(non, je déconne)

Un post avec dedans : de la ligne éditoriale foireuse, de la cuisine qui réconforte, et de la procrastination forcée.

Je ne vais pas te mentir, je suis toujours épuisée, et ça n’a pas l’air de s’arranger. Au moins, j’ai trouvé un kiné, je sais pas s’il est bon mais au moins j’ai bon espoir que ma jambe ira mieux d’ici quelques temps. Ce sera toujours ça de pris, hein.

En revanche pour la fatigue, à part attendre ce fameux médicament-qu’on-sait-pas-encore-quand-il-sort-mais-c’est-pour-bientôt, qui est supposé me faciliter la vie, j’ai bien peur de devoir me résigner à demander un congé longue maladie (et donc à essayer d’arracher un rendez-vous à Neuro bien-aimé avant la date prévue, sachant qu’il est à peu près aussi dispo qu’un ministre, je sens la partie de rigolade gros comme une maison). Le médecin de l’hôpital de jour et mon cabinet de généralistes insistent lourdement pour que je le fasse, quitte à me faire un certificat médical eux-même, donc bon, je crois que ça sert à rien de nier l’évidence.

Tu me diras, comme ça je pourrai me consacrer à des tas de choses que je n’ai pas le temps de faire pendant que je bosse. Si seulement j’avais l’énergie pour ça. Ahah.

Mais cessons de parler de choses qui fâchent. Sans transition, et parce ma ligne éditoriale est toujours aussi bordélique, j’essaie péniblement de terminer la déco de mon appart’. Ce qui, avec mon dynamisme de limace hémicéphale, relève du pur exploir quand, par miracle, je réussis à faire quelque chose. Par exemple hier soir, j’ai passé une demi-heure à découper des images (oui oui, comme en maternelle – sauf que là c’étaient des photos de pin-up) avant de trouver ça trop fatigant. Et j’ai retapissé mon bureau…allez, au quart, on va dire. Je sens qu’à ce rythme-là, je pourrai bientôt piquer son job à Valérie Damidot.

Heureusement, le boyfriend est un peu plus efficace que moi et a récemment monté des étagères supplémentaires dans la salle de bain, ce qui est kewl, parce qu’au moins maintenant, tout le bordel qui était sur la machine à laver et qui se cassait la gueule à chaque fois que l’essorage se mettait en marche ne craint plus rien. Du coup ça m’a poussée à faire le tri dans mes cosmétiques (et crois-moi, il était temps).

À part ça, comme je ne fais rien de mes journées, je ne mange plus qu’une fois par jour (non, je ne me laisse pas mourir de faim, et non je ne maigris pas : je n’ai aucune dépense énergétique, je te rappelle), mais ça m’encourage à tester des trucs tous les soirs histoire de garder une alimentation équilibrée et de ne pas sombrer dans la monotonie. Par exemple avant-hier je me suis inspirée d’une recette que Mi nous a fait goûter il y a deux semaines, et j’ai cuisiné mon premier potimarron (je sais, je suis trop une aventurière de l’extrême). Bon, rien de très méchant, mais ma purée déchirait tout. D’ailleurs, tu peux retrouver la recette ou .

Et sinon ? Bah rien, en fait je crois que je vais m’en retourner procrastiner sous ma couverture. Avec mes chats.

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Humeur du jour : apathique.

État du Neurone : bon bah il semblerait que je tourne désormais à 10h de sommeil toutes les putain de nuits. C’est pas que mais ça commence à faire chier, un peu.

État du Poual : balai-brosse.

Coup(s) de gueule du moment : il va vraiment falloir que je m’achète un nouveau téléphone fixe. Ça peut plus durer, cette batterie qui meurt au bout de cinq minutes. Et j’en ai marre de rester chez moi et de ne socialiser qu’avec mon mec.

Coup(s) de cœur du moment : j’ai ma place pour Amanda Palmer en mars \o/

Le point JDR : normalement et si tout se passe bien, enfin un peu d’action ce week-end avec Agone et Scion.

Nouveaux-thés (et la bouffe qui va avec) : la Gastronomiz box de novembre elle est trop kewl <3 Sinon, le boyfriend veut qu’on retourne bruncher chez Mariages frères, du coup ça fait trois jours que je salive d’anticipation.

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : après en avoir lu la moitié, je peux te dire que Mémoires d’un maître faussaire, c’est très bien. On en reparle lundi évidemment.

Dans les z’yeux : finalement, Revolution, c’est pas si mal. C’est quand même dommage qu’il ait fallu autant de temps pour que ça devienne intéressant et que je réussisse à m’attacher aux persos. Le coup de nous filer des indices au compte-goutte c’est sympa, mais si ça pouvait être autrement que dans les cinq dernières minutes de chaque épisode, ce serait mieux. Et puis à force de regarder Glee et des télé-crochets, j’en suis venue à la conclusion que personne n’est capable de faire une vraie bonne reprise de Florence and the Machine. À part une version acoustique potable de Shake it out dans l’épisode Choke pendant la saison précédente de Glee, absolument toutes les covers que j’ai pu entendre étaient au mieux médiocres, au pire complètement pourries, peu importe le talent initial de l’interprète. Weird.

Dans les z’oreilles : Prodigy – Firestarter (pour se donner un coup de fouet – au moins mental si ce n’est physique).

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