigmatisés à cause de leurs différences). Note : 14/20, parce que j’ai trouvé le style parfois trop simpliste et enfantin.

Le signe de la licorne, cycle des Princes d’Ambre tome 3, Roger Zelazny : (ATTENTION SPOILERS) « De retour au royaume d’Ambre après avoir vaincu le prince Éric, Corwin découvre son frère Caine assassiné par de mystérieuses créatures d’Ombre, manifestement aux ordres d’un commanditaire occulte et vindicatif.La recherche du véritable meurtrier parmi les innombrables reflets d’Ambre va conduire Corwin, confronté à maints périls et intrigues, au seuil d’une révélation infiniment plus importante : la véritable nature de l’étrange royaume d’Ambre, de ses mystères et de ses contradictions ». Ah, ce cher Corwin, toujours si prompt à faire confiance à n’importe qui, malgré tous ses efforts pour essayer d’être plus paranoïaque que tous ses frères et sœurs réunis…je l’aime bien, vraiment, mais des fois il est pas très malin (j’avoue, je me sens un peu proche de lui). Un troisième tome qui se perd parfois en tergiversations philosophiques et métaphysiques (mais toutefois intéressantes), mais toujours aussi prenant, avec des élans de lyrisme qui-pourraient-sembler-ridicules-mais-en-fait-non, et un cliffhanger de fin qui m’a forcément poussée à vouloir lire la suite immédiatement. Note : 15/20.

En conséquence de quoi…

J’ai commencé :

La main d’Obéron, cycle des Princes d’Ambre tome 4, Roger Zelazny : bon, je viens à peine de commencer (j’ai eu le temps de lire deux chapitres, pas de quoi extrapoler dix mille ans), pas vraiment eu le temps de me pencher dessus, mais dès les premières pages il se passe plein de trucs, et je sens que ce tome ne va pas me durer très longtemps. J’ai de très gros doutes sur la véritable nature de Ganelon, qui a l’air d’en savoir beaucoup plus qu’il ne devrait, et je sens qu’encore une fois ce pauvre Corwin va se faire manipuler dans tous les sens, que Random va être super-cool, que Benedict va être über-classe, et que tout le monde va encore se faire des gros coups de pute (normal, quoi).

Une danse avec les dragons, Le Trône de fer tome 15, George R Martin : AAAAAHHHHH. Je te jure, je me suis retenue autant que je pouvais (je l’ai quand même reçu il y a une bonne dizaine de jours), mais j’ai finalement craqué. Jusque-là j’ai lu à peu près 150 pages, c’est encore et toujours la grosse merde partout et pour tout le monde, c’est toujours aussi jouissif, et je vais essayer de toutes mes forces de le faire durer le plus possible (i.e pas deux jours comme la dernière fois). MAIS DAENERYS BORDEL (tu le sens, le gros fangirlisme primaire, là ?). Et le pire, je crois, c’est quand même de savoir qu’il peut se passer des années avant que la suite arrive. GHN.

Les voleurs de rêves, Doctor Who, Steve Lyons : « Dans un futur lointain, le Docteur, Rose et le capitaine Jack découvrent un monde où toute forme de fiction est prohibée. Raconter des histoires, mentir, espérer et rêver sont autant de crimes sévèrement punis par la loi. Mais une chaîne de télévision pirate exhorte le peuple à l’insurrection. Le Docteur et ses compagnons se rallient à la cause des rebelles avant de prendre conscience, à leurs risques et périls, que les rêves ont tôt fait de tourner au cauchemar ». Voilà ce qui arrive quand ton sac est trop petit pour ton bouquin et que ton Kindle n’est pas chargé : tu prends un troisième livre au pif dans la bibliothèque, juste pour avoir un truc à lire dans le métro. Bon, tu connais mon addiction à DW ; il se trouve qu’en plus j’aime beaucoup le neuvième Docteur, et que je surkiffe Jack. Ça devrait bien se passer.

Cette semaine, je lis :

Évidemment, je continue les trois bouquins commencés. Je pense que ce sera déjà pas mal puisque j’ai l’impression que je suis retombée dans un cycle durant lequel je vais avoir du mal à me concentrer sur un livre. Enfin, au moins comme ça j’ai une chance de faire durer mon Trône de fer plus de 48h (voir le côté positif en toutes choses).

Je te laisse, choupie-kiné et moi on va bitcher sur les anti-mariage pour tous.

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Humeur du jour : aïe.

État du Neurone : aïe.

État du Poual : aïe.

Coup(s) de gueule du moment : (plutôt la frustration du moment) tatoueur en retard sur mon dessin. Rage, désespoir (vieillesse ennemie, René, emo de douze ans, ceux qui savent se reconnaîtront) (oui, j’ai décidé de faire dans la private joke aujourd’hui, voilà), toussa. Un des chats de ma mère qui a fait une attaque cérébrale et dont on ne sait pas si elle va survivre (du coup je flippe à mort). Et la playlist…bizarre à la Péniche.

Coup(s) de cœur du moment : le boyfriend est guéri \o/ (enfin presque, mais il est revenu \o/ )

Le point JDR : Ambre, donc. Je sais pas pourquoi mais je sens qu’il va falloir que je cultive à fond mon côté bitchasse manipulatrice pour survivre (mais c’est kewl). Sinon, pour Scion, on cherche encore une date.

Trucs de greluche : je cherche encore le moyen de ne pas ressembler à une serpillère hirsute après 2mn30 de dancefloor, alors le côté blogueuse beauté c’est pas pour tout de suite. Ah si, quand même : la blogo m’a fait découvrir ce site merveilleux qui a fait frétiller la nerd ET la fangirl ET la greluche en moi. Vivement que j’aie des sous pour faire une commande.

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : il paraît que la théine (et consorts) c’est pas bon pour la fatigue chronique. Du coup je bois du rooibos et des infusions. Et je souffre.

Dans les z’yeux : vu le premier épisode de Ripper street. Très très bien, mais bon quand même c’est abusément (oui, j’ai aussi décidé d’inventer des mots aujourd’hui) pompé sur Copper. Sinon, j’ai (enfin) terminé la première saison de The Paradise, et je confirme, c’est une très bonne série (Denise est TROP choupette). J’ai lu plusieurs fois sur la blogo que c’était une série pour meuf, mais en vrai j’ai même pas eu besoin de forcer le boyfriend pour qu’il regarde avec moi, et en plus il en redemande (« on regarde un autre épisode chérie ? »).

Dans les z’oreilles : The Prodigy – Omen (parce que ce titre me rend complètement au taquet en deux secondes – les amphétamines peuvent aller se rhabiller).

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