What you want (petites histoires d’aménagements domestiques)

Publié: 2 septembre 2012 dans ...Quoi de neuf ?, Ma vie (ma Lose, mon poisson rouge)

Un post avec : du bricolage, du vernis à ongles, un point météo, du jeu de rôle, des partouzes de bouquins, et encore et toujours des séries qui déchirent du string.

Bon, pas d’hospitalisation pour le moment vu que je retourne me faire piquer dans 10 jours, en espérant que ça fasse passer les derniers résidus de mon agonie de ces deux dernières semaines. Enfin, normalement la température ne va pas remonter tout de suite donc je ne devrais pas (trop) souffrir.

C’est un peu le bordel chez moi, en ce moment. Arrivant bientôt à court de bibliothèques (et aussi un peu d’autres rangements) et n’ayant pas un appartement extensible, j’ai décidé il y a quelques temps de poser des étagères sur mes murs. La cuisine et les toilettes sont faites, il reste encore le salon, la chambre et la salle de bain. C’est un peu long parce que mes murs sont certes épais (ce qui est génial pour l’isolation en hiver comme en été), mais très mal fichus car pas du tout entretenus par le locataire précédent, qui a quand même poussé le vice à poser successivement trois papiers peints différents, sans prendre la peine de préparer les murs avant, ni d’enlever les précédents quand la couleur ne lui plaisait plus.

En emménageant il y a un an, j’ai eu la mauvaise surprise de constater que les murs n’avaient pas été refaits ailleurs que dans les pièces humides (sdb et cuisine). J’ai eu d’autres mauvaises surprises aussi, mais bon en même temps dans un HLM tu me diras, faut pas s’attendre au grand luxe. Donc mon lavabo est plein d’éclats de peinture et a l’émail abîmé parce que les ouvriers du bailleur on refait les murs après avoir changé la robinetterie, je n’avais pas de sortie d’eau ni dans la salle de bain ni dans la cuisine, la chasse d’eau fuyait, le plafond n’était pas repeint (et ne l’est toujours pas mais un jour il faudra bien que j’aie le courage), et les murs du couloir et de la pièce principale (que j’ai cloisonnée pour faire une chambre et un salon) étaient recouverts du pire papier peint que j’aie jamais vu de ma vie (imagine-toi…pff, je sais même pas comment décrire ça – un accident génétique entre du vinyle à rayures marrons 70’s, un imprimé vert et blanc pseudo-ethnique et un truc qui a peut-être été rose saumon dans une autre vie).

Bref, j’ai retroussé mes manches (le boyfriend était moyen pour, il voulait attendre six mois pour qu’il me fasse ça pendant ses vacances, je lui ai répondu que je préférerais encore vivre dans des murs nus qu’avec ces papiers peints de l’enfer et qu’il n’avait qu’à monter les meubles pendant que je maniais les pinceaux), appelé les copains z’et copines à la rescousse, acheté du produit pour retirer les innombrables couches de papier peint, de l’enduit et de la peinture blanche, et j’ai repeint mes murs (au passage à cause des projections je me suis payé une belle allergie qui m’a collé la bouche de Lolo Ferrari pendant 24h, j’ai vachement aimé). Le résultat n’est pas parfait mais j’estime quand même qu’on s’était vachement bien démerdés pour des amateurs (personnellement j’avais jamais fait ça de ma vie), surtout que sous le papier peint, les murs étaient en béton nu, et avec des trous un peu partout. Des trous tellement profonds que même avec de l’enduit de rebouchage, il en reste encore. En tout cas on a fait en sorte que l’appartement devienne vivable et fonctionnel même s’il reste des trucs à faire comme repeindre la tuyauterie, le plafond, cacher le papier peint dans le bureau avec des affiches (cette pièce-là, on a vraiment pas eu le courage, et les rayures 70’s c’était encore le moins moche parmi les trois horreurs décrites plus haut)…et trouver de la place pour mes bouquins, ma collection de thés, et mes épices (oui parce que la cuisine aussi c’est une grosse blague, il aurait fallu défoncer le meuble sous évier pour en faire un espace fonctionnel en L – à la place j’ai un truc qui n’est pratique que si tu es grand et maigre, alors laisse-moi te dire que c’est plus adapté au boyfriend qu’à mon mètre 65 et ma cellulite).

Donc. Si pour la cuisine c’est allé comme sur des roulettes et que pour la salle de bain ça ne devrait pas poser trop de soucis, en revanche pour le salon, c’est un peu l’hécatombe, et je vis dans les planches, les vis et l’enduit depuis un petit bout de temps maintenant (il faut dire que le boyfriend a beau être adorable et super serviable, il est tellement pointilleux et il veut tellement tout faire tout seul que ça prend certainement encore plus de temps que ça devrait – mais bon en attendant je glande rien alors j’ai pas trop le droit de me plaindre). Du coup, là, tout ce que je veux, c’est ne jamais avoir eu l’idée de poser des étagères supplémentaires chez moi.

Ou alors, que ça se termine vite.

La prochaine fois si tu veux bien, on va parler des nouvelles séries de la rentrée.

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Humeur du jour : hier, selon ma mère, il a fait froid. Moi j’ai recommencé à respirer.

État du Neurone : aspirinisé.

État du Poual : en berne.

Coup(s) de gueule du moment : les charges de mon immeuble ont augmenté. Alors je sais pas si c’est à cause d’une provision sur la facture d’eau et si ce sera régularisé plus tard en fin d’année, mais en attendant mon compte en banque fait la gueule. (et puis bon, ma santé mais ça c’est à peu près tout le temps)

Coup(s) de cœur du moment : (oui, mon coup de cœur concerne encore un jeu de rôle ; mais que veux-tu, je suis une sale nerd, à tel point que je devrais peut-être faire une rubrique JDR dans mes posts – oh bah tiens, allons-y, comme dirait Ten) j’ai testé Crime jeudi soir et c’était super bien \o/ Exposition universelle de 1901 à Paris, des découvertes macabres et des personnages qui deviennent lentement psychotiques. Tout pour me plaire.

Ce qui m’amène à mon autre coup de cœur, moins récent celui-là mais bien parti pour durer, l’endroit où je teste tous ces jeux. Tu as peut-être entendu parler du Dernier Bar avant la fin du monde, je t’arrête tout de suite, c’est pas ça (une partie de la Taupinière y est retournée après le fiasco de la première fois, et apparemment, ça ne s’arrange pas, mais bon je verrai par moi-même éventuellement plus tard). Non, je veux te parler à la place d’un autre bar, moins grand, moins cher, plus rôliste que réellement geek (même si on peut aussi parler Harry Potter et Doctor Who avec de complets inconnus au hasard des tables), et très certainement plus convivial. Ça s’appelle Les Caves Alliées, c’est du côté d’Odéon à Paris, on peut y boire des tas de bières originales (bon, c’est pas ma came mais pour ceux qui aiment c’est le paradis), de l’hypocras, de l’hydromel, du moretum, du coulindrum, de l’absinthe, on peut y manger (les terrines sont à tomber par terre, le tarama artisanal aussi), faire des partouzes de bouquins grâce à la bibliothèque à disposition, rôler, jouer aux cartes, organiser des soirées privées dans la jolie cave voûtée, et papoter avec des tas de gens sympas. Bref, j’aime tellement cet endroit que j’aurais presque voulu garder l’adresse pour moi, mais les gérants étant absolument adorables, je me devais de leur faire de la pub.

Le point JDR : après Keltia (bien parti pour devenir une campagne), Agone (idem), les Chroniques des Féals (itou) et Sombre, je teste mercredi Mississippi, jazz et vaudou à la Nouvelle-Orléans \o/ On m’a également proposé une campagne de Cthullu, et si mon emploi du temps le permet j’aimerais bien m’y mettre (parce que oui, j’ai beau être rôliste depuis 13 ans maintenant, j’ai jamais eu l’occasion d’y jouer, ce qui est quand même un peu dommage étant donné que c’est culte).

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : Riverdream, de George R.R. Martin, pour me mettre dans l’ambiance avant la partie de Mississippi de mercredi.

Trucs de greluche du moment : il y a un code promo en ce moment sur le site iHerb (tu peux utiliser le mien si tu veux : EVU596). Ce qui est chouette parce que c’est une mine d’or pour tout un tas de produits naturels ou bio (mais pas que, donc gaffe aux compos si tu te sens concerné-e par ce genre de choses), malheureusement la livraison en France ne peut pas dépasser 1,8kg et 60$ par commande. Du coup adieu gel douche et shampoing bios à 5$ le litre >_< .

À part ça je suis franchement fan des vernis Steel de chez Catrice que j’avais commandés il y a deux semaines. Bon, l’application est un poil hasardeuse à cause du pinceau trop large pour mes deux mains gauches, mais les couleurs et le rendu métal brossé sont très chouettes, et la tenue impeccable (presque 10 jours avec base + 2 couches et sans top coat). Par contre, à cause des micro-paillettes, le retrait est un peu pénible (en même temps je suis une newbie qui continue à utiliser de bêtes disques de coton au lieu des bains dissolvants paraît-il miraculeux).

Nouveaux-thés : le boyfriend m’a ramené des trucs aux plantes de Pologne (et comme je ne lis pas le polonais je peux pas te dire ce qu’il y a dedans – mais c’est pas mauvais). Sinon en ce moment c’est le thé des Tsars aux 7 agrumes de chez Vert-tiges, un Earl Grey amélioré, et mon indétrônable orange-cannelle de chez Twinnings (valeur sûre quand tu sais pas quoi choisir parmi la trentaine de thés qui te font de l’oeil sur ton étagère).

Dans les z’yeux : Parade’s end, avec le mi-repoussant, mi-magnifique Cumberbitch – euh, Cumberbatch, Benedict de son prénom, aka Sherlock. Ça m’a l’air d’être une série courte (en même temps les épisodes font presque une heure), et je suis obligée de mettre des sous-titres anglais pour tout comprendre (visiblement les sous-titres français n’ont pas l’air de motiver qui que ce soit pour le moment), parce que décidément, l’accent british, je n’y arrive pas, mais c’est bien. Bref, ça se passe en Angleterre au moment de la Première guerre mondiale, un peu comme Downton Abbey sauf en plus anxiogène, sur fond de triangle amoureux et de luttes suffragettes.

Dans le même format (six épisodes d’une heure), je me penche sur White heat (titre j’imagine inspiré de la chanson du Velvet Underground), qui parle d’une colocation dans le swinging London de la fin des 60’s. Autant dire que ça n’a rien à voir avec Pan Am ou Mad men niveau ambiance (Pan Am est beaucoup plus léger, Mad men plus…american dream qui se casse la gueule ?), mais le premier épisode donne envie d’y revenir malgré des personnages un poil caricaturaux (l’artiste torturée, la femme de ménage de nuit qui se ruine pour nourrir sa famille en Irlande, l’Indien homosexuel honteux, le Jamaïcain serviable amoureux de la jolie rousse militant pour les droits des femmes, qui elle-même est amoureuse du fils de député révolutionnaire de pacotille, et le blanc-bec patriotique dont les dents rayent le parquet).

Ah, et puis si tu ne connais pas encore et que tu aimes Jane Austen, je te conseille The Lizzie Bennet Diaries sur Youtube, qui est cute comme tout. Les sous titres anglais ou français peuvent être activés sur les premiers épisodes, mais même sans, ça reste tout à fait compréhensible.

ET BORDEL DOCTOR WHO !!! (En plus la mini-série Pond life se termine de façon HORRIBLE).

Dans les z’oreilles : Two door cinema club – What you know (parce que ça fait sautiller le neurone) (tu as la chance, je ne suis pas cruelle, j’aurais pu te faire partager ma peine et t’infliger Carly Rae Jepsen et son Call me maybe, cette entêtante ritournelle qui tourne en boucle dans mon cerveau depuis 10 jours et que je n’arrive pas à m’ôter de la tête).

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